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Séance du 10-11-2011 - Vin du Médoc

Vin du Médoc

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Le Médoc, région viticole parmi les plus importantes et les plus célèbres de France, est divisé (grâce à ses différents terroirs) en huit zones d’ appellation d’origine contrôlée.

Vin du Médoc

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Le Médoc, région viticole parmi les plus importantes et les plus célèbres de France, est divisé (grâce à ses différents terroirs) en huit zones d’ appellation d’origine contrôlée.


Séance de vin du Médoc

Les appellations

Le Médoc, région viticole parmi les plus importantes et les plus célèbres de France, est divisé (grâce à ses différents terroirs) en huit zones d’ appellation d’origine contrôlée.

 

Médo 35 % du vignoblecarte-medoc

Haut Médoc 28,5 % du vignoble

Margaux 8,5 % du vignoble

Saint-Estephe 7,5 % du vignoble

Pauillac 7 % du vignoble

Saint-Julien 5,5 % du vignoble

Listrac 4 % du vignoble

Moulis 4 % du vignoble

 

Toutes une variété de goût et de caractères, 16% du vignoble bordelais, 61 millions de bouteilles

 

Les crus

En médoc, plus que partout ailleurs, la notion de cru est essentiellement liée à celle du vignoble et de la propriété. Le cru est le sceau, la marque privée, le patrimoine du vigneron, à qui il a été transmis dans le respect des traditions. C’est au XVII siècle qu’ apparaissent les crus. ils sont déjà bien identifiés en 1750 et sont consacrés en 1855 par un classement resté célèbre.


La classification

  •  LES CRUS CLASSÉS DE MEDOC EN 1855 (et 1973) : classement établi à la demande de NAPOLEON III et qui se perpétue  de nos jours.

(60 châteaux, 3000ha (sur les 10 000), 20% du vignoble , 21 en Margaux, 18 en Pauillac, 11 en Saint-Julien et 5 en Saint-Estèphe, et 5 en Haut-Médoc)

En  1973 ; Titre de Premier Crus classé pour 5 « stars » :

Latour (pauillac), Lafite Rothschild (pauillac), Mouton Rothschild (pauillac), Margaux (margaux) et Haut-Brion (Pessac léognan). Le château Haut-Brion est le seul à avoir 2 classement car il est aussi cru classés des Graves.

14 châteaux second crus classés, 14 châteaux troisième, 10 quatrièmes et 18 cinquièmes.

Info :     Classement Médoc, Sauternes et Barsac en 1855

Classement des Graves en 1959.

Classement des St émilion en 1955. (remis en cause tous les 10 ans)


  • LES CRUS BOURGEOIS :

Classification établie pour la première fois en 1932. (à l’époque 444 cru bourgeois)

Au XVème les bourgeois se rendent acquéreurs des meilleures terres à qui l’on donne le nom de « Crus Bourgeois »

L’Arrêté Ministériel du 30 novembre 2000 relatif au règlement d’organisation du Classement des Crus Bourgeois du Médoc établit le cahier des charges du Classement.

L’Arrêté Ministériel du 17 juin 2003 homologue le premier Classement Officiel des Crus Bourgeois du Médoc. Il consacre 247 Crus sur 490 candidats. Il établit une hiérarchie de mérite selon 3 catégories : Cru Bourgeois, Cru Bourgeois Supérieur, Cru Bourgeois Exceptionnel.

 Il est applicable à compter du millésime 2003 et révisable tous les 12 ans.

 ·  Crus classés bourgeois supérieurs  exceptionnels (9)

 ·  Crus bourgeois supérieurs (87)

 ·  Crus bourgeois (151)

Cependant, certains domaines reclassés ont engagé un recours en justice, et la cour administrative d'appel de Bordeaux, le 27 février 2007, a définitivement annulé le classement de 2003, laissant l'Alliance des crus bourgeois dans l'incertitude.

Depuis 2007, l'Alliance des Crus Bourgeois du Médoc travaille sur un nouveau projet de "Reconnaissance Cru Bourgeois", dont la mise en place concrète a commencé début 2009 afin que dès le début 2010 les premières attestations de "Reconnaissance Cru Bourgeois" puissent être délivrées sur le millésime 2008.

Les Crus Bourgeois du Médoc ont une importance économique significative à Bordeaux : 40 millions de bouteilles sont vendues à travers le monde. Ils représentent 2400 emplois et 40% des vignes du Médoc

Le cahier des charges et le plan de vérification relatifs à la Sélection Officielle des Crus Bourgeois du Médoc sont homologués par l’arrêté ministériel du 19 octobre 2010. En Pièce Jointe soit 246 châteaux

Aujourd’hui : un agrément (ou un label) plus qu’un classement

 

On remet courageusement l’ouvrage sur la table avec un nouveau projet de qualification. Echaudée, l’Alliance des cru bourgeois (ex Syndicat), couvre ses arrières et s’attache les services d’un organisme de certification (Veritas), extérieur au monde du vin et qui intervient à toutes les étapes du processus. A l’arrivée, il ne s’agit plus d’un classement de châteaux mais d’un agrément annuel donné à un vin de chaque propriété, et uniquement pour le millésime en cours. Des inspections systématiques de chaque propriété sont conduites par le Bureau Véritas, et une dégustation à l’aveugle est conduite par des jurys dont la compétence et l’indépendance sont vérifiées par Veritas.


Dans la bataille, les crus bourgeois ont perdu leur avant-garde, c’est à dire les anciens « exceptionnels » qui n’aiment sans doute guère être soumis à cet examen de passage mais, pour les consommateurs et amateurs, la lisibilité et la crédibilité de la mention « cru bourgeois » se trouvent améliorées. 

Donc, c’est quoi maintenant un cru bourgeois ?

Concrètement, c’est un château du Médoc (donc un producteur de vin rouge uniquement) qui a réussi l’examen de passage (s’il s’y est soumis évidemment) et qui peut arborer sur la bouteille le logo « Cru Bourgeois » pour le millésime jugé (2 ans après la récolte), et seulement celui-ci, l’examen de passage étant répété pour chaque nouveau millésime. Pour le millésime 2008, 243 châteaux ont été approuvés sur 290 candidats. Que faut-il en penser ? A priori du bien, car l’agrément semble sérieux et surtout refait chaque année, ce qui est unique à Bordeaux où les classements sont soit gravés dans le marbre (crus classés de 1855 et crus classés de Pessac-Léognan) soit revus tous les dix ans (Saint-Emilion) avec les complications que l’on connaît en ce qui concerne ce dernier. C’est donc une raison de plus de s’intéresser à cette catégorie de châteaux « intermédiaires » dont les prix n’ont rien à voir avec ceux pratiqués par les crus classés, même dans les années de délire spéculatif, et qui offre des vins parfois très conséquents qui talonnent dans certains cas les crus classés.

 

Les crus bourgeois ont établi une charte de qualité regroupant plusieurs critères :

  • L’expédition en vrac est interdite.
  • La mise en bouteille à la propriété est obligatoire.
  • Le suivi aval qualité annuel est obligatoire (dont la collecte sur lieux de vente et la dégustation à l’aveugle).
  • Le rendu mise est placé sous la direction, le contrôle et la responsabilité du producteur, en attendant son abandon définitif à partir du millésime 2005.
  • Les bouteilles de vin doivent être lourdes. Les bouteilles allégées, légères, standard et de tradition allégée sont interdites.
  • La mise en marché devra être obligatoirement postérieure au 1er janvier de la 2e année suivant la récolte.
  • la référence à une cuvée est interdite pour un cru bourgeois.
  • Les ajouts de mentions dites libres et informatives (vieilles vignes, élevé en fût…) sont interdits sur l’étiquette frontale.
  • L'apposition de la mention, suivie de son classement est obligatoire sur la bouteille.

 

  • LES CRUS ARTISANS et/ou PAYSANS :

Vinifiés essentiellement en caves coopératives, car petites propriétés moyenne de 5 hectares (11% du vignoble), vins attachants et de qualité, sont le fait de vignerons indépendants.

Naissance en  1989 reconnu officiellement en 2006 sur 44 propriétés réparties dans les 8 AOC.

Ces 44 crus sont une reconnaissance explicite du savoir-faire exceptionnel des artisans viticulteurs, dont le métier prend vie sur plus de 330 hectares. Véritable victoire, cette mention protégée est une référence de qualité pour les consommateurs.

Ce classement est l'aboutissement d'un long processus engagé par le Syndicat des Crus Artisans du Médoc. Depuis février 1989, ce syndicat a mis toute son énergie pour redonner ses lettres de noblesse à cette famille de crus qui avait disparu dans les années 1930.

Il a remis à l'honneur le terme "Artisan" reconnu par l'Union Européenne en 1994.

En 2002, les pouvoirs publics ont défini les conditions d'un classement des Crus Artisans dans les huit appellations du Médoc :

- Les propriétés classées doivent être des structures familiales et regroupant au sein d'une même entité la viticulture, la vinification et la commercialisation des vins. Elles respectent les normes de leur AOC.

- Les Crus Artisans peuvent utiliser la dénomination "Cru Artisan" dans l'étiquetage, la présentation, la publicité et sur tous les supports de communication.

- Elles représentent aujourd'hui 340 hectares de vignes en production, principalement dans les appellations Médoc et Haut-Médoc

 

Les terroirs

Les vignes sont plantées sur des sols, composés de sables, graviers, et galets.

La qualité du vin est liée à celle de son sol qui doit être pauvre et filtrant. Le sol ne semble composé que de graviers et de sables, et l’on a peine à imaginer que la vigne puisse y pousser.

La roche mère calcaire omniprésente et fissurée assure une alimentation en eau permanente, parcimonieuse mais très rarement excessive.

 

Le climat

Baigné de lumière et de soleil, le médoc est traversé par le 45ème parallèle. A ce titre un climat, relativement chaud et humide. Son insertion en vaste presqu ’ île entre deux masses d’ eau importantes (Atlantique et Gironde), qui jouent le rôle de régulateur thermique, crée un microclimat très propice à la culture de la vigne.


Les cépages –tradition médocaineMOYEN MÉMO-TECHNIQUE

Cabernet Sauvignon 50 à 60%: Roi des cépages rouges, il apporte de la solidité au vin et une grande aptitude au vieillissement. Très riche en tanin et en couleur, il est remarquablement charpenté, de grande distinction et d'une belle complexité aromatique, à l'origine de son succès. Le nez évoque les fruits rouges : cassis, framboise et parfois myrtille. En vieillissant des notes subtiles de truffe et confiture de mûres se fondent avec des touches poivrées.

Merlot 30 à 40%: Plus précoce, plus rond et moins tannique que le cabernet- sauvignon, il développe des arômes de fruits rouges, et des touches torréfiées. C'est le plus bourguignon des cépages bordelais.
Cabernet Franc 10% : Proche cousin du cabernet- sauvignon, ce cépage est pourtant plus vif et moins tannique. Il évoque des fruits plus frais, la framboise, ou certaines nuances florales comme la violette. 

Petit Verdot – de 5% : Cépage d’appoint,  Arôme de réglisse épicé, il donne des vins charpentés et tanniques de couleur vive assez sombre. Très utile dans l'assemblage des bordelais.

Malbec ou Cot – de 5%: Il donne des vins profonds, denses et charpentés. Dominés par les fruits noirs dans leur jeunesse, ils évoluent souvent vers la cannelle, la vanille et le pruneau en vieillissant.

En st émilion, c’est l’inverse

Beaucoup de merlot 60%, un peu de cabernet franc 30% et très peu de cabernet sauvignon 10% (exemple le « PETRUS » est à 95% merlot, ou des FRONSAC à 100% merlot)

 

PASSONS A LA PRATIQUE 

(2003 et 2001 sont de bonnes années)

 

 

grand-saint-briceChâteau GRAND St BRICE 2003 AOC MEDOC

Exploitant : Cave St brice

Commune ST IZANS DE MEDOC, tout à côté de Saint-Estèphe.

Superficie (Ha) 178,5 ha

Cépages

Cabernet Sauvignon 40 % Merlot noir 55 % Malbec 1 % Cabernet franc 3 % Petit Verdot 1 %

Age des vignes 20 ans

Sols Argilo-calcaire

vendanges 50% manuelles, 50% mécaniques

Elevage : Barriques 18 à 20 mois

Température de service entre 16 et 18° C

 

Dégustation de ce millésime :

Couleur : Rouge très brillant (rubis)

Nez :

1er nez => aromes primaires => cépages

Cabernet sauvignon ; Fruits rouges, Réglisse, Vanille, Poivron vert, Epices, Cuir, Pain grillé, Café, Sous bois

Cabernet franc ; Framboise, Violette, coing

Merlot ; Cassis, prune, mûre, réglisse, vanille ,fraise, sous bois, Epices, grillé, cuir, fourrure

Cot(Malbec) ; Cassis, cerise, pruneaux, Sous bois , cuir, épices, réglisse

Petit verdot ; Notes épicées rappelant le Syrah

2nd nez (aération) => aromes de fermentation

Bouquet ou aromes tertiaire

De fins arômes de fruits rouges que soutient un boisé élégant

 

Bouche :

Une bonne attaque, ronde et opulente, tannins fondus par une agréable acidité. Aromes de bouche toujours sur le fruit sûr mûri. Belle longueur.

 

Accord

Cote à l’os,Fricassée de cèpes, Pâté de faisan, Grillades d'agneau, Plats en sauces, Civet de lièvre ou autre gibier en sauce, Rôti de bœuf, Foie de veau, Emincé de volaille aux champignons, Lapereau ou volaille rôtie, boudin noir grillé, canard, pigeon. Eviter poissons et vinaigrette .

Brie, camembert, coulommiers,

 

Garde Il est agréable à boire jeune, mais quelques années de garde lui sont bénéfique.

Un médoc d’une année récente servi à 15° se révélera très agréable

Plus vieux, laissez le quelques heures debout avant de le servir (dans la pièce) à 18° (c’est chambrer).

 

Prix entre 7 et 10€

 

MARQUES RATTACHEES A LA PROPRIETE
- Ch. la Tour Négrier (Médoc)
- Ch. la Franquette (Médoc)
- Ch. Saint-Benoit (Médoc)
- Ch. la Tille Camelon (Médoc)
- Ch. les Granges de Civrac (Médoc)

 

 

Chateau-la-bridaneChâteau LA BRIDANE 2003 AOC St JULIEN (cru bourgeois)

Domaine : Château LA BRIDANE

Le CHÂTEAU LA BRIDANE, propriété des familles Blancan et Saintout depuis bientôt trois siècles, enserre pour partie l'ouest du village de Saint-Julien.

Il occupe, d'une part le sommet du coteau surplombant face à l'estuaire, les grands crus

Cette propriété fut recréée dans les années 60/70 par M. Pierre Saintout. Planté uniquement sur des terrains de graves, avec les meilleures sélections de Cabernets du Médoc, le vignoble produit un vin d’un bouquet très développé et dont la robe est d’une rare finesse. Ce cru a été patiemment entretenu et développé par la même famille depuis le XIVe siècle

Commune Saint-Julien Beychevelle

Superficie (Ha) 15.ha

Cépage 13 % Cabernet Franc, 47 % Cabernet Sauvignon, 36 % Merlot, 4 % Petit Verdot.

Age 34 ans

Sols Graves garonnaises

Vendanges mécaniques,

Vinification traditionnelle, de 9 à 16 mois en barriques, 2/3 de bois neuf, Collage au blanc d'œufs, Pas de filtration.

Température de service entre 16 et 18° C

 

Quelques chiffres en Saint julien Superficie: 910 hectares (5,5 % du vignoble médocain)
Production moyenne : environ 5 millions de bouteilles


Dégustation de ce millésime :

Couleur : Rubis profond, et bord violet

 

Nez :

1er nez => aromes primaires => cépages

Cabernet sauvignon ; Fruits rouges, Réglisse, Vanille, Poivron vert, Epices, Cuir, Pain grillé, Café, Sous bois

Cabernet franc ; Framboise, Violette, coing

Merlot ; Cassis, prune, mûre, réglisse, vanille ,fraise, sous bois, Epices, grillé, cuir, fourrure

Petit verdot ; Notes épicées rappelant le Syrah

Bouquet ou aromes tertiaire

2nd nez (aération) => aromes de fermentation

Bouquet ou aromes tertiaire

Fruits confits au nez et un coté épicé, expression moyenne, mais le tout dominé par une odeur franchement boisée / Nez marqué par le cabernet / tabac et torréfaction.

 

Bouche :

De beaux arômes en bouche, structure moyenne mais agréable. Un vin complexe avec des tannins fins, une longueur et une finale de plutôt bonne. Un équilibre en finesse pour ce vin riche en fruit Structure bien assise, finale sur l'alcool et le fruit. Je retiendrai surtout la texture agréable.

 

Accord IDEM c’est un Médoc avant tout !!

 

Garde à boire entre 2008 et 2012

 

Prix Il n’est plus en vente mais dans les 20€

 

La famille Saintout exploite également le domaine de Cartujac à Saint-Laurent-Médoc, ainsi que le château du Périer à Saint-Christoly-Médoc.

 

Marques rattachées:
- Ch. Moulin de la Bridane (Saint-Julien)

 

 

 

chateau-durfort-vivensChâteau Durfort-Vivens 2001 AOC MARGAUX (Second cru classés )

Domaine: Durfort-Vivens

Le château DURFORT-VIVENS doit son nom aux Durfort de Duras, puissante famille du sud-ouest qui s'installe à Margaux au XIVe siècle. En 1824, le Vicomte de Vivens ajoute son nom à celui de Durfort.

La qualité du vin de Durfort est appréciée dès la fin du XVIIIe siècle. L'ambassadeur en France et futur président des Etats-Unis Thomas Jefferson, le place dans ses passionnants carnets de voyage aussitôt après Lafite, Latour et Margaux. Le classement de 1855 confirmera l'opinion de ce fin connaisseur en lui attribuant le rang de Second Cru Classé.

En 1937, le cru est repris par la société du Château Margaux dont la famille Lurton est le principal actionnaire. En 1961 Lucien Lurton, passionné et grand défenseur des terroirs vinicoles, acquiert et restaure ce vignoble d'exception.

En 1992, son fils Gonzague hérite de la propriété. Il modernise l'exploitation avec le souci d'exalter les qualités de ce terroir unique.(en 1995 et 1996 d’un nouveau chai et d’un nouveau cuvier)

 Le terroir :

Situé sur les communes de Margaux (à coté du château Margaux), Cantenac et Soussans le vignoble de Durfort-Vivens plante ses racines sur des croupes de graves profondes et particulièrement pauvres.

Ce grand terroir offre une maturité précoce et optimale au Cabernet-Sauvignon, lui permettant ainsi d’exprimer pleinement finesse et soyeux des tannins, gage de la fraîcheur et de l’élégance caractéristiques des grands Margaux.

La Vigne :

Culture raisonnée, sélection parcellaire, vinification et élevage adaptés à la qualité de la vendange permettent de produire par petites touches très précises et rigoureuses un vin profond à la trame tannique fine et serrée, où l’on retrouve fréquemment des parfums de violette, de cerise noire et de truffe.

Vinification :

Les vins sont élevés en barriques dans des chais à la température et à l’humidité contrôlées naturellement. Sélection et contrôle de la qualité des barriques, périodes de soutirage, durée d’élevage ou encore dosage de la quantité de blanc d’oeuf nécessaire au collage sont le fruit d’un suivi analytique et organoleptique permanent.

Le Second Vin :

Sous les étiquettes de «Vivens» et «Relais de Durfort-Vivens»,
le second vin offre, dès ses jeunes années, le plaisir et l’émotion d’un bouquet fin et harmonieux, d’une bouche soyeuse et éclatante de fruit, d’une finale fraîche et envoutante.

Toute la finesse d’un grand terroir dévoilée simplement et subtilement.

 

Le Millésime 2001 :

Dégustation de ce millésime :

Couleur : La couleur est d’un rouge pourpre profond avec des nuances violettes.

Nez : Les arômes nous rappellent la prune marinée, la mûre et la baie de sureau, associés avec des notes fondues de vanille, d’épices douces et pour finir de chocolat noir.

Bouquet ou aromes tertiaire

Le nez est superbe de puissance, mais là encore l’élégance prévaut.

Bouche : La structure est bien présente (soyeux et velouté), c’est une structure tannique puissante et solide, «traditionnelle» dirait-on qui pourra emmener ce vin quelques années en cave.
La bouche est magnifique de longueur, minéralité et fraîcheur.


Rendement moyen : 45 hL/ha

Assemblages

- Cabernet sauvignon : 67%
- Merlot : 24%
- Cabernet franc : 9%

L'intégralité des lots se trouvait en barriques mi-novembre.

L'assemblage définitif a été réalisé en janvier 2002.

Elevage

Le Château DURFORT-VIVENS a été élevé en barriques pendant 18 mois avec une proportion de 40% de fûts neufs. Le collage a été réalisé au blanc d’oeuf naturel.

Garde A examiner régulièrement dès 2004

Prix env 40€

 

 

 

chateau-lagrangeChâteau Lagrange 2002 AOC SAINT JULIEN (Troisième cru classés )

Attention : Lagrange existe en grave, en pomerol, en Lussac et en Cadillac

Domaine : Château Lagrange

Pendant plus d’un siècle, ces terres furent baillées à Jacques de Cours puis à Brane de Cours " seigneurs de Pauillac et de La Grange ". C’est à partir de 1796, avec Jean Valère Cabarrus, devenu comte de l’Empire et ministre des finances de Napoléon Ier en Espagne que commence la grande histoire du vignoble de Lagrange.
Celui-ci l’agrandit par de nombreuses acquisitions et le garde jusqu’en 1825. Lagrange passe ensuite dans différentes mains, dont celles de John Lewis Brown, puis en 1842, dans celles de Charles-Marie Tanneguy, comte Duchatel, ministre de l’Intérieur sous Louis Philippe.

En 1855, le château Lagrange est classé Troisième Cru.
Après son acquisition en 1875 par Louis Mouicy, Lagrange devient en 1925 propriété de Manuel Cendoya. Mais les temps changent : crise viticole, guerre, récession économique se font cruellement sentir.

En 1983, le groupe japonais Suntory acquiert Lagrange et remanie la totalité du domaine.
Sur les conseils de Michel Delon et du professeur Émile Peynaud, l’administration de ce domaine est confiée à Marcel Ducasse qui, diplomé de l’Institut d’Oenologie, travailla pendant 13 ans à l’Institut de la Vigne et du Vin.

Ayant carte blanche et disposant pour ainsi dire de crédits illimités, priorité est donnée à la remise en valeur du vignoble puis à la modernisation et à la transformation des cuviers et chais. Aujourd’hui, le vignoble de Lagrange, entièrement situé sur la commune de Saint-Julien, couvre une superficie de 115 hectares. Le château Lagrange dispose d’un cuvier parmi les plus sophistiqués du Médoc : 46 cuves, de 220 hectolitres, en acier inoxydables, dotées chacune d’un système de réglage des températures.

L’élevage s’effectue, dans un chai entièrement neuf et climatisé, en barriques de chêne dont le pourcentage de bois neuf varie suivant le millésime, mais est toujours de l'ordre de 50 à 60 %. Ainsi, vinification et élevage du grand vin de château Lagrange sont conduits avec des méthodes et un savoir-faire destinés à obtenir un vin de longue garde, bien typé Saint-Julien, tannique, d’acidité assez basse, très riche et mûr. À partir du millésime 1983, a été créé un deuxième vin qui porte le nom de " Les Fiefs de Lagrange " et un vin blanc qui porte le nom de " Les Arums de Lagrange " a vu le jour en 1997.
En 2007, Bruno Eynard, directeur adjoint de la propriété depuis 1990, remplace Marcel Ducasse, à la direction du domaine.

 

Fiche technique:

Commune Saint-Julien Beychevelle

Superficie (Ha) 111.ha

Cépage Cabernet Sauvignon 66 % Merlot 27 % Petit Verdot 7 %
Age moyen du vignoble 30 années
Sols graves garonnaises profondes sur assises calcaires.
Vendanges manuelles

Vinification traditionnelle, 20 jours de cuvaison, 20 mois en barriques 60%,

production moyenne 700000 Bouteilles
commercialisation Négoce uniquement 100 %

Température de service entre 16 et 18° C

Quelques chiffres en Saint julien Superficie: 910 hectares (5,5 % du vignoble médocain)
Production moyenne : environ 5 millions de bouteilles

Dégustation de ce millésime :

Couleur : La couleur est rouge pourpre

Nez : Les fruits noirs et les petits fruits rouges se retrouvent au nez. Fruit mûr, note tabac, profond, pointe champignon cèpe, fond fumé classe. Un nez classe à point, de fruit mûr, note tabac, profond, pointe champignon cèpe, fond fumé classe. La bouche est corpulente, fondue, tanins soyeux amples et caressant, sur le fruit mûr, graphite, pointe de cèpe, fond fumé, c'est distingué et profond. La finale est dynamique, élégante, avec de la profondeur et de belle longueur sur le fruit noir mûr, cassis, note champignon, léger cuir, tabac blond

Bouquet ou aromes tertiaire

Le nez doit rester droit sans opulence.

Bouche : une belle matière velouté et soyeuse qui lui promet une certaine aptitude à la garde. La bouche est corpulente, fondue, tanins soyeux amples et caressant, sur le fruit mûr, graphite, pointe de cèpe, fond fumé, c'est distingué et profond. La finale est fraiche, dynamique, élégante, avec de la profondeur et de belle longueur sur le fruit noir mûr, cassis, note champignon, léger cuir, tabac blond et fond fumé class

Rendement moyen : 45 hL/ha

Garde Longue garde

Prix env 45€

Critique le Point:16.5/20

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