[Agroécologie dans le Languedoc] Le domaine de Malaïgue

Ce mois-ci, en parallèle du magazine Terre de vins consacré au développement durable, nous vous proposons des focus sur cinq domaines du Languedoc engagés dans une viticulture durable et en pleine transition agroécologique. Rencontre de François Reboul, vigneron du domaine de Malaïgue à Blauzac dans le Gard.

Hameau de la commune de Blauzac, Malaïgue est situé à quelques kilomètres d’Uzès. Acteur incontournable sur son secteur, le domaine est connu pour ses vins au rapport prix/plaisir imbattable et pour la culture de céréales anciennes et d’oliviers, une polyculture prônée par les spécialistes de l’agroécologie comme Alain Canet. François Reboul, l’actuel propriétaire, représente la 8ème génération d’agriculteurs au domaine. Lui et son équipe cultivent près de 50 hectares de terre dont 30 dédiés à la vigne, le tout cultivés en agriculture biologique.

De l’éthique et de la transparence
Passionné d’agriculture, le vigneron aime l’échange et le partage. En plus d’être certifié bio par Ecocert depuis 1998, il obtient le label Nature & Progrès en 2017,  “Un label plus exigeant dans le respect de son cahier des charges” nous confie le cultivateur. Nature & Progrès étant plus stricte, notamment dans le nombre d’intrants autorisés à la vigne comme au chai. Créée en 1964, l’association est également la première à promouvoir et certifier l’agriculture biologique en France, celle qui a influencé les institutions dans les années 80 à la création d’un label à dimension nationale.

Je dois faire et organiser des réunions d’informations et de partages avec les autres membres dans mon territoire”. Marque associative, Nature & Progrès est autogérée avec transparence par ses membres et pour les consommateurs. Elle entre dans le cadre d’un Système Participatif de Garantie, ce qui veut dire que Malaïgue est dans l’obligation d’échanger avec les autres domaines certifiés N&P. Des actions qui permettent de se partager les bonnes pratiques entre agriculteurs et agricultrices, notamment sur la gestion du sol.

Entre champs de céréales et vignes à raisins de table, François Reboul nous a montré la texture de ses sols, qu’il juge en bon état. Des sols grumeleux, recouverts de plantes et d’herbes indigènes comestibles, qui prouve leur bonne santé. “Les champignons s’éclatent à décomposer la matière”, le vigneron était fier de nous montrer leurs spores sur son sol. Peu voire pas travaillés et bien que le couvert en été soit sec, le sol est protégé et garde encore de l’humidité. Preuve en est avec l’activité débordante des taupes, qui adorent les sols en bonne santé.

Souvent résumé à la plantation d’arbres et/ou de haies, ce que François Reboul fait également, l’agroécologie est avant tout une philosophie, celle de diminuer les risques et d’avoir le moins d’impact sur son environnement. C’est pourquoi la polyculture entre dans la pratique de l’agroécologie par la compréhension de la ferme agricole, une diversification de l’activité qui éloigne le domaine de la simple monoculture.

Enraciné sur son territoire, François Reboul a également créé un magasin de vente à Uzès où l’on y trouve ses vins, ses farines, des pâtes, les huiles d’olive ou son vinaigre mais aussi des produits locaux. Aimant l’échange et le partage, le vigneron de Malaïgue accueille chaque année des expositions culturelles dans son chai, une nouvelle pratique de l’agroécologie ?

Terre de Vins a aimé
Producteur en IGP Cévennes et AOP Duché d’Uzès, le domaine cultive les cépages sudistes et d’autres venus d’ailleurs. Merlot, Syrah, Grenache, Cabernet sauvignon, Cabernet franc, Nielluccio, Viognier, Chardonnay, Roussane, Pinot gris ou encore Muscat petit grain entrent dans l’élaboration de ses cuvées.

Bélugue 2022 – Vin de France : Un gourmand rosé gardois 100% grenache. Un nez complexe sur les fruits écrasés, encore frais et bien dessinés. Une bouche ronde et sapide qui permet au vin de se marier avec les grillades de l’été. Prix : 8,80 € TTC

Article rédigé par Ni bu ni connu pour Terre de vins

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Prix doux chez les cavistes indépendants

Du 10 au 20 octobre 2023, au cœur de la période des foires aux vins, la Fédération des Cavistes Indépendants (FCI) organise pour la deuxième année consécutive son l’opération « Les Dénicheurs ». Dix jours pour découvrir la sélection de dix vins à moins de 10€ chez plus de 250 cavistes membres de la FCI. Belles trouvailles en vue !

« Poussez la porte d’un caviste indépendant, et vous vous rendrez compte que nous ne sommes pas plus chers que la grande distribution, avec une qualité bien supérieure ! » rappelle Cyril Coniglio, le président de la FCI, Meilleur Caviste de France 2018, à la tête avec son épouse Laëtitia  de deux boutiques à Pont de l’Isère et Bourg-Lès-Valence. C’est pour combattre ce préjugé de cherté qui a encore la dent dure, que la Fédération des Cavistes Indépendants (FCI) a instauré l’an dernier son opération annuelle « Les Dénicheurs ». Son ambition ? « Faire découvrir pendant dix jours aux consommateurs dix vins divins de vignerons artisans à moins de dix euros, pour contrer les Foires aux Vins en mettant en avant la qualité/prix/plaisir et les conseils disponibles chez les cavistes indépendants », détaille un communiqué de la FCI.

Pépites qualitatives et accessibles
A travers cette opération, la FCI entend valoriser la capacité de ces commerçants de proximité à dénicher directement sur le terrain une large gamme de jolies pépites. « Notre métier, c’est de révéler et faire émerger les talents d’aujourd’hui et de demain, souligne Cyril Coniglio. Ce sont les Cavistes Indépendants qui lancent les vins. Ce qui n’enlève bien sûr rien à la qualité du travail des vignerons connus. » Véritables ambassadeurs des vignerons auprès des consommateurs, passeurs de  l’histoire et des secrets de confection derrière la bouteille, les cavistes indépendants déploient un conseil personnalisé, pour proposer à chaque client la bouteille de belle facture en adéquation avec ses attentes. Et ce, pour tous les budgets, même les plus modestes, avec une préoccupation d’accessibilité tarifaire essentielle, à une époque où les Français sont particulièrement attentifs à leurs dépenses.

 

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Le Brun de Neuville, sexagénaire dynamique

La coopérative Le Brun de Neuville fête ses 60 ans cette année. Pas de cuvée anniversaire pour l’occasion mais la sortie de deux nouvelles références.

Pour fêter six décennies, la coopérative du Sézannais Le Brun de Neuville, a lancé cette année deux nouveaux vins, un champagne blanc de blancs et un coteaux champenois rosé. Le premier, Le Chant des fûts 2019 est une édition limitée en long vieillissement sur lies 36 mois minimum. Ce 100% chardonnay issu de parcelles sans herbicide, vinifié en levures indigènes, élevé en fûts et demi-muids avec 18 mois supplémentaire de vieillissement sous liège, tirage sans filtration, a été dégorgé en avril sans dosage (2000 bouteilles – 85€); le second, un coteaux champenois (r)Ôsé a été élaboré à partir de deux parcelles de pinot noir sur une base 2020 macérée 18h avant un élevage de 18 mois en fûts de 400 l de chêne à douelles d’acacia, mis en bouteilles en novembre 2022. (500 bouteilles – 55€) « L’idée d’origine était de faire un champagne de macération à partir de la vendange 2020, millésime idéal pour pousser plus loin les maturités, explique Cyril Delannoy qui a succédé comme chef de caves à Gilles Balthazar, à ce poste pendant 36 ans. Mais la prise de couleur a été rapide, le jus mis en fût s’est révélé trop puissant pour du champagne et nous avons choisi d’en faire un coteaux champenois tranquille entre rosé et rouge »

Un véritable terroir
La coopérative de La Crayère a été fondée avec une vingtaine de vignerons en 1963 après l’extension de l’appellation Champagne aux vignes du Sézannais cinq ans plus tôt. La marque Le Brun de Neuville n’est apparue que dix ans plus tard avec la commercialisation des premières bouteilles. Elle a pris le nom de deux des aïeux des deux des fondateurs la comtesse de Reviers et André Vandier. « La prospérité n’est arrivée que dans les années 80-90, raconte Agathe Bellanger qui vient de prendre le poste de directrice commerciale. Dès le début, la coopérative a été à majorité chardonnay, idéal sur ces terres calcaires, avec une dizaine de pour-cent de pinot noir, le meunier ayant été progressivement arraché ».

Le Brun de Neuville est une coopérative locale affirmant sa forte identité terroir sur 12 villages au sud-ouest de la Marne, aux confins de l’Aube et 160 hectares. « Nous sommes à 95% dans le Sézannais qui a une expression propre et même si nous sommes à près de 90% en chardonnay, nous ne sommes pas un prolongement de la Côte des Blancs mais un véritable petit terroir à part entière qui commence à être reconnu par les amateurs » souligne le président depuis 2008 Damien Champy.

La coopérative de Bethon s’appuie aujourd’hui sur 250 adhérents -ils étaient à peine 200 il a cinq ans, le nombre de vignerons augmentant avec le morcellement des terres des premiers adhérents avec les 2e et 3e génération. Une majorité des coopérateurs sont encore en polyculture dans un secteur principalement agricole (céréales) mais près de la moitié ont fait désormais de la vigne leur activité principale). Ces dernières années, Le Brun de Neuville a relooké ses gammes, hiérarchisé et rebaptisé les cuvées. Elle vend environ 250 000 bouteilles par an à marque et a considérablement développer ses ventes à l’export, en particulier au Japon, aux Etats-Unis, en Australie, en Corée, en Espagne, en Italie… « Nous avons atteint 40% d’expéditions au l’international alors qu’il y a vingt ans, notre export se limitait à la Belgique » ironise Damien Champy.

©F. Hermine

Terre de Vins a goûté :
Le Chant des Fûts (85€) : Frais et minéral sur des bulles fines, ample rehaussé d’une note boisée-vanillée en finale

Coteaux champagne (r )Ôsé (55€) : Derrière une belle couleur cerise, un nez de fruits noirs et rouges bien mûrs, griottes, kirsch, ample sur un beau volume et d’une grande finesse.

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Fleur Cardinale, réalité virtuose

Le Grand Cru Classé de Saint-Émilion, propriété de la famille Decoster depuis 2001, n’est pas du genre à se reposer sur ses lauriers. L’arrivée d’une nouvelle génération incarnée par Caroline et Ludovic Decoster l’a fait entrer dans une autre dimension. Une « évolution sans révolution » qui n’a pas fini de créer la surprise – réelle comme virtuelle.

À l’échelle du temps du vin, vingt ans, ce n’est rien, ou presque. À peine un claquement de doigts, un coup de sécateurs qui résonne entre les vignes, tout au plus l’écho d’un bouchon que l’on tire. Et pourtant, il peut s’en passer, des choses, en vingt ans. Lorsque Dominique et Florence Decoster décident, après avoir cédé leur affaire de porcelaine à Limoges, d’investir à Saint-Émilion en 2001, ils reprennent une propriété appartenant à la famille Asseo, le château Fleur Cardinale : tombés amoureux de ce site splendide du secteur de Saint-Étienne-de-Lisse dont tout le potentiel n’a pas encore, à l’époque, été révélé, ils s’appliquent à hisser la qualité des vins du domaine ; cet effort rapide et spectaculaire se voit consacré dès 2006 par une entrée au classement de Saint-Émilion – une distinction confirmée en 2012 puis en 2022.

Des travaux, du beau, du bon, du bio
Fleur Cardinale continue d’afficher, durant les dix années suivantes, une irrésistible trajectoire ascensionnelle. Cette décennie est celle qui voit l’arrivée de Ludovic, l’un des trois enfants de Dominique et Florence, à la direction de la propriété, au côté de son épouse Caroline, qui orchestre avec maestria une communication « disruptive » qui vient dépoussiérer l’image conventionnelle d’un cru classé. En 2021, l’inauguration de nouvelles installations techniques doublées d’une offre œnotouristique repensée, ainsi que l’amorce d’une conversion en agriculture biologique (certification en 2023), sont venues conclure ce premier cycle de vingt ans.

Aujourd’hui, Fleur Cardinale s’apprête à ouvrir un nouvel acte de sa jeune et bouillonnante histoire. Une réflexion stratégique de fond a amené Ludovic et Caroline à recentrer leur message, en communiquant « moins mais mieux », ou du moins de façon plus ciblée. Le côté disruptif est toujours là, qui s’illustre par le lancement, à la veille de la Coupe du Monde de rugby, d’une bouteille « édition collector Rugby Spirit » qui vient suivre les précédentes « Hard Rock », « Surf Session » et « Intergalactique » ou encore par l’inauguration récente d’une nouvelle offre de visite incluant un casque de réalité virtuelle, pour permettre aux amateurs de se plonger dans le moment des vendanges et des vinifications à tout moment de l’année (voir détail ici, prix de la visite 69 €).

À la veille des vendanges 2023, Ludovic et Caroline Decoster ont annoncé l’arrivée d’une nouvelle directrice technique en la personne de Ludivine Chagnon (photo ci-dessus), talentueuse œnologue qui s’est précédemment illustrée pendant huit ans au château Laroque, autre grand cru classé de Saint-Émilion. Cette arrivée, faisant suite à un millésime fortement marqué par la pression du mildiou, doit permettre aux vins de Fleur Cardinale de conquérir les indispensables points de détail qui permettront à la propriété de viser, qui sait dans neuf ans, la catégorie des Premiers Grands Crus Classés. En attendant, il y a du pain sur la planche : une redéfinition totale de la cuvée Croix Cardinale, consécutive à l’acquisition d’un nouveau foncier de 4 hectares exposés sud, sur terroirs calcaires et à dominante de cabernet (30% franc, 30% sauvignon, le solde en merlot). Alors que Fleur Cardinale se concentrera plus que jamais sur des terroirs exposés nord synonymes de fraîcheur et d’élégance, ce « nouveau Croix Cardinale » assumera une identité très différente et très affirmée dès le millésime 2023, assortie d’un nouveau packaging.

Premier millésime de Fleur Cardinale blanc
Ce millésime 2023 sera aussi le tout premier de Fleur Cardinale blanc, la « grande cuvée » issue des 2,40 hectares de sauvignon blanc, sauvignon gris et sémillon qui ont depuis 2021 donné naissance à la cuvée « Intuition » en blanc, laquelle a déjà fait une très bonne impression aux dégustateurs de Terre de Vins. Après deux millésimes pour apprendre et comprendre, sous les conseils avisés de l’œnologue-consultant Axel Marchal, le temps est venu de « monter en gamme » et de sortir le grand jeu : on suivra donc de près la sortie de ce Fleur Cardinale blanc 2023. Ce sera pour dans quelques mois, et d’ici-là, on peut vous l’annoncer, la famille Decoster aura dévoilé d’autres belles nouveautés. Il sera temps de vous en reparler.

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« La biodynamie n’est pas de la sorcellerie »

Michel Théron compte parmi les meilleurs vignerons de Bordeaux. De son Clos du Jaugueyron qui délivre des vins margalais d’une immense élégance, il profite de cette fin de vendanges pour nous dire ce qu’il pense du millésime et de la biodynamie.  

On raconte beaucoup de choses sur les vignobles en bio et biodynamie en rapport au ravage du mildiou, qu’en est-il dans la réalité, êtes-vous davantage impactés que les conventionnels ?
Lorsque que la virulence du mildiou est aussi forte qu’en 2023, oui de façon générale les productions en bio/biodynamie sont nettement plus atteintes.

Précisément cette année, comment jugez-vous la récolte ?
Faible en quantité, chez nous surtout sur la commune de Macau avec l’énorme pression du mildiou (conséquence de 2 épisodes de grêle) puis le flétrissement en fin de cycle (conséquence de la canicule fin août et début septembre). Nos parcelles sur Arsac en margaux ont été très peu impactées par ces aléas. Sur les deux secteurs la qualité est très belle.

Qu’allez-vous chercher dans la biodynamie en termes de pratique ?
La raison de ce choix au départ : on a fait le constat que beaucoup de vins produits en biodynamie nous faisaient « vibrer », sans savoir pourquoi ni connaitre cette pratique. Nous sommes allés chercher dans la biodynamie des outils pour augmenter la vie de nos sols plus vite. C’est la partie cartésienne et de bonne agronomie que je vise. La vision globale de l’agronomie qui fait qu’une production humaine peut être au plus près d’équilibres naturels : sols vivants, matériel végétal varié, cultivé pas « sous perfusion » mais nourri en explorant un sol donnant un fruit riche. Ce n’est pas de la sorcellerie mais du bon sens.

Quels sont les effets concrets sur l’architecture et les arômes du vin ?
Les labels de biodynamie exigent la même recherche de processus naturel au chai qu’à la vigne. C’est là qu’à mon avis la différence de profil, de structure et d’aromatique se fait : l’homme ne domine pas les choix mais encadre ceux de la nature : pas de SO2 ou très peu, flore naturelle et spontanée (dans mon cas) pour profiter de sa diversité, sans pied de cuve qui sélectionnerait le départ direct par des levures saccharomyces… Là, les familles de familles diverses telles que kloechera apiculata, candida, pichia et bien d’autres s’expriment dans des proportions influencées par les conditions du millésime (d’où une « signature » marquée des millésimes). La fermentation finira par sélectionner des saccharomyces cerevisiae souvent identiques à celles du commerce. La diversité, mais aussi la singularité du lieu du millésime et des choix humains tiennent à ça. Au résultat, des vins souvent aériens, digestes, au profil aromatique « évident », des arômes compris par nos papilles et notre cerveau avec souvent de l’émotion à recevoir de ce « message ».

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[Publi-info] Diam bouchage donne  « le pouvoir de choisir » à ses clients.

« Maîtrisez l’oxygène et le temps » : les bouchons Diam permettent au vigneron de choisir l’évolution du vin dans la bouteille en fonction du niveau d’oxygène apporté par l’obturateur.

Inventeur du bouchon en liège garantit sans gout de bouchon au début des années 2000, Diam Bouchage est tournée depuis sa création vers l’innovation. Les deux axes prioritaires sur lesquels travaillent ses équipes de recherche sont aujourd’hui les transferts d’oxygène et la naturalité des bouchons. Leurs travaux permettent notamment de continuer à développer différentes perméabilités, différenciées et maitrisées, afin de répondre aux multiples besoins de ses clients. Diam Bouchage considère en effet que la maîtrise de l’O2 est au cœur de l’œnologie moderne.

Le bouchonnier y concentre ses efforts depuis de nombreuses années en collaborant avec des universités du monde entier, en investissant massivement dans la R&D, en créant un pôle œnologique intégré et en développant de nouvelles capacités industrielles adaptées.

La marque, basée à Céret dans le sud de la France, propose d’ores et déjà à ses clients de sélectionner ses bouchons selon différents niveaux de perméabilité et différentes durées de garantie mécanique. Selon que le vin soit bu dans les 6 mois ou après 30 ans, selon qu’il soit rouge, rosé ou blanc, selon qu’il soit plus ou moins sensible à l’oxydation, elle met à disposition de ses clients de nombreuses données pour leur permettre de faire leur choix.

Rendue possible par l’homogénéité du liège technologique Diam et la précision du process de fabrication, cette offre unique sur le marché du bouchage donne aux clients le pouvoir de choisir pour leurs vins :

Une durée optimale de vieillissement, avec une garantie de résistance mécanique du bouchon à 2, 3, 5, 10 ou 30 ans pour éviter toute oxydation prématurée.

Un apport idéal en oxygène en deux temps (relargage après bouchage de l’O2 contenu dans le liège, puis transfert d’O2 à travers le bouchon dans le temps) pour un développement contrôlé des arômes du bouquet de vieillissement.

Le bouchage est ainsi appelé à devenir un choix œnologique décisif pour l’évolution du vin dans la bouteille.

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Château EDMUS invente les allocations NFT

Château EDMUS continue d’innover. Après une expérience réussie de vente de NFT en 2022, le domaine de Laurent David, néo-vigneron féru d’innovation, va proposer un concept inédit pour la filière : la distribution exclusive de son vin sous forme d’allocations NFT au sein du Club EDMUS. L’objectif : répondre à la demande grandissante de ses vins rares d’exception et continuer de fédérer ses clients autour du projet EDMUS..

UN CONCEPT INÉDIT DANS LA FILIÈRE VIN : LES ALLOCATIONS NFT
Depuis sa reprise en 2019, ce vin rare de seulement 1,6 hectares est sorti de l’ombre et a été reconnu par la critique pour la qualité de ses jus mais aussi pour son audace dans le Saint Emilionais. Sa cuvée PHi vient d’être classée par iDealWine dans le top 10 « des grands crus bordelais les plus attractifs du moment ». PHi est souvent qualifié d’OVNI. Elaborée à partir de vieilles vignes de cabernet franc cultivées en biodynamie, élevée en œuf de Beaune et sans sulfites, la cuvée retranscrit parfaitement l’ADN iconoclaste d’EDMUS.

Dès le 12 octobre prochain, les vins du Château EDMUS ne seront disponibles que pour les futurs allocataires. La liste d’inscription est déjà ouverte et disponible à l’adresse suivante : https://www.chateauedmus.com/club-edmus

La vente en elle même des NFTs aura lieu sur la marketplace https://www.intercellar.io/ à partir du 12 octobre. Méthode consistant à acheter une quantité fixée de bouteilles chaque année directement auprès du producteur, l’allocation s’est imposée naturellement à Laurent David, propriétaire de Château EDMUS.

Le nouveau millésime du Grand Cru est disponible chaque année après avoir passé minimum 5 ans dans les caves du domaine. La demande dépasse désormais l’offre. C’est le millésime 2017 du Grand Cru qui va être commercialisé le 12 octobre 2023.

Le système d’allocation du Château EDMUS permet à chaque amateur sélectionné de devenir membre du Club EDMUS et d’acquérir en exclusivité le millésime 2017. Ainsi, l’année suivante, en septembre 2024, les membres du Club EDMUS se verront proposer également en exclusivité le millésime 2018 et ainsi de suite chaque année*. Les cartes de membres sont également dotées de nombreux avantages exclusifs, comme l’accès au domaine, aux cuvées rares, aux rencontres et même un droit de vote sur divers sujets.

Les cartes d’allocataires, membres du Club EDMUS, seront digitalisées et réalisées en NFT, ce qui permettra de garantir un stockage de vin sécurisé (offert pendant la première année), une traçabilité des mouvements de chaque bouteille et la revente facilitée des cartes ou des allocations.

Trois catégories de carte seront proposées :

La carte Balthazar : permet d’obtenir une allocation maximale d’une caisse de 24 bouteilles chaque
année avec une réduction de 15% sur le prix public.

La carte Jéroboam : permet d’obtenir une allocation maximale d’une caisse de 12 bouteilles chaque
année avec une réduction de 10% sur le prix public.

La carte Magnum : permet d’obtenir une allocation maximale d’une caisse de 6 bouteilles chaque
année avec une réduction de 5% sur le prix public.

DONNER SON INTERPRÉTATION DU MONDE DU VIN
En 2019, après avoir quitté Apple, Laurent DAVID, propriétaire de Château EDMUS, a réalisé son rêve d’enfant : “faire du vin”. Il reprend alors un domaine qui existe depuis 1730. La vision et l’expérience sont au cœur de son concept, qu’il développe avec les équipes de Stéphane Derenoncourt, œnologue-conseil impliqué depuis 2006 dans l’élaboration de Château EDMUS. L’approche singulière et foncièrement humaine se traduit, entre autres, par la production de vins responsables en bio puis en biodynamie. Une approche qui s’inscrit dans la volonté de proposer une nouvelle vision du monde viticole, conjuguant tradition, innovation, communauté et responsabilité. “Nous réinterprétons les terroirs de Saint-Emilion avec audace sans crainte de casser les codes et avec cette volonté de déconstruire les préjugés autour des vins de Bordeaux”, déclare Laurent David.

LA TECHNOLOGIE AU SERVICE DE LA FILIÈRE
Très vite, Château EDMUS intègre la technologie au cœur de sa démarche, prouvant qu’elle peut coexister avec l’univers du vin. La “tech” est là pour soutenir la filière. En mai 2022, Château EDMUS réalise une première vente NFT avec 10 magnums numérotés reliés à des œuvres d’art en série limitée.
La vente aux enchères de cette collection via la plateforme spécialisée iDealwine a dépassé toutes les attentes, rivalisant même avec les tarifs des crus les plus renommés tels que Petrus ou Le Pin. Alors que les bouteilles du grand cru de Château EDMUS sont habituellement vendues pour une soixantaine d’euros, le magnum n°1 a été adjugé au prix de 5.300 euros, tandis que le prix moyen de
la vente a atteint 2.608 euros par magnum.

Ce pari audacieux de rendre son vin disponible exclusivement sous forme est une manière pour Château EDMUS de choisir des clients qui partagent les mêmes valeurs et de construire une communauté engagée.

Inscrivez-vous dès maintenant pour accéder aux allocations NFT EDMUS : https://www.chateauedmus.com/club-edmus

*Le Grand Cru du Château EDMUS restera également disponible en restauration sur de belles tables choisies mais aussi lors de vente privées en quantités limitées.

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Fin de vendanges en douceur en Touraine

L’exceptionnel beau temps des premiers jours de l’automne permet aux vignerons de Touraine de poursuivre tranquillement leurs vendanges. Les pressoirs sont bien remplis et la qualité est au rendez-vous. Coup d’œil réjoui en Touraine sur les appellations Vouvray et Chinon.

« Un millésime bizarre » s’exclame Benoit Gautier, le président des vignerons de Vouvray (Indre & Loire) à la tête de ses 43è vendanges qui ont « mal commencé, mais se terminent bien », sans atteindre l’excellence qu’on pouvait espérer jusqu’à fin août. Les conditions étaient idéales pour le chenin blanc, unique cépage des vins blancs vouvrillons, jusqu’à début septembre, mais il a eu la pluie : « Trois jours de pluie en plus, et c’était la catastrophe, même s’il y a bien pire chez des voisins que les 20 mm que nous avons reçus » précise-t-il.  Il n’y a pas eu de gel ou de grêle, pas trop de mildiou car juin n’était pas pluvieux. « Pour les bulles, c’est impeccable, acidité et volume, pas trop d’alcool. Pour les blancs, les volumes sont là donc cela nous permet de trier si besoin, des demi-secs se profilent » explique le vigneron qui est satisfait de ce qui est sa dernière récolte avant la retraite et la transmission d’une partie de ses vignes à son frère. Dès mi-septembre, les températures sont redescendues avec une grande amplitude entre matin et après-midi. L’alternance froid chaud est un peu compliquée pour les fruits. Les vignerons espéraient un vent d’est qui conserverait le fruit en concentrant. Au dernier jour de septembre, les deux tiers des récoltes sont rentrés et la météo clémente autorise à ne pas se presser. Il pense que les vins de 2023 auront des points communs avec ceux de 2018. 

Du jamais vu
« Cette année, tout le monde a été mis à l’effort. Le climat était vraiment éprouvant. On a l’habitude de travailler dur, mais là, quelles que soient les générations, bio ou pas bio, ça a été très dur, un combat de tranchée » explique Sébastien du Petit Thouars, vice-président de l’appellation Chinon (Indre & Loire), à la tête du château dont il porte le nom. Chez lui à St Germain-sur-Vienne, la situation en plateau ventilé, le mildiou a été limité, mais il n’y a pas de généralité sur la vaste appellation Chinon, chacun s’est battu comme il pouvait avec des résultats variés. « Pour moi, le pire a été la pluie et l’oïdium en août. L’oïdium est arrivé par en dessous, comme un serpent vicieux. Personne, même les vignerons les plus burinés, n’a le souvenir de cette violence, d’avoir subi un climat tropical comme cela » poursuit-il. Il va terminer les rouges dans la première semaine d’octobre, avec un bon degré, une maturité technique et phénolique, proche de 2018 ou 2022, mûr mais pas sur-mûr. 

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Le millésime 2023 en Provence, vainqueur du mildiou

Les vendanges en Provence viennent de se terminer. Malgré une pression extrême du mildiou au printemps et quelques fortes chaleurs cet été, le millésime s’annonce prometteur, aromatique avec de belles acidités. Nous avons récolté quelques avis de différentes dénominations de Côtes-de-Provence pour un premier aperçu du millésime.

Nicolas Garcia, directeur des Côtes-de-Provence
« Après un hiver sec qui a engendré un gros problème d’eau jusqu’en mars-avril, c’était un peu la panique dans le vignoble au vu des réserves hydriques. Mais nous avons eu ensuite un printemps très pluvieux avec des attaques de mildiou un peu partout mais sporadiques et localisées, quelques orages de grêle mi-mai sur le couloir habituel de Flassans à Pignans. Les pluies abondantes restent néanmoins en-deça des besoins sur l’année. Elles ont finalement été plutôt bénéfiques même s’il fallait être vigilant et que les traitements se sont révélés compliqués. Avec un été chaud, nous avons bénéficié d’un bon état sanitaire général. Certes, la semaine de fortes chaleurs en août a desséché les grappes et joué sur les volumes mais nous avons eu quand-même de belles sorties. Les vendanges ont été plutôt précoces notamment sur les secteurs de Cuers, La Londe et Saint-Tropez. Les cépages semblaient arriver à maturité en même temps quand les orages de fin août ont décalé les dates de récolte. Après un début de vendanges accéléré, on a enregistré un étirement jusque mi-septembre où plus de la moitié du vignoble était récolté, et même début octobre pour les parcelles de rouges de Sainte-Victoire. A priori, nous allons avoir un peu plus d’acidité que l’an dernier avec des couleurs claires, des conditions réunies pour un beau millésime. »

Olivier Sumeire, président des Côtes-de-Provence Sainte-Victoire
Nous avons eu une récolte qualitative sur le secteur avec une climatologie comparable à 2022 et en préservant de belles acidités, l’un des principaux marqueurs en Sainte-Victoire. Ce qui estompent les inquiétudes concernant le réchauffement climatique qui pourrait changer le profil de nos vins en les arrondissant. Nous allons avoir davantage de fraîcheur et d’acidité que pour le 2022, grâce notamment à une pluie de 40 mm pendant les vendanges qui a fait beaucoup de bien au végétal, enlevé la poussière et finalisé les maturités. Un fort mistral à 100 à l’heure a également permis de rentrer des raisins parfaits sur le plan sanitaire. Bien sûr, nous avons eu quelques attaques de mildiou après 300 mm de pluies en 3 semaines au printemps, soit l’intégralité de niveau de précipitations de 2022, d’où une très forte pression, parmi les plus importantes des derniers millésimes; il fallait s’organiser et ne pas manquer la fenêtre de tir pour les traitements. Finalement, les vendanges se sont un peu étirées et on a tout rentré tranquillement.

Olivier Devictor, président des Côtes-de-Provence La Londe
Nous avons récolté un très beau millésime avec des pluies de printemps asséchées par un petit mistral fin juillet. Le coup de chaud autour du 15 août n’a pas trop impacté nos vignes qui se sont montrées très résilientes. La mer régule en général les amplitudes thermiques et les températures. Sur le littoral, il n’y a jamais de très grosses pluies mais tout le monde est resté vigilant aux attaques de mildiou en se rappelant 2018. Les blancs vont être très expressifs, sur la fraîcheur, les rouges colorés, frais et généreux – ceux qui en produisent d’habitude vont sans doute en faire un peu plus pour la garde, et les rosés sont de très belle qualité. Les vendanges, plus en longueur avec des maturités différentes selon les cépages, n’ont pas été stressantes et se sont terminées mi-septembre.

Robert Ghigo, président des Côtes-de-Provence Pierrefeu
La pression du mildiou a été forte par ici (surtout sur Puget-Ville) mais la récolte est bonne et devrait quand-même arriver à 50 hl/ha en moyenne. Deux orages en août ont permis de gonfler les baies et les vieilles vignes en coteaux ont bien résisté aux grosses chaleurs. Les vendanges ont commencé autour du 22-23 août avec les tibourens et se sont terminées mi-septembre avec les mourvèdres qui ont connu quelques blocages de maturité avec la sécheresse. On attend donc avec impatience le raccordement l’an prochain au canal de Provence qui va permettre d’apporter de l’eau si nécessaire aux parcelles irrigables, une grande majorité dans le secteur, mais avec modération – il faudra le gérer intelligemment. Malgré les craintes de départ à cause des fortes pluies du printemps, le millésime est beau, très aromatique avec de belles couleurs. Nous devrions augmenter progressivement les blancs pour répondre à la demande ; nous avons d’ailleurs déposé un dossier auprès de l’Inao pour obtenir cette couleur dans la dénomination régionale, actuellement en rouges et rosés.

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Lyon Tasting 2023 : un public nombreux et de qualité !

Avec 3500 visiteurs, l’événement « Lyon Tasting » organisé ce weekend par Terre de vins au Palais de la Bourse a encore connu cette année une affluence nombreuse et de qualité. Master classes, dégustations auprès des vignerons, l’édition 2023 comportait aussi des nouveautés comme le Bistrot Lyon Tasting, tenu par les élèves du Lycée hôtelier François Rabelais. Un public jeune et curieux a pu venir à la rencontre de la centaine de vignerons exposants.

Les exposants de Lyon Tasting avaient ce dimanche soir le sourire. Et pour cause : les Lyonnais n’ont pas manqué le rendez-vous et sont venus en nombre. L’événement a même attiré au-delà, puisqu’autour de certains stands on a vu se presser quelques Italiens et Anglais, de passage dans la capitale des Gaules pour assister vendredi soir au match de rugby… Carole Nappey du Château Pech-Latt dans les Corbières nous a confié : « Il y a déjà le lieu, le Palais de la Bourse, qui est magnifique, patrimonial. Le format aussi est parfait, ce n’est pas trop grand, les visiteurs ont le temps de faire le tour et de discuter avec les vignerons. J’ai eu un public plutôt jeune, 30-40 ans, composé surtout d’amateurs éclairés, ce sont des gens qui se montrent moins attachés aux étiquettes statutaires que les soixantenaires. Ils avaient envie de découvrir de nouvelles choses. Ils étaient très avides d’informations sur notre façon de travailler, comment on relève les défis climatiques dans le sud, l’intérêt du bio… Beaucoup nous ont fait part de leur surprise par rapport à l’image qu’ils avaient des Corbières, parce qu’on a malheureusement encore cette réputation de vin de volume rustique qui nous colle à la peau alors que cela fait vingt ans que des néo-vignerons font des choses extraordinaires dans cette région. »

© Adrien Viller


A noter également le programme alléchant composé en collaboration avec les partenaires de l’événement : le Syndicat général des vignerons venu en force sous la bannière « Champagne de vignerons », Vignobles Auvergne-Rhône-Alpes, Riedel, Inter Rhône, Chateaunet, Diam, Maïa, la SAFER et le Lycée hôtelier François Rabelais de Dardilly. À la fois ludiques et instructives, s’appuyant parfois sur les dernières technologies comme les casques de réalité virtuelle, les animations et master classes proposées ont permis de vulgariser et d’approfondir des questions comme celle de l’influence de la forme du verre sur la dégustation, ou d’ouvrir des débats sur les avantages comparés entre la rive droite et la rive gauche à Bordeaux sous la forme d’une « battle ». Plus simplement enfin, plusieurs ateliers se sont attelés à explorer l’extrême diversité qui se cache derrière certaines grandes appellations que l’on croit connaître. Plus que de simples dégustations, les visiteurs ont ainsi pu vivre des expériences, des moments uniques de partage, dans un cadre somptueux qui nous rappelle que le l’univers du vin est d’abord celui de la culture et de l’art de vivre.

Un résultat donc plus qu’encourageant pour le directeur général de Terre de vins Rodolphe Wartel qui ne boudait pas son plaisir à la fermeture des portes. « L’engouement pour Lyon Tasting s’est confirmé pour cette 6ème édition avec un public très important de jeunes actifs, curieux et soucieux d’épaissir leurs connaissances et d’aller au contact des vignerons brillants qui sont au cœur du festival. Les ateliers ludiques et les master classes de prestige confirment cette volonté du public d’épaissir ses connaissances. 2024 devra accompagner cette grande confiance que nous accorde le public lyonnais en lui apportant toujours de l’expérience et aussi des surprises comme des évolutions. »

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