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[Lyon Tasting J-12] Préparez-vous pour de belles retrouvailles

L’événement Lyon Tasting fait son grand retour les 9 et 10 octobre au Palais de la Bourse de Lyon. 80 exposants vous attendent, mais aussi 4 master classes et de nombreuses animations gastronomiques. N’attendez plus pour réserver vos places.

Pour sa 4ème édition, le festival des grands vins organisé par Terre de Vins est de retour au Palais de la Bourse de Lyon. Un rendez-vous à ne pas manquer les 9 et 10 octobre prochains pour tous les amateurs de vin et de gastronomie. Réservez dès à présent vos places !

Tarifs
Pass 1 jour ‘earlybird’ : 15 euros puis 20 euros (dans la limite des places disponibles)
Pass 1 jour : 25 euros
Pass 1 jour + abo : 28 euros
Pass 2 jours : 39 euros

Infos pratiques
Samedi 9 et dimanche 10 octobre 2021
Samedi : 11h-19h*
Dimanche : 11h-18h*
*Fermeture des portes 45 minutes avant la fin des sessions.
Palais de la Bourse – Lyon 2ème arrdt

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Les cl?s d?une gestion durable des sols viticoles

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Château Gilette : un Sauternes réputé à part

Il est souvent des circonstances qui s’imposent à vous et vous obligent à infléchir votre manière de faire, parfois avec des conséquences heureuses. Ce fut le cas, au château Gilette, en appellation Sauternes.

Dans les années 30, René Medeville était déjà convaincu que les arômes de vanille étaient naturellement apportés par le botrytis et n’avaient pas besoin d’être boisé par la barrique pour être présents dans le vin. Il laissait donc son Sauternes en cuve pendant deux ou trois années. Puis, la guerre de 39-45 est arrivée : René Medeville dit alors à sa femme de ne pas toucher aux cuves. À son retour de la guerre, il n’avait pas les bouteilles pour la mise, ni l’argent pour mettre le vin en barrique. Il a donc laissé le vin en cuve : le vin conservait alors toute sa fraîcheur.

Christian son fils, rejoint René en 1959. Il fait des essais de vieillissement en cuve dans les années 60. La première cuvée est restée 27 ans en cuve avant sa mise en bouteille. Julie Gonet-Medeville, sa petite fille, est désormais en charge du château Gilette et précise que « maintenant on se cale sur 18 à 20 ans de cuve ».

Si la vinification reste traditionnelle (le lot, issu des deux à trois des meilleures tries, est vinifié en cuve inox), la méthode d’élevage est particulière, probablement unique au monde. Une fois la vinification faite, le lot est transféré « dans une cuve en béton époxy » nous dit Julie Gonet-Medeville. « Le vin est désormais privé d’oxydation, dans un contenant neutre. On ferme, et on ouvre deux mois avant de faire la mise pour effectuer des contrôles. On ne touche pas la cuve pendant 20 ans ». La mise en bouteille est un petit choc (brassage, micro oxydation, changement de volume) , si bien qu’il faut attendre quelques mois avant de commercialiser le vin.

Château Gilette, c’est 4,5 ha avec un rendement moyen de 10 hl/ha. Si bien que le calcul est vite fait. C’est donc 45 hl qui sont récoltés lors d’une année normale, exactement le volume de la plus grosse cuve. Entre 5000 et 6000 bouteilles sont produites chaque année. Dans le chai, un bâtiment de 1680, on trouve divers formats de cuves, impeccables, qui permettent de s’ajuster à la récolte. Il n’y a qu’ne seule cuve par millésime conservé. Seules les bonnes années produisent du château Gilette.

Une notoriété construite

Gilette est rentré dans la famille Medeville en 1710 et n’a jamais été classé en 1855 car « Gilette était trop petit et ne faisait pas partie des familles aristocratiques ». D’ailleurs Gilette était plutôt une ferme au milieu du 19ème. Gilette sort de l’ombre avec René « qui ne vendait pas au négoce mais faisait le salon des arts ménagers de Paris, ce qui était moderne à l’époque, un salon qui durait 3 semaines, mais il faisait aussi les salons agricoles jusque dans les années 60 ». C’est ainsi que René construit son réseau de vente aux particuliers. Christian, son fils, « s’est tourné vers la grande restauration : les frères Troisgros, Paul Bocuse, Alain Chapel, qui commandent les premiers millésimes dont le premier, un 1937. La notoriété décolle. « Dans les années 80, l’histoire commence à arriver » car château Gilette est bien repéré par les meilleurs sommeliers et devient un vin de grandes tables.

Un vin qui n’est toujours pas vendu par le négoce, car dès 2005 Julie Gonet-Medeville a l’idée de construire son réseau, comme le fit son grand-père et son père, mais un réseau tourné davantage sur l’export. Désormais, c’est « 80 % d’export, du CHR (Caviste Hôtellerie Restauration), surtout la restauration ».

Julie Gonet-Medeville veille bien qu’à chaque sortie d’un millésime, elle conserve un certain stock qui lui permet de satisfaire les demandes des restaurateurs. C’est régulièrement que les vignobles Gonet-Medeville expédie une, voire deux caisses maximum, de Château Gilette, avec un panachage de millésimes. Château Gilette, c’est un peu « l’antiquaire du Sauternes » comme le disent certains, bien que le produit s’inscrive dans une certaine modernité. Des vins qui se vendent aux particuliers entre 160 et 200 € la bouteille : le prix de la notoriété.

La mini verticale

Une mini verticale permet de se rendre compte de ce qu’est château Gilette. La constante est bien entendu cette fraîcheur qui peut tromper n’importe quel dégustateur lorsqu’on lui demande un pronostic sur l’année qu’il déguste à l’aveugle. « Il peut se tromper d’une bonne dizaine d’années » s’amuse Julie Gonet-Medeville. Et c’est un minimum après 20 ans de cuve. Et puis, il y a souvent, en bouche, ce délicieux arôme d’orange amère.

Gilette 1999. Le dernier millésime sorti (une année de bouteille). Le nez est encore sur sa réserve mais révèle des notes de verveine, de tilleul, un nez citronné aussi et un peu herbal. Beaucoup de fraîcheur qui, si on était à l’aveugle, tromperait le dégustateur. La bouche est sur le bonbon au cédrat, safranée. C’est très aérien. L’acidité est préservée et n’est pas couverte par une hypothétique barrique, une acidité qui contrebalance bien la liqueur (en général 110 gr de sucre résiduel).

Gilette 1997. Splendide ! Nez, là encore, pudique, assez retenu. Très floral, notes mentholées assez puissantes, roses, encore de la fraîcheur. Le vin est plus expressif en bouche. Un côté herbal en milieu de bouche, mais aussi une poire très nette, et puis un bienvenu beurre salé sur la finale qui équilibre la liqueur sur l’orange amère et une bergamote assez prononcée. C’est gourmand, fabuleux. Julie Gonet-Medeville se réjouit : « comme le 1937, c’est un millésime qui marque ».

Gilette 1989. Nez sur sa réserve, sa caractéristique, un nez plutôt fondu, sur la cire d’abeille, fleurs blanches. Bouche sur l’orange amère toujours, qui domine, agrume, de l’énergie. Très rond, la liqueur parait plus présente.

Gilette 1975. L’oxydation en bouteille a complexifié le vin. Nez naturellement sur des notes plus oxydatives : pruneau, figue, mais aussi une touche de brou de noix. Bouche sur le zest d’orange, mandarine impériale. De la densité. « C’est un vin de table , d’accord gastronomique ». Beaucoup d’énergie, de caractère et de potentiel. Julie Gonet-Medeville nous dit qu’elle le déguste avec des coquillages au beurre d’agrume passés au four : une belle alliance. Ou bien l’envisager en fin de repas, un vin de méditation, avec un cigare. Une belle personnalité ».

Sur le même principe (pas de barrique et deux années de cuves seulement), on trouvera le château les Justices, un Sauternes produit par les vignobles Gonet-Medeville et très apprécié par la restauration qui le propose au verre. Joli vivacité, sur l’ananas frais et le litchi. Très fluide, équilibré par la fraîcheur.

Vignobles Gonet-Medeville

33210 Preignac

05 56 76 28 44

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Champagne AR Lenoble : de belles nouveautés pour la fin d’année

La maison de Damery continue de surprendre avec la sortie de cuvées tardivement dégorgées ainsi qu’un rosé à la personnalité bien affirmée.

En 2010, Anne Malassagne et son frère Antoine, à la tête de la maison AR Lenoble, décidaient de laisser vieillir une part conséquente de leurs vins de réserve en magnums sous liège. Ainsi naissait la gamme « mag » mettant en avant un vin de base d’une année particulière (le numéro associé, par exemple Mag 14 pour 2014) assemblé entre autres avec ces vins de réserve ayant conservé, par leur vieillissement particulier, une véritable fraîcheur ainsi qu’une complexité unique. Chaque année est donc l’occasion de sortir un nouvel opus de ce brut sans année atypique. Pour la fin 2021, ce sont des versions au vieillissement prolongé qui vont être proposées aux amateurs. Ainsi, un coffret spécial limité à 250 exemplaires (160€) va permettre de réaliser une belle expérience de dégustation. On trouvera une bouteille de Mag 14, une bouteille de Mag 15 ainsi qu’une bouteille de Mag 16 récemment dégorgées. Chacune d’elles présente des profils bien spécifiques. Si le Mag 16 est tendu et droit, le Mag 15 offre une aromatique plus ample, entre fruits jaunes et noisetté. Quant au Mag 14, il apparaît comme une synthèse des deux précédents, avec droiture et largeur. Ses jolies notes d’évolution commencent à se faire sentir. Le miel commence à pointer son nez et apporte une vraie profondeur à la cuvée. Chacune d’elles, peu dosée, possède une personnalité à part et rappelle que « derrière chaque cuvée il y a une création » comme le précise Anne Malassagne.

Un rosé pas très rose…

Autre nouveauté 2021 ? le Rosé Terroirs « mag 14 » (41,20€). Première surprise, sa robe qui n’est pas habituelle. Ni d’un rose étincelant ni d’un rosé très foncé, il oscille entre deux et tire davantage vers l’orangé. Il faut dire que ce rosé est composé de 93% de chardonnay de Chouilly Grand cru et de 7% de vin rouge de pinot noir de Bisseuil premier cru. Oubliez ici les notes entêtantes de fruits rouges car c’est bien de finesse dont il est ici question. Des pointes florales accompagnent ce fruité élégant. La texture est suave, donnant davantage l’impression d’un champagne classique que d’un rosé. Faiblement dosé (3g), il offre en outre une finale tendue et aérienne. Assurément un champagne fait pour la table qu’il sera facile d’ouvrir car il saura jouer les caméléons. D’ailleurs, Anne Malassagne souhaite ardemment replacer les instants de consommation du champagne dans le quotidien, et pas uniquement pour des moments de fête. Ce rosé sera un compagnon idéal pour imaginer de beaux accords, comme sur des plats aux épices douces.

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Une vinification en blanc de noir pour renouer avec les march?s

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À Châteauneuf-du-Pape, Audrey Brugière sacrée chez les jeunes sommeliers

Sommelière du restaurant Origines à Paris et récente demi-finaliste du concours du Meilleur jeune sommelier de France, la Provençale a remporté la deuxième édition d’un trophée révélateur de talents.

Dix-sept candidats ont disputé ce samedi 25 septembre la deuxième édition du Trophée du jeune sommelier organisé par le Syndicat des vignerons de Châteauneuf-du-Pape et l’association régionale de l’Union de la sommellerie française. Le château papal qui domine les vignes et le Rhône a servi de décor à ce concours destiné à valoriser professionnels et élèves de moins de trente ans en testant leurs connaissances sur la célèbre appellation et au-delà sur l’ensemble des vignobles de la vallée du Rhône.

Questionnaire général, correction de carte des vins, identification de photos de lieux, personnalités et objets du vins et dégustation à l’aveugle de deux vins (Saint-Joseph Les pierres sèches 2019 d’Yves Cuilleron, Châteauneuf-du-Pape du domaine de la Charbonnière 2019) ont permis d’établir une hiérarchie. Et surtout de désigner les trois finalistes. Et si Audrey Brugière est en poste en restauration dans l’établissement du chef Julien Boscus) ses deux  »adversaires » évoluent entre vigne et cave. Marylou Javault, étudiante en BTS viti-œno a rejoint à la fin de l’été le Mas Guallar à Tautavel, alors que Vincent Bourrier vient de rejoindre le domaine Marcel Deiss en Alsace.

Une finale en six temps

Un trio sans doute plus expérimenté en concours. Vincent Bourrier était sur le podium de la première édition en 2019 alors que les deux jeunes femmes avaient atteint la demi-finale du Meilleur jeune sommelier de France en juin dernier. Epreuve qui avait sacré Clément Delécluse et dont ce titre faisait de lui le parrain du concours castelpapal.

C’est donc dans le rôle du juge qu’il a découvert une finale en six temps forts. Du service, de la commercialisation en français et anglais et la dégustation à l’aveugle de cinq vins rouges ont constitué la première étape. « J’ai vraiment apprécié l’atelier basé sur un contact direct avec des clients. J’avais l’impression de me retrouver dans le contexte du restaurant où il faut conseiller et parfois inciter les hôtes à la découverte« , soulignait la gagnante du concours.

Mais elle a su aussi faire preuve d’inspiration en identifiant que les cinq vins rouges à déguster à l’aveugle constituaient une verticale d’un même domaine (Château Mont-Redon). Ou bien encore trouver les arguments justes pour expliquer qu’en fonction des différences d’affinage de trois fromages de Comté, on pouvait obtenir des mariages réussis avec des blancs comme des rouges de Châteauneuf-du-Pape.

Future représentante de l’Occitanie aux prochaines Olympiades des métiers, Audrey Brugière a confirmé son tempérament de compétitrice alors que Marylou Javault et Vincent Bourrier complétaient le podium dans cet ordre.

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