Trois pépites à découvrir lors de la Foire aux seconds vins

Des différentes parties du vignoble bordelais, en trois couleurs, pour tous les budgets, les beaux rapports prix-plaisir seront légion lors de l’événement organisé par Terre de Vins et Cash Vin le samedi 21 octobre (10h-19h) au Hangar 14 (Bordeaux). En rouge, blanc sec et blanc liquoreux, découvrez trois ambassadeurs de talent, avec les explications avisées de Jérémie Daugy, responsable achats et développement digital de Cash Vin.

L’entrée à 10€, remboursée dès l’achat d’une caisse de 6 bouteilles, permet à chacun de venir apprécier ces grands crus.

En rouge

Fiefs de Lagrange 2015, Saint-Julien (second vin du Château Lagrange, 3e grand cru classé de Saint-Julien)34€ la bouteille ou 28,33€ par six
« Un rapport qualité/prix jamais démenti, un succès qui ne faiblit pas chaque année, bref, une valeur sûre indéniable ! Ce 2015 est un millésime exceptionnel, avec une richesse veloutée et un fruit éclatant conjugués à de petites notes épicées. Un vin qui distille parfaitement toute l’âme de cette magnifique appellation qu’est Saint-Julien. Un vin prêt à boire, à juste maturité, et un bel exemple que les seconds vins vieillissent aussi très bien ! »

En blanc sec

Coquillas Blanc 2022, Pessac-Léognan (second vin du château de France)16,50€ la bouteille ou 13,75€ par six
« Avec ce millésime 2022, Arnaud Thomassin nous démontre une nouvelle fois que les blancs produits sur les terroirs de château de France sont de grande qualité ! Un Coquillas que l’on adore boire en toutes occasions. Un vin gourmand, frais, aux délicates notes d’agrumes, et à cette vivacité qui viendra par exemple rehausser un ceviche de dorade, ou plus simplement une tranche de saumon fumé. Un incontournable d’une efficacité redoutable pour tous les amateurs de blancs secs sans fioritures ! » 

En liquoreux

Charmilles de La Tour Blanche 2017, Sauternes (second vin du château La Tour Blanche – 1er grand cru classé de Sauternes)21€ la bouteille ou 20,83€ par six
« Proche voisin du Château d’Yquem, on adore la suavité et le caractère exotique si marqué de ce vin. Un grand liquoreux qui n’a pas oublié son acidité et nous livre une matière dense et volumineuse, à l’équilibre parfait. Une bouteille à ouvrir sur des fromages à pâte persillée, une viande blanche en sauce comme par exemple une blanquette de veau, ou même quelques Saint-Jacques snackées au beurre. »

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Dating timés entre sommeliers et propriétés

49 propriétés venues de la France entière se sont déplacées hier au Cercle National des Armées à Paris, rencontrer le temps de dating, une trentaine de sommeliers représentant les plus grands établissements hexagonaux.

Dringggg « vous avez 20 minutes d’échanges« . Top départ de plus de 300 rendez-vous sur la journée. Le format « speed dating » version sommeliers/propriétés à de quoi séduire.

Participant pour la première fois à l’événement, Théo Gribling, Chef sommelier au Domaine de la Klauss à Montenach (57), explique « Je suis venue ici pour avoir de véritables échanges humains avec des vignerons ainsi que d’autres sommeliers. Je suis basé en Moselle, donc aller à l’autre bout de la France ce n’est pas toujours évident pour moi. C’est un beau vivier pour voir différents points de vue de travail que ce soit avec les domaines, restaurants, et même entre régions. C’est un lieu de partage que Sommeliers Dating offre. Et je suis ravi, j’ai trouvé le contact humain que je cherchais notamment au travers de grandes Maisons de champagne qui m’ont tapé dans l’œil et du coup dans le verre !« 

©A. Viller

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Côté propriété, Juliette Allègre, commerciale au Château Rauzan-Ségla en appellation Margaux cherchait à savoir « si Bordeaux est toujours d’actualité dans les cartes des sommeliers. Nous souhaitions aussi, rencontrer des sommeliers avec qui nous n’avons pas encore de relation, pour potentiellement rentrer dans leur carte. C’est bien de savoir si dans la grande sommellerie parisienne et française dans son ensemble, le profil de vins que nous produisons est dans leur radar. C’était aussi l’occasion de mettre nos seconds vins en lumière avec le 2015 et le 2016 en particulier. « 

Julie Hoeffler (France Boissons) ©A. Viller

France Boissons, le partenaire historique des cafés, hôtels et restaurants, représenté par Julie Hoeffler, installée sur l’espace Free Tasting que les sommeliers pouvaient arpenter dès qu’une pause leur permettait, explique « nous mettons une attention particulière à notre sélection de vins, à aller rencontrer les vignerons et aller dénicher des pépites et cuvée de prestiges. »

©A. Viller

Serges Dubs, Meilleur sommelier du monde en 1989 et présent depuis le début de Sommeliers Dating, vient « d’abord parce qu’on découvre à chaque fois des producteurs qu’on ne connaît pas et surtout des originalités, des vins avec une évolution de vinifications, ou des caractères différents. Et puis ensuite par curiosité, souvent, cela déclenche une visite. Rien de mieux, ensuite d’aller sur place pour bien comprendre le travail du vigneron. »

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Nouveau nom et nouvelles ambitions pour le groupe Delaunay

Il devenait une évidence pour le groupe de Laurent Delaunay de retrouver son patronyme d’origine après avoir construit pas à pas avec sa femme œnologue, Catherine, et désormais avec leur fille Jeanne, un petit groupe familial entre Languedoc-Roussillon et Bourgogne. Celui-ci porte désormais la marque ombrelle « Delaunay, Vins & Domaines »

Le renoncement à son patronyme datait de 1993 lorsque Laurent Delaunay avait dû vendre la maison familiale au groupe Boisset alors qu’elle était en grande difficulté, dans le chaos de la guerre du Golfe. Laurent et sa femme Catherine avaient donc fini par partir à la conquête d’autres vignobles et créent la maison de négoce Badet-Clément pour élaborer des vins de marque dans le Sud, avant de reprendre en 2005 le négociant du Languedoc-Roussillon Abbots devenu Abbots & Delaunay. Forts d’un joli succès, le couple était alors revenu dans le Nord, d’abord en commercialisant des domaines bourguignons puis par la porte rêvée, le rachat en 2017 de la maison historique fondée en 1893 par l’arrière-grand-père, producteur-négociant-éleveur à Nuits Saint-Georges. Le groupe comprend également une filiale de distribution Domaines et Vins de Propriété (DVP) qui compte environ 250 domaines en portefeuille. Il ne manquait plus qu’une harmonisation générale. C’est chose faire depuis l’annonce hier de la nouvelle marque ombrelle du groupe qui devient Delaunay, Vins & Domaines. Elle correspond également à l’arrivée dans l’entreprise de Jeanne, la fille du couple. Nous avons donc saisi cette double occasion pour questionner Laurent Delaunay sur ce nouveau tournant.

Le nouveau nom est-il destiné à n’être qu’une marque-ombrelle ou il aura vocation à être sur toutes les étiquettes ?
Nos activités vont être placées sous cette nouvelle marque ombrelle qui sera utilisée dans les salons, pour la communication, et peut-être un jour, à la Miguel Torres, sur l’étiquette. En attendant, nos marques principales vont être signées par un membre de la famille, Catherine pour les Jamelles, Jeanne pour les vins d’Abbots & Delaunay et moi, j’incarne Edouard Delaunay. Avec l’arrivée de Jeanne, nous redevenons réellement familial et multigénérationnel, ce qui fait souvent l’image d’une grande maison. J’avais jusqu’à présent un sentiment d’illégitimité, pas tout à fait languedocien, plus tout à fait bourguignon, à cheval entre les deux mais avec le rachat d’Edouard Delaunay, nous nous sommes rappropriés notre nom et aujourd’hui, nous bouclons la boucle. 

Catherine, Jeanne et Laurent Delaunay

Quel va être le rôle de Jeanne dans l’entreprise. ?
Avant de se lancer dans ses études de commerces, Jeanne nous avait demandés si ça nous ferait plaisir qu’elle vienne travailler un jour avec nous car elle aimait ce métier, ses valeurs. On lui a répondu que rien ne nous ferait plus plaisir mais on ne voulait pas mettre la pression et il fallait que ça vienne d’elle. Après ses études de commerce, il lui fallait un bagage technique ; elle a donc suivi un BTS viti-oeno à Beaune avec une alternance chez Thibault Liger-Belair puis une vinification à la Romanée Conti, de stages en Australie, en Californie… pour avoir un bagage complet technique, commercial, marketing… Louis-Fabrice Latour m’avait dit : ‘ce métier, il faut 10 ans pour l’apprendre et mieux vaut commencer tôt’ ; Jeanne était de cet avis et elle a voulu rapidement nous rejoindre. Plutôt que de passer par tous les services les uns après les autres, elle préférait avoir une expérience de direction générale. Nous lui avons donc confié en juin un petit périmètre mais généraliste et transversal chez Abbots & Delaunay, notre plus petite maison. Elle était d’ailleurs les mains dans le marc de raisins jusqu’à la semaine dernière.

Y a-t-il déjà des changements de stratégie prévus par la « nouvelle direction » ? 
Jeanne va revisiter la gamme de ce négoce qualitatif adossé en partie à nos 35 ha de vignes. Ça va forcément bouger. La maison avait d’abord besoin d’être réincarnée car j’étais davantage en Bourgogne ces dernières années et en Languedoc, si l’on arrête de pédaler, on peut vite être distancé. J’ai d’ailleurs ma théorie sur le sujet : le Languedoc est une grosse région de production tirée par un petit nombre de locomotives tandis que la Bourgogne est finalement une petite région de production tirée par un nombre important de producteurs, ce qui explique que le Languedoc doit être poussé en permanence avec toujours plus d’offres. Jeanne a pour objectif d’en faire une maison de négoce à la bourguignonne en illustrant les terroirs avec une approche parcellaire, à développer à partir de nos vignes mais également avec nos partenaires.

Pour les autres pôles, avez-vous défini de nouvelles orientations et axes de développement ?
Nous allons lancer une véritable stratégie RSE. Jeanne qui a cette sensibilité et qui a particulièrement suivi ce sujet pendant ses études va être en charge de ce thème. On vise le label EcoVadis en 2024 et B-Corp en 2026, l’un plus pour le monde agricole, le second plus global et international. Nous sommes déjà en bio dans le vignoble d’Abbots & Delaunay, HVE pour les Jamelles. En Bourgogne, nous allons continuer sur la lancée d’Edouard Delaunay avec le projet d’acheter des vignes en Hautes-Côtes-de-Nuits qui sont en train d’émerger avec une qualité des vins qui a énormément progressé notamment en bénéficiant du réchauffement climatique; nous avons même l’ambition de devenir l’une des locomotives de cette appellation, même si ça prendra sans doute quelques années. Nous aimerions aussi à terme récupérer quelques belles parcelles en Côtes-de-Nuits et Côtes de Beaune et nous allons peut-être agrandir notre groupe au premier trimestre 2024 en Languedoc si le dossier en cours est finalisé. Nous misons sur un recentrage en Languedoc, un approfondissement en Bourgogne – nous avions un temps pensé nous étendre en vallée du Rhône avec l’achat de quelques vignes à Bollène et Suze-la-Rousse qu’on est finalement en train de revendre car il est compliqué de reprendre une autre région ; les généralistes à l’ancienne n’ont plus cours, aujourd’hui mieux vaut être spécialistes pour tout comprendre et maîtriser.

Vous allez prendre la présidence des Vins de Bourgogne lors du prochain bureau. Est-ce que cela va changer votre organisation ?
J’étais déjà président délégué depuis 2021, représentant des négociants, et nous fonctionnons en binôme avec François Labet pour la production. Je suis au service du collectif depuis de nombreuses années mais pendant deux ans, je voyagerai sans doute un peu moins car je serai un peu plus en représentations pour les vins de Bourgogne.

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Anjou-Saumur 2023 : les vendanges éprouvantes se terminent

Au terme de très longues vendanges, les Angevins font le point sur une récolte 2023 difficile mais finalement réussie, grâce à la patience attentionnée des équipes de vendangeurs qui ont su trier le chenin blanc comme les cabernets.

« Ouf » s’exclame Evelyne de Pontbriand en terminant la récolte qui a commencé par une semaine de tri pour éliminer ce qui n’était pas bon et s’est terminée par les rouges de cabernet le 5 octobre. « Le plus gros problème cette année, c’est la pourriture arrivée en septembre, bien que l’été n’ait pas été très chaud ». Dans son domaine du Closel à Savennières, il a fallu faire quatre passages au moins et c’était compliqué car « le doré n’était pas toujours mûr, le vert l’était parfois ». Elle rend hommage à ses vendangeurs compétents qui ont très bien travaillé. Le résultat lui convient, il n’y a aucun faux goût et un peu plus de volume que l’an dernier. 

Vendanges compliquées
Pour Alexis Soulas, du domaine Fief Noir à Saint-Lambert-du-Lattay il ne reste plus qu’une trie de Coteaux-du-Layon à faire la semaine du 16 octobre. Blancs secs et rouges sont rentrés, mais les vendanges ont été compliquées : « A la fin de la canicule début septembre, il y a eu un gros orage, 60 mm et ensuite l’humidité est restée, avec des nuits chaudes. Cette pourriture acide, c’est du jamais vu. » Lui aussi souligne l’importance de la vendange à la main. Il fallait une équipe conséquente et aller vite pour ne pas tout perdre, et en même temps être patient pour attendre que les chenins blancs et les cabernets francs aient le temps de mûrir. Il a fait trois passages pour les Anjou blancs, les grolleaux et pineaux d’aunis feront des vins agréables et légers. Grâce à la sortie généreuse du printemps, les tries n’affectent pas le volume final de récolte. Mais le domaine ne sortira pas toutes ses cuvées et ses différents parcellaires. 

Peu de moelleux en Anjou
Au Château La Varière, le directeur d’exploitation David Grellier est content : « Globalement c’est un chouette millésime, juste compliqué pour les moelleux ». L’année a commencé très sec, et ensuite humide, avec beaucoup de mildiou, mais qui a été maîtrisé. « Avec un été ni trop chaud ni trop froid, on pensait faire un millésime très précoce, puis les dernières semaines d’août ont été moins chaudes, ce qui a retardé la maturation. Le problème est venu avec les orages de septembre, certaines parcelles ont pris 30 mm d’eau, d’autres beaucoup moins », explique-t-il. Mais le pire a été le dernier orage avec à nouveau 30 mm le 21 septembre. « On a eu très peur car le raisin arrivait à maturité. Mais ensuite il a fait très beau et ce qui était pourri a séché. On fait des rouges superbes », précise-t-il. Pour les rosés, dont les demi-secs rosé d’Anjou et cabernets d’Anjou, l’année est réussie et généreuse en volume. C’est la part la plus importante du domaine de 150 ha. Il se réjouit d’avoir réussi des blancs vifs mais de belle densité, « le style que je recherche », grâce à un tri négatif avant la récolte.

©I. Bachelard

Côté moelleux, il apprécie d’avoir du beau botrytis pour faire des Coteaux du Layon. Mais il n’y aura pas de Quart-de-Chaume ou de Bonnezeaux cette année, car le tri serait trop compliqué pour les vendangeurs. Chez Patrick Baudouin à Chaudefonds-sur-Layon, pas question de faire des liquoreux cette année, car la récolte a été éprouvante et le besoin de vin sec est plus important. Il est satisfait d’en avoir produit en 2022. « Six semaines à trier pour faire des vins secs, c’est une première » déclare le vigneron qui en est pourtant à sa 33e vendange. « Avec le coup de chaud de début septembre et le lundi de pluie au début des vendanges, la vigne a cessé de fonctionner mais a pompé l’eau qui était tombée ». Ensuite, les vendangeurs ont dû éliminer la pourriture aigre (acide) et choisir grappe à grappe, car même les raisins jaunes n’étaient pas forcément mûrs. Le résultat est bon, entre 12 et 14 degrés, sans faux goût. 

Stocks reconstitués
Pour Pierre-Antoine Pinet, président de la Fédération viticole d’Anjou-Saumur, il y a un motif de satisfaction pour cette récolte plus compliquée que les années récentes, c’est que les volumes sont au rendez-vous, en particulier pour les vins effervescents dont les stocks avaient besoin d’être reconstitués. C’est pour l’ensemble des 26 appellations une récolte normale en quantité, la première depuis 2018. Les vendanges ont commencé le 28 août et très vite les pluies brèves mais intenses ont accéléré la maturité mais amené une dégradation sanitaire. Partout il a fallu trier, « heureusement que le volume était là au départ » conclut-il.  

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Maison Coutanseaux Aîné : Objectif luxe

La famille Frèrejean Taittinger a relancé la marque Coutanseaux pour l’inscrire dans l’univers du luxe. L’attestent la gamme qui commence au XO et les codes du parfum à l’endroit du packaging. 

1767 est la date sur laquelle s’appuient les nouveaux propriétaires, rappelant la fondation de la structure par Louis Coutanseaux, tonnelier travaillant pour les grandes maisons de cognac d’alors. Le fiston, Joachim, est devenu maître de chai et ses descendants feront traverser les fuseaux horaires à la marque Coutanseaux, et ce jusqu’à la Cour royale de Suède. C’est au XXème siècle que la famille Taittinger croise par le jeu des alliances la marque de cognac. Aujourd’hui, les frères Frèrejean Taittinger ne cachent pas leurs ambitions en ne délivrant que des eaux-de-vie de Grande Champagne, le premier cru de l’AOC. Par ailleurs, les cognacs ont au minimum 15 ans d’âge, la gamme débutant par le XO jusqu’à des eaux-de-vie centenaires en passant par un XXO. Ainsi la maison Coutanseaux Aîné cible les « HNWI dans le monde », à savoir des personnes à valeur nette élevée, notamment aux Etats-Unis et en Chine. Les flacons sont inspirés des codes du parfum avec des formes épurées et élégantes. Le XXO délivre une intense complexité aromatique avec un toucher suave. Le cognac est d’un grand équilibre avec des notes de rancio, de vanille et d’abricot sec. 

230€ TTC pour le XO
510€ TTC pour le XXO

www.coutanseaux.com

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La filière Champagne lance les Assises de l’hébergement des vendangeurs

À la suite d’un bureau exécutif ce lundi, le Comité Champagne dévoile ses premières décisions concrètes, en quatre chantiers prioritaires, pour améliorer les conditions de travail et les capacités d’hébergement durant la vendange, sécuriser la prestation de services et faciliter le recrutement de main d’œuvre.

Après l’émotion, le temps de la réflexion. La vendange 2023, en Champagne, a bouleversé à la fois les professionnels et les observateurs de la filière, en raison du décès de cinq vendangeurs et de la révélation d’affaires de logements insalubres. Quatre « ont fait l’objet de fermetures administratives », détaille le communiqué de presse diffusé ce lundi soir par l’interprofession, qui dénonce à nouveau des « pratiques inqualifiables », « en totale opposition avec l’engagement et l’investissement de l’immense majorité des Champenois ». Et « portant gravement atteinte à son image. »

Des mesures étaient attendues. Le Comité Champagne vient de communiquer sur un ensemble de quatre « chantiers prioritaires », dessinés à la suite d’un bureau exécutif ce lundi 16 octobre, en présence de la préfère de la région Grand Est, Josiane Chevalier. Ces dossiers seront conduits par « un groupe restreint de professionnels » pour préparer « des mesures concrètes ».

Premier chantier : la création des « Assises de l’hébergement des vendangeurs en Champagne » dont l’objectif ambitieux est de « mobiliser le plus largement possible tous les partenaires et étudier toutes les solutions qui permettraient d’accroître les capacités d’hébergement et d’assurer à tous les vendangeurs un accueil dans les meilleures conditions ». 

Deuxième chantier : « les conditions de santé et de sécurité au travail des vendangeurs », en vue de « renforcer la diffusion des mesures de prévention et de sécurité auprès des professionnels ». Entre autres éléments à prendre en compte, le réchauffement climatique.

Troisième dossier : « une offre de prestation de services sécurisée » sur le plan social et la création d’une « charte de prestataires de services en Champagne », établie en partenariat notamment avec la DREETS et les MSA. En clair, la mise en place « d’un annuaire des prestataires engagés ». À noter qu’une charte de bonnes pratiques était déjà en cours d’écriture en 2018.

Enfin, dernier chantier prioritaire : trouver des solutions et développer « des outils pour faciliter le recrutement » face à la rareté de la main-d’œuvre locale. Le Comité Champagne « demande également que la viticulture champenoise soit reconnue comme métier en tension ».

Le communiqué insiste par ailleurs sur la demande de « l’appui des services de l’Etat ». Autre élément fort : l’association des organisations syndicales aux réflexions et la tenue, prochainement, d’une première rencontre. « Tous les moyens nécessaires » seront engagés par le Comité champagne « pour garantir la mise en œuvre de ces mesures concrètes dès la prochaine vendange ».

Quelques chiffres
– 120 000 saisonniers participent chaque année à la vendange
– La filière regroupe 17 000 employeurs

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[Foire aux Seconds Vins] Saint-Émilion, Pomerol, Fronsac… la rive droite en force !

Samedi 21 octobre, la 7e édition de la Foire aux Seconds Vins, organisée par Terre de vins en partenariat avec Cash Vin, vous attend à Bordeaux, au Hangar 14. L’occasion pour vous de découvrir des cuvées porteuses du style des plus grandes propriétés bordelaises, à des prix accessibles. Aujourd’hui, présentation des vins de la rive droite.

Château La Dauphine
Delphis de la Dauphine 2021
Fronsac
Le vin affiche une robe limpide et brillante, son nez est lui plus discret. Un peu griotte en bouche, c’est un jus généreux malgré une certaine légèreté aromatique. La finale est sur les épices. On lui réserve une andouillette et on appelle les copains.
89/100
Prix TTC : 11 € la bouteille – 55 € la caisse de 6 bouteilles soit 9,17 € l’unité

Château de Pressac
Château Tour de Pressac 2020
Saint-Émilion Grand Cru
C’est un flacon fidèle au style de la propriété. Son nez est assez complexe, il offre une belle entrée en matière, confirmée par une belle texture en bouche, avec des tanins serrés et affinés. On peut le déguster aujourd’hui avec des lactaires délicieux gratinés.
91-92/100
Prix TTC : 21 € la bouteille – 105 € la caisse de 6 bouteilles soit 17,50 € l’unité

Château Monlot
Héritage de Monlot 2020
Saint-Émilion Grand Cru
Habit grenat trouble, nez discret où les effluves de l’élevage apparaissent. La bouche est bien structurée, généreuse, riche sans s’exprimer pleinement pour autant. Lui faut-il plus de temps ? À garder ou à booster avec un plat de tomates farcies bien aillées.
88/100
Prix TTC : 20 € la bouteille – 100 € la caisse de 6 bouteilles soit 16,67 € l’unité

Château La Gaffelière
Dame De Gaffelière 2018
Saint-Émilion Grand Cru
Un fruit rouge tonique et élégant se profile, sur la gelée de groseille teintée d’une touche de menthe. Une verticalité aiguisée qui se confirme (et nous épate) en bouche : les tanins sont crayeux et finement ciselés, le jus énergique se déroule en hauteur, savoureux et salivant. C’est remarquable. Avec un beau poulet fermier aux herbes, purée maison aux olives noires.
92/100
Prix TTC : 29 € la bouteille – 145 € la caisse de 6 bouteilles soit 24,17 € l’unité

Château Dassault
« D » de Dassault 2018
Saint-Émilion Grand Cru
C’est un vin pour amateurs d’élevage affirmé ! Ce flacon ne laisse pas de doute et confirme avec une bouche riche, où la rose rouge fait une apparition fugace, complétée de beaucoup d’épices et d’un zeste d’orange amère en finale. On le pimpe avec un steak au poivre.
87/100
Prix TTC : 26 € la bouteille – 130 € la caisse de 6 bouteilles soit 21,67 € l’unité

Château La Dominique
Relais de La Dominique 2019
Saint-Émilion Grand Cru
La robe dévoile un grenat limpide, elle est légère. Le nez s’annonce sur de petites baies, le sureau, mais également des notes florales. L’attaque est suave, le palais tonique avec des tanins tendus, bien présents. L’ensemble est marqué par le bois, à carafer. Des ribbs fumés à la texane vont lui répondre.
88-89/100
Prix TTC : 26 € la bouteille – 130 € la caisse de 6 bouteilles soit 21,67 € l’unité

Château de Ferrand
Le Différent de Château de Ferrand 2019
Saint-Émilion Grand Cru
87% de merlot, 12% de cabernet franc et 1% de cabernet sauvignon composent ce flacon au caractère gourmand, au nez addictif où l’on trouve de petits fruits noirs et une fine acidité. L’attaque soyeuse pour ce vin au grain de tanins d’une jolie finesse. Un vin d’amitié à partager sur un plat gratiné d’aubergines à la parmigiana.
90-91/100
Prix TTC : 21 € la bouteille – 105 € la caisse de 6 bouteilles soit 17,50 € l’unité

Château Faugères
Calice de Faugères 2020
Saint-Émilion Grand Cru
Sur un profil fidèle au style de Château Faugères, on est en présence d’une indéniable concentration, avec de la maturité. Le vin propose une densité de fruit noir flirtant avec le musqué, escortée d’un habit tannique légèrement granuleux. C’est un première ligne à l’intensité percutante et à la musculature impeccable. Avec une andouillette à la braise.
89-90/100
Prix TTC : 26 € la bouteille – 130 € la caisse de 6 bouteilles soit 21,67 € l’unité

Château Soutard
Petit Soutard 2018
Saint-Émilion Grand Cru
Capiteux, expressif et corsé, le nez décline une jolie palette de fruit noir (myrtille) et de gomme arabique. En bouche, la matière se déroule en finesse, entre la tendreté et la sapidité, tenue par une arête acide qui lui ajoute un supplément de jutosité, et des tanins poudrés. Il est déjà prêt à boire, indéniablement gourmand. Avec un osso-bucco.
91/100
Prix TTC : 23 € la bouteille – 115 € la caisse de 6 bouteilles soit 19,17 € l’unité

Château Canon
Croix Canon 2018
Saint-Émilion Grand Cru
Bouquet très grillé de cuir fin, effluves balsamiques, fleurs mauves, patchouli, violette et cerise noire forment un nez enchanteur. L’attaque est fine et suave, avec une très belle texture crayeuse et soyeuse, profonde et sculptée. Le profil est racé, sanguin et minéral. Une valeur sûre pour les amateurs de cuvées élégantes. Avec un pigeon rosé.
93/100
Prix TTC : 45 € la bouteille – 225 € la caisse de 6 bouteilles soit 37,50 € l’unité

Château TrotteVieille
Dame de TrotteVieille 2016
Saint-Émilion Grand Cru
On lui trouve un profil musqué, marqué par la dimension solaire du millésime. Le pruneau à l’eau de vie affleure sous une couche de cuir de Russie et de fines notes giboyeuses. En bouche, la matière est svelte, tendue par un profil acidulé, presque mordant. On retrouve la trame poudrée des tanins de TrotteVieille. Avec un agneau à la menthe.
90/100
Prix TTC : 45 € la bouteille – 225 € la caisse de 6 bouteilles soit 37,50 € l’unité

Château Grand Corbin
Les Charmes de Grand Corbin 2018
Saint-Émilion Grand Cru
Voué aux épices et aux effluves de végétaux grillés, le bouquet est destiné aux amateurs de tradition. Sur une attaque franche et douce, la texture est déliée, marquée par les notes café et acidulées, un rien vanillée et encadrée par un élevage dessiné. Avec des tripes à la mode de Caen.
86/100
Prix TTC : 19 € la bouteille – 95 € la caisse de 6 bouteilles soit 15,83 € l’unité

Château Beauregard
Benjamin de Beauregard 2020
Pomerol
Sa belle robe grenat, profonde et brillante, est une invitation à découvrir son bouquet plein de classe mêlant cuir fin, mûre fraîche, réglisse et menthe sauvage. L’attaque tendue livre un palais élégant, encadré de tanins somptueux, savoureux, juteux et dont les épices fraîches signent une belle finale. Peut s’attendre ou être dégusté avec une bécasse en cocotte, entre autres.
91/100
Prix TTC : 34 € la bouteille – 170 € la caisse de 6 bouteilles soit 28,33 € l’unité

Château Petit-Village
Le Jardin de Petit-Village 2020
Pomerol
Riche et plongeant, ce nez nous crie que nous sommes en présence d’un merlot de Pomerol. La matière est crémeuse, dense, enrobée, voire dodue, soutenue par un élevage qui aurait besoin de se fondre. Un temps de garde lui fera sans doute du bien, mais la gourmandise est présente, et on a du fond. Avec un canard laqué.
92/100
Prix TTC : 46 € la bouteille – 230 € la caisse de 6 bouteilles soit 38,33 € l’unité

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[Publi-info] Portes grandes ouvertes à Sauternes et Barsac

En quête d’une escapade dépaysante ce week-end des 11 et 12 octobre ? A 40 minutes à peine de Bordeaux, 50 domaines de ces deux appellations bordelaises productrices de vins liquoreux mondialement réputés vous accueillent de 11h à 18h, et proposent un beau panel d’animations. Rendez-vous en terre d’or !

Quel meilleur moyen pour découvrir des vins que de se rendre sur leur terroir de naissance, parcourir les paysages enchanteurs et un patrimoine pluriséculaire, rencontrer les producteurs pour pénétrer dans les secrets de confection, déguster leurs nectars et participer à des activités ludiques ? Ce joyeux programme, c’est celui que vous invitent à vivre les appellations productrices de grands vins liquoreux Sauternes et Barsac, le temps d’un week-end.

Connaissez-vous tous les secrets des appellations Sauternes et Barsac ?
A l’issue de ces deux journées placées sous le signe de la découverte et de la convivialité, Sauternes et Barsac n’auront assurément plus de secret pour vous ! En préambule, sachez déjà que Sauternes et Barsac figurent au rang des premières appellations françaises officiellement reconnues, dès 1936. Aujourd’hui, répartis sur cinq villages (Sauternes, Bommes, Barsac, Preignac, Fargues), ces terroirs confidentiels producteurs de flacons précieux s’étendent sur 1900 hectares et sont chéris par 140 vignerons. Sur ces terres, trois cépages blancs cohabitent harmonieusement, chacun amenant sa touche aux vins : le sémillon, star de ces vins liquoreux (80%), le sauvignon (19%) et la muscadelle (1%).

Le secret de la naissance de ces très grands nectars réside dans un miracle de la nature, le champignon Botrytis Cinerea, aussi appelé pourriture noble. Condition sine qua non de la création de ces grands liquoreux, il permet la concentration des baies en sucres et l’apparition des arômes uniques des sauternes. Son apparition résulte d’un micro-climat unique combinant brumes matinales et journées ensoleillées, grâce aux influences conjuguées de la Garonne, qui borde les appellations, et de la rivière Ciron, qui les traverse. Dans un travail d’orfèvrerie pouvant durer jusqu’à trois mois, les vendanges sont réalisées avec patience et savoir-faire en plusieurs passages ou tries successives (de trois à cinq), pour ne retenir que les baies les plus botrytisées. Soucieux de préserver cette précieuse biodiversité, la majorité des vignerons – dont les 27 crus classés, pour certains en Agriculture biologique certifiée, avec en chef de file le pionnier Château Guiraud, 1er Grand Cru Classé de Bordeaux à avoir été certifié en dès 2011) exploitent leurs vignes dans une démarche environnementale consciencieuse, qu’ils se feront une joie de partager avec les visiteurs.

Le plein d’animations
Lors de ces deux jours, il y en aura pour tous les goûts et les niveaux de connaissances, avec des animations variées. Des visites guidées seront évidemment organisées pour découvrir les propriétés, échanger en direct avec les producteurs, leur poser toutes vos questions, et bien sûr déguster, comme par exemple au Château Voigny, à Preignac, qui propose une offre complète. Quant à lui, le Château La Tour Blanche accueillera l’École du vin de Bordeaux pour des séances gratuites d’initiation à la dégustation. Au fil de ces visites et  ateliers, vous aurez ainsi l’opportunité de découvrir gratuitement les différents styles de ces vins liquoreux, de ceux à la robe plus claire à apprécier jeunes avec leurs notes de fruits frais (agrumes, pêches blanches, fleurs d’acacias) aux vins les plus dorés avec de charmeurs arômes de fruits confits ou de fruits secs. Vous pourrez dès cet instant imaginer des accords gourmands conventionnels ou plus audacieux à tester sur place (avec une offre de restauration prévue) ou de retour chez vous, notamment dans la perspective des fêtes de fin d’année. Les vins seront d’ailleurs à la vente et des coffrets de Noël commercialisés pour offrir ou s’offrir. 

Faisant vibrer les vignes, les animations seront aussi légion, comme par exemple les marchés de producteurs ou les rencontres musicales. Pour les plus sportifs, la course « La Raisin d’Or en Sauternais » proposera de parcourir les vignobles de Sauternes et Barsac en VTT, Trail, Marche Nordique, Randonnée Pédestre ou nouveauté 2023, en Gravel. 

Informations pratiques

Liste des domaines participants à retrouver ICI – Plan disponible sur Google Map.

Informations pratiques sur La Raisin d’Or et inscriptions à retrouver ICI.

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Cahors en force à Sommeliers Dating

Ils étaient hier soir, au cœur de l’Hôtel Crillon, six vignerons de l’appellation Cahors à se présenter devant les 36 sommeliers présents issus des plus belles tables de France. Convivialité et élégance étaient réunies pour un dîner pré-dating où sommeliers et propriétés viticoles pourront échanger au Cercle National des armées aujourd’hui.   

« La vie n’y suffirait pas pour découvrir toutes vos tables » a lancé Rodolphe Wartel, directeur général de Terre de vins, aux sommeliers rassemblés pour un dîner dans un des plus beaux palaces de Paris. Tous réunis autour d’un dîner composé par un des plus grands chefs français, Boris Campanella, ils ont pu découvrir, pour certains, l’appellation Cahors trop souvent assimilée à des vins puissants et rustiques. Et pourtant Armand de Gérard directeur marketing et communication de l’Interprofession des Vins de Cahors veut « surprendre les sommeliers présents ce soir, de la qualité et expression des vins de l’appellation qui a beaucoup rajeunit« . Et ça n’y a pas manqué. 

Accords
Germain Croisille (château Les Croisille) fait partie de cette nouvelle génération de vignerons implantés à Cahors, c’est lui qui ouvre le bal avec sa cuvée La Pierre 2020 mariée à un pâté en croûte de volaille au foie gras, girolles et pistaches, betteraves de pleine terre. « Un Cahors moderne, raffiné. L’exact résultat de ce que nous voulons montrer de Cahors. Un vin ciselé, avec une énergie minérale crayeuse« . Le suprême de canette rôti à la feuille de figuier, fricassé de cèpes au thym, jus de cassis est proposé avec deux vins de Cahors, Les Peyres Levades Rouge 2018 du Château Combel-La-Serre et 2018 (Hautes Serre). Julien Ilbert, vigneron au domaine Combel-La-Serre  précise « Nous sommes une appellation un peu décalée par rapport aux autres, mais on existe quand même. N’oublions pas qu’il y a des terroirs, même si c’est l’emblématique cépage Malbec qui nous a fait connaître. Le terroir, lui va nous faire reconnaître !« . La talentueux Fabien Jouve (Mas del Perié) qui présentait sa cuvée élevée en foudre 16 mois, L’Acacias 2017, autour d’une tomme de brebis explique être engagé dans la biodynamie depuis quelques années dans l’idée de faire aussi « des vins frais et compréhensibles. » De rappeler que « les vins de Cahors ont un potentiel énorme » et d’exprimer aux sommeliers présents « à vous de croire en nous et de pousser les individualités que nous sommes qui sont multiples« .

©A. Viller


Présent aussi hier soir, Pascal Verhaeghe, ex président de l’Union Interprofessionnelle des Vins de Cahors et vigneron avec son frère Jean-Marc, du château familial du Cèdre faisait partie des premiers à croire au potentiel de cette appellation. Il proposait autour d’une tarte au chocolat de Madagascar son Le Cèdre, complètement différent des autres présentés au dîner. Un 2005 sur la puissance et la maturité, dans un style très moderne et d’un équilibre exemplaire. Le domaine Cosse Maisonneuve a fermé la marche avec sa belle cuvée La Marguerite 2012. 
Armand de Gérard conclu la rencontre en invitant les sommeliers à venir découvrir directement sur place le vignoble répartis sur 4 200 hectares dont 80% de la superficie s’étend dans la Vallée du Lot.

After Cognac
David Boileau, fidèle grand ambassadeur de Cognac proposait aux invités et sommeliers une sélection de six maisons, dont le château Montifaud, les Cognacs Paul Giraud, les Cognacs Tesseron, Braastad, Domaine Abecassis et Bache Gabrielsen. « Nous partons en voyage un peu plus au nord du vignoble du Sud-ouest, avec une belle diversité, de par leur expression avec des cognacs purs ou que nous allongeons avec un soda ou un Ginger hell en cocktail. » 


Photos ©A. Viller

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[Publi-info] Salon des Vins Digital Hopwine – Des chiffres qui impressionnent

Les 70 producteurs qui ont osé tenter l’expérience cette année ne sont pas déçus. Plus de 1000 coffrets de dégustation sont déjà réservés sur la première semaine. Et il en reste encore sept pour faire le plein de nouveaux contacts professionnels.

Europe, USA, Canada, Asie, Océanie… Hopwine mérite son statut de salon international. Les acheteurs viennent du monde entier pour découvrir les 70 vignerons en ligne et déguster leurs vins sans se déplacer.

Après une année en demi teinte, Hopwine retrouve enfin son élan.
L’après-Covid est digéré. La réouverture des salons présentiels aussi.

Le besoin de réponse durable et responsable face au défi climatique se fait de plus en plus pressant.

La solution Hopwine de salon digital à distance avec dégustations réelles via l’envoi de petits échantillons brevetés fait évidemment partie des réponses à apporter.

Bonne nouvelle, les vignerons peuvent encore rejoindre la plateforme jusqu’au 01 novembre. Allez-faire un tour sur hopwine.com pour en savoir plus.

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