« Petite Fleur » la nouvelle cuvée signée Brad Pitt

Figure importante du monde du vin en Provence et en Champagne, l’acteur est décidément insatiable. Celui qui a également lancé son gin en mai dernier, dévoile « Petite Fleur », la nouvelle cuvée de sa Maison de champagne Fleur de Miraval. 

Accompagné par la Famille Perrin dans toutes ses aventures viticoles depuis plus de 10 ans maintenant, Brad Pitt révèle la dernière création issue de la collection de champagnes rosés de Fleur de Miraval : « Petite Fleur ». Cette cuvée, assemblée avec une majorité de chardonnay (65 % de vin de chardonnay Grand Cru base 2019, 30 % de chardonnay Grand Cru de la Réserve Perpétuelle « Fleur de Miraval ») ainsi qu’une touche de pinot noir vinifié en vin rouge (5 %), se distingue du précédant succès de la Maison « Exclusivement Rosé ». En effet, outre la vinification en vin rouge du pinot noir, « Petite Fleur » n’a pas subi de remise en cercle (lorsque la prise de mousse n’est pas satisfaisante, le champagne est alors remis en cuve) durant l’assemblage et possède dans ce dernier une proportion moins importante de vin de réserve. Si l’on en croit l’insolente réussite de Brad Pitt dans ses nombreux projets liés au vin, nul doute que ce nouveau champagne rosé sera lui aussi un immense succès.

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Lucie Roussel décroche le Trophée Châteauneuf du pape des Jeunes Sommeliers

Décidément, elles sont brillantes les jeunes sommelières ! Pour la 3ème édition biennale et après Audrey Brugière en 2021, c’est au tour de Lucie Roussel de décrocher le trophée décernée par l’AOC Châteauneuf-du-Pape.

21 candidats venus de tout le territoire avaient fait le déplacement. Tous âgés de moins de 30 ans, en activités ou en formation, ils se sont attelés à différentes épreuves théoriques et pratiques, orchestrées par l’UDSF Languedoc-Roussillon Sud Vallée du Rhône. Trois ont accédé en finale, dont deux jeunes femmes. Cinq nouvelles épreuves les attendaient. L’une consistait à reconnaître les 4 terroirs de l’appellation en observant différentes roches et en dégustant une sélection de 4 vins, sous l’œil avisé de l’oeno-géologue George Truc. Après délibération, les professionnels ont été unanimes, le niveau était impressionnant et les trois finalistes ont fait preuve de beaucoup de qualités et savoir-faire.

La lauréate Lucie Roussel, 26 ans, réalise un doublet cette année. Jeune diplômée du Centre Pierre Cointreau d’Angers, elle a remporté en mai dernier, le Trophée Pessac- Léognan, dans la catégorie Mention Complémentaire. Employée de la cave Atout Vins, à Doué la Fontaine (Maine et Loire), elle a été bien préparée par son responsable. « Je me suis régalée » assurait-elle à la fin des épreuves. Elle repart avec de quoi se constituer une belle cave de Châteauneuf-du-Pape.

Les lauréats
1er : Lucie Roussel
2eme : Mathilde Lehmann
3eme : Hugo Fourt
Le prix « jeune méritant » a été décerné à Jim Lallemand, du Lycée Hôtelier de Tain L’Hermitage.

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[Publi-info] L’Oenotour de l’Hérault, c’est l’émotion

Bonjour, vous connaissez l’Oenotour de l’Hérault ? C’est de l’œnotourisme en grand format ! des caveaux étapes,  des rencontres gourmandes, des artisans vignerons, des activités de loisir, une culture vivante, un patrimoine séculaire.  Et des aventures à la journée : à pied se sont les oenorandos, à vélo, les oenovélos…

Plutôt alléchant non ?

Côté décor, l’Hérault compte 7 destinations Vignoble & Découvertes …une assurance de qualité et d’accueil chaleureux sur tout le département !

Bienvenu dans ces podcasts où, nous allons à la rencontre de ceux qui en parlent le mieux

Béziers Canal du Midi Méditerranée, “la Vigne en héritage”

Berceau de la viticulture, tout ici raconte l’histoire du vin depuis des millénaires. De l’invention du Canal du Midi, à la toute première cave coopérative saluée par jean Jaures à Maraussan, la vigne est civilisation… Au cœur des AOC Languedoc, on y trouve de magnifiques vins AOP ou IGP, notons les vins des Coteaux d’Ensérune, les Coteaux de Béziers ou encore les Côtes de Thongue. Les vins rouges révèlent puissance et caractère avec des arômes typiques de fruits rouges et d’épices douces. Les vins blancs et rosés offrent quant à eux un bel équilibre entre fraîcheur et acidité

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[Publi-info] 10 escapades pour les 10 ans de Fascinant Week-End

Pour les 10 ans de Fascinant Week-End, 10 escapades thématiques sur la journée, la demi-journée ou la soirée, sont proposées au départ de Lyon le samedi 21 octobre !   

Défi sportif en Côte-Rôtie, tournée des prestigieuses Maisons d’Hermitage, soirée food-trucks à Yenne… Dix escapades festives, gourmandes, sportives et insolites invitent au voyage et à la rencontre des vignerons et vigneronnes qui ont à cœur de partager leur savoir-faire et leurs vins.  

Ces programmes « all inclusive », au sein de destinations labellisées Vignobles & Découvertes, ont été imaginés en partenariat avec le Comité Vin Auvergne-Rhône-Alpes pour une immersion originale dans la singularité d’un vignoble.   

Alors, rendez-vous en terroir inconnu, ou reconnu, au cœur des 12 destinations Vignobles & Découvertes d’Auvergne Rhône-Alpes : Destination Bugey, Destination Beaujolais, Route des vins Forez Roannais en Loire Volcanique, Condrieu – Côte Rôtie, D’Hermitage en St Joseph, De Cornas en Saint-Péray, Vignoble Sud Ardèche, Clairette Drôme Vallée, Drôme Provençale, Cœur de Savoie, Vignoble de Savoie Aix-les-Bains Riviera des Alpes, Côtes d’Auvergne, Destination Volcans.  

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Gaillac, une réserve de « vieux » cépages

L’appellation du Sud Ouest est connue pour la variété de ses cépages autochtones. Le vignoble doit cette spécificité à son histoire, mais aussi aux orientations prises par les vignerons.

L’appellation Gaillac dans le Tarn se distingue par la multitude de ses cépages autochtones. Braucol, duras, prunelard, en rouge, mauzac, ondenc, loin de l’oeil en blanc, pour ne citer que les principaux. Rien d’étonnant pour Olivier Yobregat qui travaille sur le patrimoine ampélographique du grand Sud Ouest depuis 25 ans : « Cette région est la plus riche en cépages autochtones. Elle ne représente que 6% du vignoble français et pourtant on y trouve un tiers des cépages ».

Si Gaillac se distingue particulièrement dans la mise en avant de ses variétés anciennes, c’est pour plusieurs raisons. « C’est d’abord l’un des plus vieux vignobles de France. La vigne y a été plantée par les Romains au 1er siècle avant J-C », insiste Olivier Yobregat, ampélographe à l’Institut Français de la Vigne et du Vin (IFV). « L’antériorité favorise la sélection locale de variétés et leur pérennité. »

Ensuite, à Gaillac il n’y a pas comme dans d’autres appellations « un cépage qui écrase les autres », décrit encore l’ampélographe, « les cépages ne sont pas faciles à manier, les variétés sont plutôt complémentaires ». Même si le mauzac domine largement pour les vins blancs, « on a toujours fait des vins d’assemblage et on a toujours voulu faire plusieurs choses à Gaillac », fait remarquer Olivier Yobregat.

La tentation de cépages « améliorateurs » après le phylloxera
Pourtant, à une période de leur histoire, les vignerons du Gaillacois ont bien failli se laisser envoûter par les sirènes de la standardisation. Après les années 40, certains cépages dits « améliorateurs », ont été mis en avant. « Nous nous situons après le phylloxera qui a tout détruit. L’encépagement se reconstruit de manière simplifiée, on rationalise », relate Olivier Yobregat. Les vignerons plantent des cépages qui ont fait leur preuve ailleurs : merlot, cabernet-sauvignon, sauvignon blanc.

« A cause du phylloxera, ils ont crevé de faim. Ils font le choix de cépages à haut rendements », confirme Bernard Plageoles, 67 ans et 6e génération du domaine du même nom. L’homme qui accueille désormais les visiteurs au caveau pour laisser la vigne à Florent, son fils, se souvient de tout le travail accompli par son père. Robert Plageoles s’est, lui, évertué dès la fin des années 70 à retrouver et planter des cépages autochtones. « Il disait que si on veut faire notre vignoble, il faut rester fidèles à nos cépages car personne d’autre ne les fait », se souvient Bernard Plageoles.

Une tendance devenue majoritaire
Petit à petit Robert et Bernard ont arraché le sauvignon et la syrah pour planter de l’ondenc, du prunelard, ou encore du verdanel. Ce qu’ils ne trouvaient pas directement à Gaillac, ils allaient le chercher dans les collections du Domaine de Vassal à Marseillan, où sont conservées les variétés.

Si dans les années 80, les Plageoles faisaient figure d’ovni, ce n’est plus du tout le cas aujourd’hui. « Cela fait une quinzaine d’années que la recherche de vieilles variétés s’est généralisée. Les vignerons cherchent des goûts nouveaux qui ont un lien avec une histoire et un terroir », observe Olivier Yobregat. Et cette dynamique est loin de s’essouffler. « On continue à découvrir de nouveaux cépages inconnus. Actuellement, nous en avons 30 en cours d’expérimentation. » Peut-être que l’un d’entre eux trouvera dans quelques années sa place dans une vigne du Gaillacois.

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Champagne Henriot : le rachat par TEVC confirmé !

La nouvelle était attendue depuis l’annonce de négociations exclusives au printemps dernier. C’est désormais officiel le champagne Henriot, qui avait rejoint le groupe Artémis Domaines à la suite de sa fusion avec le groupe Henriot, est racheté par le groupe Terroirs et Vignerons de Champagne, la première Union de Coopératives de l’appellation, notamment propriétaire de Nicolas Feuillatte. L’acquisition a été finalisée.

On le savait, depuis le printemps 2023, à la suite de la fusion du groupe Henriot (Champagne Henriot, Bouchard Père & Fils etc…) avec le groupe Artemis Domaines (famille Pinault), le groupe TEVC (Nicolas Feuillatte) était entré en négociations exclusives avec le groupe Artemis Domaines, en vue du rachat de la maison de champagne Henriot. Le champagne Henriot est l’une des grandes marques iconiques de la Champagne, exploitant un vignoble de 38 hectares, et s’approvisionnant sur 144 hectares dont la moitié en grands crus et premiers crus. La maison, installée à Reims, commercialise environ un million de bouteilles, très bien valorisées, et possède plusieurs millions de bouteilles en stock. Elle est propriétaire de la maison des Aulnois à Pierry, un splendide hôtel particulier du XVIIIe siècle doté d’un jardin à la française . Fondée en 1808 par Apolline Henriot, elle était restée pendant plus de 200 ans dans la famille.

Cette acquisition est une nouvelle preuve de la montée en puissance du groupe TEVC en Champagne, lui-même issu de la fusion entre le Centre vinicole Nicolas Feuillatte et la CRVC (Castelnau). Il totalise désormais un beau portefeuille de marques, très complémentaires, puisque le Centre vinicole Nicolas Feuillatte avait déjà fait l’acquisition en 2019 de la Maison Abelé. « Accueillir Champagne Henriot au sein de notre entité va apporter une nouvelle dimension, complémentaire à noitre portefeuille de marques. Le parcours remarquable de cette Maison de négoce rémoise, fondée en 1808 par Apollione Henriot, inspire les amateurs de grands vins de Champagne. Avec les équipes en place, nous allons nous attacher à valoriser l’ADN et les valeurs uniques de la marque pour libérer son potentiel de croissance sur des marchés orientés vers le luxe et les circuits traditionnels. » commente le directeur général de TEVC Christophe Juarez. Le groupe TEVC est aujourd’hui la première Union de coopératives de Champagne réunissant pas moins de 6000 vignerons sur 2750 hectares, pour une appellation qui compte 34300 hectares et 15.000 vignerons.

Si le directeur général actuel de la Maison Henriot, Richard Moreau, après plus de dix ans de bons et loyaux services, quitte ses fonctions, le communiqué de presse indique que « le maintien des savoir-faire et compétences sera garanti par a reprise de l’ensemble des salariés ». Quant au groupe Artémis Domaines, il restera en Champagne, puisqu’il a fait l’acquisition de la Maison Jacquesson en 2022.

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La Provence renforce l’œnotourisme pour le Fascinant Week-end

Après avoir travaillé à la valorisation des rosés, les vins de Provence réaffirment l’œnotourisme comme axe stratégique dans le cadre du prochain Fascinant Week-end mais avec la volonté de le développer toute l’année.

« Après les vendanges, les vignerons sont toujours plus disponibles, notamment pour le Fascinant Week-end avec comme objectif de partager leur métier à travers diverses activités pédagogiques et ludiques » commente le président des vins de Provence Eric Pastorino, lors de la présentation de la prochaine édition. C’est la troisième participation à cet événement national pour la filière Provence-Bandol qui représente plus de 30 000 hectares de vignes et 400 domaines, caves et coopératives à travers cinq territoires labellisés « Vignobles & Découvertes » : Dracénie Provence-Verdon, Bandol-Sud Sainte-Baume, Provence verte et Verdon, Méditerranée porte des Maures, Pays d’Aix rejoints récemment par Salon de Provence et Cœur du Var, les derniers labellisés. « Et d’autres sont candidats, comme Esterel-Côte d’Azur avec le Pays de Fayence pour faire vivre le Var des quatre saisons avec un tourisme toujours plus responsable » précise Guillaume Decard, président de Var Tourisme, l’Association de Développement Touristique (ADT) qui tient à rappeler également que les massifs des Maures, de l’Esterel et la Dracénie sont par ailleurs candidats au classement au patrimoine mondial de l’Unesco.

7 territoires, 7 thèmes
« C’est le rendez-vous annuel de l’œnotourisme au même titre que les Journées du Patrimoine pour le tourisme », insiste Delphine Moreau, responsable de l’œnotourisme à l’interprofession. Depuis 2009, date de création du label « Vignobles & Découvertes », il s’est développé sur tout le territoire, regroupant sous une même bannière vignerons, hébergeurs, restaurateurs, lieux culturels… Les sept destinations sur le Var et les Bouches-du-Rhône proposeront donc le 3ème week-end d’octobre différentes thématiques : Tout sur le vin, Tapas & Gastronomie, Famille, Insolite, Soirées, Sport, Culture, musique et patrimoine. Elles sont référencées depuis cette année sur un site dédié, fascinantweekend-provencebandol.com, alimenté par Apidae, la plateforme d’information des offices de tourisme, et bénéficient d’une brochure spécifique. Les animations sont également détaillées sur l’appli Destinations Vins de Provence, disponible sur androïde et applestore.

Du jeudi 19 au dimanche 22 octobre, plus d’une centaine d’activités gratuites ou payantes seront proposées. Parmi elles, quelques idées originales : le sentier illuminé des lucioles de Tour Campanets, une balade en side-car à Bonisson, le casino des vins à Terre de Mistral, un escape-game à la Maison des Vins des Arcs-sur-Argens, des balades nature à Correns et Cotignac, une visite historique du château d’Astros, un marché artisanal avec balade en vélo ou en calèche aux Demoiselles, une croisière vigneronne à La Londe, une exposition de vieux tracteurs à La Cadiérenne, des dégustations en verres noirs et parcours olfactif à la Maison des Vins de Bandol du Castellet… sans compter les nombreuses balades dans les vignes, ateliers d’accords mets-vins, dégustations dans les chais, et Les Musicales dans les Vignes qui ont prolongé leurs concerts jusqu’à la manifestation.

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[Lyon Tasting] Chablis & Caviar, un mariage parfait

Terre de vins vous invite pour une dégustation mémorable, dimanche 8 octobre à 11h30, à l’occasion d’une nouvelle masterclass de prestige au Palais de la Bourse à Lyon. Venez découvrir un accord envoûtant souvent oublié : Chablis et Caviar. 

Produit d’exception, le caviar peut dans l’inconscient collectif sembler difficile à accorder avec le vin blanc, ce dernier voyant régulièrement le champagne ou la vodka lui voler la vedette. Pourtant, l’association du caviar avec les blancs secs, et plus particulièrement ceux de Bourgogne, fait des merveilles, tant la fraîcheur et la minéralité de ces sublimes chardonnays s’accorde avec les arômes, tantôt sur le côté iodé, tantôt sur le côté beurré, de ces œufs divins.  

Le caviar, produit star
Au centre de toutes les attentions, le caviar proposé pour ce moment d’anthologie n’est nul autre que le Caviar de Neuvic, un caviar français, élevé à… Neuvic au cœur de la Dordogne et du Périgord blanc. Fondée en 2011 par Laurent Deverlanges, passionné d’aquaculture depuis sa tendre enfance, la maison s’affirme fièrement comme un producteur « engagé » et pour cause, elle est la seule à proposer du caviar certifié biologique en France. « Notre élevage repose sur un modèle d’intégration unique, constamment à la recherche du respect, de l’excellence et de l’innovation. Nous accordons une attention particulière au bien-être des poissons, à la préservation de l’environnement, à la qualité de l’eau, ainsi qu’à une alimentation adaptée et biologique, afin de garantir des œufs de caviar de la plus haute qualité ». 

La magie de Chablis
Pour que la combinaison tant attendue s’avère gagnante, il faut évidemment des grands vins. C’est pourquoi ce sont quatre cuvées de Chablis, appellation mythique que l’on ne présente plus, qui déferleront sur vos papilles afin de vous faire vivre une expérience gastronomique inoubliable. Deux grandes maisons bourguignonnes présenteront chacune deux flacons dont la structure et les arômes sauront flatter les saveurs maritimes dévoilées par les caviars. Le Domaine Louis Moreau présentera son Chablis 1er Cru Vau Ligneau 2020 en magnum, « un chablis généreux issu d’une belle année, avec beaucoup de fraîcheur, de maturité et de rondeur », pour un tandem féérique avec le Caviar Baeri, tandis que le Domaine Brocard introduira sa cuvée Les 7 Lieux Chablis Grand Cru Les Preuses 2020 en duo avec le Caviar Osciètre. En préambule, d’autres produits « Made in Neuvic » viendront éveiller vos sens puisque le Chablis Les 8 2020 de la Maison Moreau, « un vin minéral, tendu, avec un nez très expressif sur un joli fruit », sera accompagné d’un accord d’esturgeon fumé quand Les 7 Lieux 2020 Chablis Premier Cru Montée de Tonnerre de la Maison Brocard fera la paire avec un beurre de caviar. 

Vous avez le programme, il ne vous reste plus qu’à réserver votre place ici : Chablis & Caviar : accords grands vins de Chablis et Caviar de Neuvic dimanche 8 octobre à 11h30.

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« Philantropic Ars Nova » : le grand projet du champagne Taittinger

Alors que la Maison présentait ce lundi le millésime 2013 de la cuvée Comtes de Champagne autour d’un repas grandiose préparé par Georgina Viou au Musée des Arts Décoratifs, nous avons découvert le nouveau projet de la famille Taittinger : la création d’un fonds de dotation pour soutenir la culture. Vitalie Taittinger nous a raconté la genèse de ce projet…

Comment cette histoire a-t-elle débuté ?
Dans notre famille, la culture et la défense de l’intérêt général ont toujours eu une place prépondérante, que ce soit mon grand-père Jean Taittinger qui a été maire de Reims ou à travers ce qu’a légué mon oncle Claude au sein de la Maison. À la génération suivante, mon père a été président de la Mission UNESCO, et moi-même je me suis impliquée au niveau des fonds régionaux d’art contemporain. En regardant tout ce que notre entreprise a été capable de faire en termes de mécénats, de partenariats, je me suis demandé comment est-ce que l’on pourrait optimiser tout cela afin de donner de manière plus efficace. Il me semble en effet qu’il est très difficile de conjuguer le business et la générosité. Si on structure l’entreprise, on se dit que ce sont deux choses qui doivent pouvoir vivre séparément, afin de ne pas interférer. L’un ne doit pas instrumentaliser l’autre, ce que de toute façon nous n’avons jamais réussi à faire. En rendant cette action indépendante de celle de l’entreprise, avec un objectif purement sociétal, cela permet aussi de rassembler autour de nous d’autres partenaires qui cultivent les mêmes envies de générosité. On peut ainsi donner une autre ampleur à nos actions et toucher des publics restés pour nous jusqu’ici inaccessibles, l’objectif premier étant le partage le plus large possible de la culture.

Quels seront les champs d’action de ce fonds de dotation ?
Il va faire vivre trois domaines qui ont toujours été fondamentaux chez Taittinger. D’abord la musique puisque nous sommes mécènes des opéras de Paris. Une institution dont on sait que si on ne la soutient pas, dans la mesure où elle ne touche pas tout le monde, elle pourrait facilement péricliter. Il s’agit pourtant d’un trésor, d’un joyau vivant qui représente des milliers de talents et qui véhicule des émotions incroyables. L’art ensuite, avec lequel j’ai une relation particulière. Ma grand-mère était artiste, mon arrière-grand-mère également, nous avons toujours vécu dans ce monde singulier à la fois de collectionneurs et de créateurs. Moi-même, j’ai fait des études d’art et toute ma vie – même si aujourd’hui je dirige une entreprise – je me suis dit que je n’aurais pas pu faire de plus belles études, parce qu’on y apprend à travailler, à se planter, on y affronte l’incompréhension, on découvre ce qu’est la liberté… Enfin, troisième grand domaine, la gastronomie que nous soutenons depuis 57 ans à travers le prix Taittinger. J’ai vraiment envie que ce prix culinaire soit placé au sein du fonds. De cette manière, il pourra être étoffé par des actions en faveur de l’éducation au goût. L’idée étant d’apprendre aux gens à se faire plaisir avec des choses simples : comment se remettre autour d’une table, cuisiner un plat de pâtes parfaitement cuit, conserver une pomme de terre dans un réfrigérateur…

Quel est l’organigramme de ce fonds ?
À la tête, nous avons placé un petit collectif, avec un comité scientifique, un conseil d’administration, un comité d’investissement. Il y aura aussi un président. La directrice générale s’appelle Marie Rouviellois. C’est un cadeau qui nous a été amené par une autre aventure. Taittinger a croisé le chemin de Nicolas Vanier lorsqu’il est venu tourner en Champagne. Nous avons décidé de continuer à le soutenir dans la réalisation de son prochain film qui s’intitule « Le monde à l’envers », le scénario étant une projection de ce que pourrait être la vie dans quelques années. Marie travaillait pour Nicolas et c’est ainsi que nous l’avons rencontrée. J’ai découvert une femme de conviction, engagée. Lorsque l’on se lance dans ce genre de projet, on fait une gymnastique intellectuelle, parce que passer d’un mode business à un mode philanthropie, c’est le grand écart. Il fallait donc quelqu’un qui ait toute la sensibilité nécessaire et avec qui nous aurions plaisir à travailler.

Comment vous est venu le nom ?
Ma première idée était d’appeler ce fonds de dotation « Renaissance ». Nous avons pensé aussi à « Jean Taittinger », ce qui aurait été une façon de rendre hommage à celui qui nous a permis de redevenir propriétaire de la maison. Mais nous nous sommes dits que c’était encore trop corrélé à la famille. Nous avons fait appel à un grand ami de la Maison : le médiéviste Patrick Demouy. Nous lui avons raconté notre histoire et un nom lui est immédiatement venu à l’esprit : Ars Nova, un courant musical né à Reims avec Guillaume de Machaut. Notre fonds va être hébergé dans un hôtel particulier qui, bien que bâti en 1876, a été réaménagé au début du XXe siècle en suivant les canons de l’Art nouveau, une autre révolution artistique. Ce nom « Ars Nova » nous est donc apparu comme un alignement de planètes. Le bâtiment était la demeure de Georges Charbonneaux, un grand mécène des arts, qui a créé tout un quartier dans Reims, la cité du chemin vert, avec l’idée que les ouvriers eux aussi avaient le droit de vivre dans le beau. Nous l’avons rénové, c’est une maison incroyable dans laquelle son ancien propriétaire a fait rentrer un théâtre, beaucoup d’excentricité et finalement toute la singularité de son personnage. C’est le propos de ce fonds : dans la vie, quelle est notre liberté ? Nous pouvons sans cesse imiter les autres, regarder nos téléphones portables et poster des selfies sur Instagram, mais nous pouvons aussi nous ouvrir à d’autres univers, créer, être dans la différence, accepter la diversité. Le mouvement est double, comprendre qui nous sommes en intégrant ce que l’on nous a légué, ce qui est la condition ensuite pour pouvoir ensuite mieux s’ouvrir aux autres.

©benoitpelletier Ancien hôtel de Georges Charbonneaux à Reims

Terre de vins aime : Comtes de Champagne 2013 (230 €)
S’il fallait situer ce 2013, on le placerait entre 2008 et 2012. Sans être aussi explosif que 2012, il est moins corseté que 2008, même s’il lui ressemble par sa fraîcheur et sa minéralité. Le nez évoque la fleur d’oranger, le beurre. En bouche, les agrumes à peine confits s’enrobent de notes toastées, la fleur de sel offrant un élégant point d’orgue.

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Florian Babarot : « Ma créativité culinaire a été stimulée par G. H. Mumm »

Chef du restaurant Quelque part (Paris IXème), Florian Barbarot est le deuxième chef à signer un menu à la Table des chefs de la Maison Cordon rouge de G.H. Mumm à Reims. Avant de passer la main à la cheffe Kelly Rangama, le 30 novembre, l’ancien quart de finaliste de Top Chef livre son interprétation de la résidence gastronomique.

Quel est le point de départ de votre arrivée à la Table des chefs de la Maison Cordon rouge ?
J’ai rencontré les représentants de la maison à mon restaurant à Paris. Ils m’ont tout simplement expliqué le projet, qui a tout de suite trouvé une résonnance en moi. Donner carte blanche et démontrer son savoir-faire me plaisaient. En plus, Reims est à proximité de Paris, je me suis senti comme chez moi. En venant la première fois, j’ai pu m’approprier la maison. C’est assez inédit car, en tant que chef, on est plus investi, on est présent dans un autre établissement que le sien. On ne vient pas juste signer un menu.

Comment avez-vous, justement, envisagé cette carte blanche ? Comment l’avez-vous conçue ?
J’ai d’abord pu effectuer la visite de caves. J’ai pu ressentir le poids de l’histoire et le côté novateur de la maison G.H. Mumm, avec par exemple Mumm Stellar, pour la dégustation dans l’espace. Ce côté précurseur ressemble à ma cuisine. J’ai donc conçu le menu en mélangeant mes inspirations à celle de l’histoire de Mumm et du Cordon rouge. Il devient, dans les plats, le fil rouge. Je propose donc un voyage, d’abord dans les Abysses, puis à contre-courant et un retour sur terre, en jouant sur l’écume, le fumé… Le Cordon rouge est toujours présent soit par la forme, soit par la couleur.

Connaissiez-vous la maison, ses cuvées avant de signer le menu ?
Oui, je connaissais le nom, mais je n’étais pas un grand consommateur. Ce projet m’a permis de mieux connaître la maison et de découvrir l’ensemble de la gamme. Et, même, de servir la collection RSRV dans mon restaurant. Ma créativité culinaire a été stimulée par G. H. Mumm, surtout pour raconter une histoire différente de ce qu’on a tous en tête sur le champagne. Quand on entend ce mot, on pense d’abord à la fête. Ici, on plonge dans un univers gastronomique.

Vous avez commencé votre résidence en août, comment ressentez-vous la proximité avec le public ?
Les retours sont très bons. Nous avons vu d’abord beaucoup de touristes étrangers. Mais aussi des gens qui suivaient Top Chef. Ici, nous sommes dans un écosystème complet. La personne qui vient à la Table des chefs peut ensuite vivre l’expérience Mumm complète. Et nous sommes à dix minutes à pied du Boulingrin, du centre-ville, c’est très agréable. C’est un tout autour d’un concept innovant, mettant en valeur un chef tous les trois mois autour d’un lieu historique et d’une marque de champagne reconnue. En tout cas, c’est toujours touchant de constater que les gens prennent plaisir à table étant donné le budget que cela représente. J’incarne ma résidence comme je le fais à Paris, dans mon restaurant, c’est vraiment plaisant. La dimension humaine est très forte.

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