Alcoolémie au volant : grandes disparités réglementaires au niveau mondial

Selon les pays où vous vous trouvez, la tolérance des autorités pour une conduite en ayant bu de l’alcool s’avère très variable comme le rappelle le site discovercars.com qui présente toutes ces données sur son site internet.

Alors que l’heure des vacances approche pour de nombreux Français, un certain nombre optera pour la découverte d’un pays étranger. En prenant le volant, mieux vaudra alors être au fait des règles en vigueur en matière d’alcoolémie au volant. Car les disparités sont grandes comme le détaille le site de location de voitures discovercars.com en s’appuyant sur les données fournies par l’OMS. Ces données sont également consultables sur le site du European Transport Safety Council. Certains pays appliquent une tolérance zéro. Aucune goutte ne devant avoir été bue avant de prendre le volant. C’est le cas de pays comme le Brésil, du Paraguay, de l’Uruguay, et côté européen de la Hongrie ou bien encore de la Slovaquie, la Roumanie et la République Tchèque. Si la plupart du reste des pays de l’UE appliquent un taux similaire à celui de la France (0,05% soit 0,5g d’alcool par litre de sang), d’autres sont plus restrictifs sans être prohibitionnistes. C’est la situation que vous pourrez rencontrer en Suède, Pologne et Norvège (taux de 0,02%) ou en Lituanie (0,04%). Parmi nos voisins, seul le Royaume-Uni s’avère plus permissif avec un taux de 0,08%. Le même que celui toléré aux Etats-Unis. A noter que la plupart des pays européens ont défini des normes beaucoup plus strictes lorsqu’il s’agit des jeunes conducteurs ou des conducteurs professionnels. Croatie, Allemagne, Italie et Slovénie n’acceptent, dans ces cas particuliers, aucune tolérance.

Des amendes variables et parfois très élevées
Discovercars.com nous rappelle le montant des amendes qui peut largement fluctuer d’une destination à l’autre et, dans certains cas, littéralement vider votre portefeuille. Rappelons tout d’abord les règles en vigueur en France. Pour une personne détentrice d’un permis classique, une conduite avec un taux d’alcoolémie de 0,5g/L à 0,8g/L implique généralement une amende forfaitaire de 135€ mais qui peut monter jusqu’à 750€. Elle s’accompagne d’un retrait de 6 points et d’une possible immobilisation du véhicule. En cas d’un taux d’alcoolémie supérieur à 0,8g/L, il s’agit d’un délit pouvant conduire à une amende de 4500€, une peine d’emprisonnement de 2 ans a maxima et d’une suspension de permis de 3 ans. Dans un cas similaire à celui-ci au Canada (taux supérieur à 0,8g/L et inférieur à 1,19g/L), l’amende forfaitaire est de 1000$, passant à 1500$ pour un taux compris entre 1,2g/L et 1,6g/L. Au Royaume-Uni, une conduite avec une alcoolémie dépassant les normes autorisées peut conduire à une amende pouvant aller jusqu’à £2500, 3 mois de prison et un retrait de permis. Parmi les pays dans le monde où le montant d’amende peut être très élevé se trouve notamment le Bahreïn, L’Irlande, Israël ou bien encore la République Tchèque. Moralité, avant de louer une voiture à l’étranger, mieux vaut se renseigner pour éviter toute déconvenue.

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Balade urbaine pour les vins d’Alsace

A l’occasion des 70 ans de la Route de Vins d’Alsace, la ville de Colmar propose une journée de découverte de son patrimoine viticole et de ses vignerons. Une première réjouissante.

En Alsace, on est souvent confronté à un choix difficile. Les vignerons sont accueillants et on a envie de les rencontrer, tandis qu’on est aussi tenté de visiter les villes historiques. Afin de réunir les deux souhaits en un seul jour, la ville de Colmar propose cette année une nouveauté, une balade urbaine gourmande dans son centre historique, avec les vignerons et les restaurateurs. Elle aura lieu le dimanche 25 juin 2023, à l’occasion de la 2ème édition de la journée sans voiture. Elle rendra aussi honneur aux 70 ans de la Route des Vins d’Alsace, la première de France, qui traverse les 170 km de vignobles depuis Marlenheim au nord, aux portes de Strasbourg, jusqu’à Thann aux abords de Mulhouse.

L’histoire du vin à Colmar
Les participants qui se promèneront dans les rues historiques du centre-ville ne verront pas forcément la statue de la Liberté de Bartholdi (celle de New York en plus petit) ou le Musée Unterlinden, mais c’est sûr, ils marcheront dans les vieilles rues pavées, ils verront les maisons médiévales à pans de bois, les façades Renaissance, la Venise Verte et ses canaux. Des guides leur raconteront l’histoire du vin à Colmar en s’arrêtant devant les monuments phares en lien avec la thématique. La balade sera ponctuée de 5 étapes de dégustation, occasion de découvrir les traditions et savoir-faire locaux.

5 vignerons, 5 restaurateurs
Pour organiser cette première édition, la Ville de Colmar s’est associée aux maisons viticoles colmariennes et à des restaurateurs colmariens. Ainsi retrouvera-t-on le fameux domaine Schoffit en association avec le restaurant des Têtes, le domaine Martin Jund avec le restaurant L’Échevin, le domaine Karcher avec le restaurant Aux Trois Poissons, le domaine Jux avec la fromagerie Saint-Nicolas et enfin le domaine viticole de la Ville de Colmar en association avec le café restaurant Schongauer. La visite dure entre 2h et 2h15, avec un départ toutes les trente minutes à partir de 11h le dimanche 25 juin.

©Ville de Colmar

Balade en famille
Sur le parcours, 5 verres de vin seront proposés à la dégustation, associés à des bouchées apéritives salées ou sucrées proposées par les restaurateurs. Mais la balade peut aussi se faire en famille puisque des jus de fruit et de l’eau sont proposés comme alternative au vin (à partir de 5 ans, 15 € au lieu de 25 €). Un kit de dégustation sera distribué à chaque participant au départ de la visite. La billetterie est ouverte. Allez-y.

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« Les vignerons ne peuvent plus voyager comme avant… »

Aria Ballow est consultante indépendante spécialisée en Achats Responsables et RSE. Après une carrière en tant qu’acheteuse au sein de grands groupes, à faire essentiellement de la performance économique, elle crée en 2021 la société de conseil The Smart Keys, pour accompagner les TPE et PME sur leurs enjeux sociaux et environnementaux. Aujourd’hui elle nous partage, à la lumière de cette expertise, sa vision des salons traditionnels de vins. En effet, avec l’accent croissant mis sur la durabilité et la responsabilité sociale des entreprises (RSE), les pratiques traditionnelles de voyages fréquents sont remises en question. En examinant les préoccupations en matière de durabilité, d’impact carbone et le rôle des salons commerciaux tels qu’on les connaît, Aria Ballow répond à quelques questions pour Terre de Vins.

Les vignerons français voyagent encore beaucoup pour développer des marchés à l’export. Cette pratique est-elle durable ou sera-t-elle rattrapée par les consommateurs ou le législateur ?
Les déplacements fréquents entrepris par les vignerons français pour développer les marchés d’exportation soulèvent des questions importantes concernant leur durabilité à long terme. Alors que les voyages ont traditionnellement été une méthode clé pour établir et maintenir des relations avec les distributeurs internationaux et les acheteurs, le public se préoccupe de plus en plus de l’impact environnemental et des implications en matière de responsabilité sociale de cette pratique, pourtant nécessaire au développement commercial des propriétés.

D’un point de vue environnemental, l’empreinte carbone associée aux voyages fréquents est considérable. Les voyages en avion, en particulier, contribuent de manière significative aux émissions de gaz à effet de serre. Ce sont les émissions indirectes liées aux activités d’une entreprise et portent souvent le poids le plus lourd de toutes les autres émissions (directes et consommation d’énergie).

À mesure que les consommateurs deviennent de plus en plus sensibles à l’environnement, ils recherchent des produits et des marques qui correspondent à leurs valeurs et qui démontrent un engagement envers la durabilité. Selon une récente étude, plus de 60% de Français se sentent plus proches de marques et entreprises qui démontrent un véritable engagement en matière environnementale. Les vignerons qui peuvent mettre en avant des pratiques durables dans leurs chaînes d’approvisionnement, y compris une réduction des déplacements donc de leurs émissions carbone, correspondent mieux aux attentes de ces consommateurs.

Les législateurs s’intéressent également à l’impact environnemental des industries, y compris le secteur du vin. En réponse aux préoccupations liées au changement climatique, les gouvernements mettent en place des réglementations et des incitations plus strictes pour réduire les émissions de carbone et promouvoir des pratiques durables. Cela peut potentiellement affecter la capacité des vignerons à voyager librement à l’avenir.

Mais pourquoi attendre les restrictions réglementaires pour agir ? Il est essentiel que les vignerons se tiennent informés de l’évolution de la législation et adaptent proactivement leurs pratiques commerciales pour répondre aux exigences.

En quoi voyager au bout du monde contrevient-il à la RSE qui s’engage dans un grand nombre d’entreprises françaises, ETI, PME ou TPE ?
Les voyages fréquents vers l’autre bout du monde peuvent aller à l’encontre des principes de la RSE pour plusieurs raisons.

Impact environnemental : Les voyages en avion sur de longues distances contribuent de manière significative aux émissions de gaz à effet de serre. Outre le changement climatique, moins visible à notre échelle temps, on peut parler des pollutions et nuisances que cela génère, pour l’habitat naturel mais également pour notre bien-être à nous. En s’engageant dans une démarche vertueuse, les entreprises sont censées minimiser leur empreinte carbone et promouvoir des pratiques durables. Les voyages excessifs contredisent ces efforts, rendant difficile pour les vignerons la possibilité de démontrer un véritable engagement envers la responsabilité environnementale.

Consommation de ressources : Les voyages de longue distance consomment également énormément de ressources comme l’énergie ou les matériaux d’emballage pour les bouteilles. Se rejoutent à ça le transport et la logistique, notamment des éléments de communication et de marque, à usage unique. Or la RSE encourage précisément les entreprises à adopter des réflexes en faveur de la réduction des déchets, de la préservation des ressources et d’une consommation plus durable. Les voyages excessifs contredisent ces objectifs, car ils contribuent à une consommation de ressources inutile.

Responsabilité sociale : Les voyages fréquents de longue distance peuvent également avoir des effets néfastes sur le bien-être. Ils impliquent souvent des périodes prolongées loin de chez soi, ce qui entraîne une tension physique et mentale, affectant l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée ainsi que la qualité de vie globale. La RSE englobe les considérations relatives au bien-être des employés et vise à créer un environnement de travail favorable et sain. Les voyages excessifs remettent en cause ces objectifs de responsabilité sociale.

Pour se conformer aux principes de la RSE, les vignerons peuvent explorer des approches alternatives, telles que l’utilisation des technologies numériques pour les réunions virtuelles, l’établissement de partenariats locaux et l’optimisation des réseaux de distribution. Réduire l’impact environnemental lié aux déplacements, prioriser le bien-être des employés, se former à l’utilisation de technologies numériques peuvent aider la filière à concilier des engagements sociaux et environnementaux tout en développant efficacement les marchés d’exportation.

L’enjeu de l »impact carbone est majeur. Quel est votre regard sur ces salons traditionnels qui déplacent des dizaines de milliers de personnes et des dizaines de milliers de bouteilles au bout du monde ?
L’impact carbone des salons commerciaux traditionnels, qui impliquent le déplacement de dizaines de milliers de personnes et de bouteilles à l’autre bout du monde, ne peut être ignoré. Bien que ces événements aient traditionnellement joué un rôle crucial dans l’industrie du vin pour les réseaux, la présentation des produits et les transactions commerciales, leurs conséquences environnementales sont significatives.

Ces salons commerciaux contribuent à des émissions de carbone importantes en raison des vols long-courriers, du transport des marchandises et de la logistique associée. L’empreinte carbone s’étend au-delà des déplacements pour inclure les matériaux d’emballage, les installations d’exposition et les déchets générés lors de ces événements de grande envergure.

Il faut repenser la manière dont les salons commerciaux sont organisés et exécutés et envisager des alternatives plus écologiques. Les salons virtuels et les événements régionaux peuvent représenter ces alternatives et évitent de générer une empreinte carbone associée aux déplacements internationaux.Les salons virtuels offrent la possibilité de présenter de produits et de négociations commerciales sans la nécessité de déplacements physiques.

Il est essentiel de souligner que la transition vers des salons commerciaux plus durables ne se fera pas du jour au lendemain. Cependant, en sensibilisant la filière, en encourageant l’adoption de pratiques durables et en favorisant l’innovation, il est possible de réduire progressivement l’impact carbone des salons commerciaux tout en saisissant des opportunités de développement à l’exportation.

Le digital est-il une solution ou est-il lui aussi contestable ? En clair, participer à un salon digital pour développer des marchés est-il plus vertueux et peut-il contribuer à l’obtention d’un label RSE ?
Les plateformes numériques et les salons commerciaux virtuels offrent une alternative aux défis environnementaux posés par les déplacements fréquents dans l’industrie du vin. Participer à un salon commercial numérique peut être considéré comme une approche plus vertueuse d’un point de vue environnemental en raison des émissions carbone qui seront évitées.

Sur le plan sociétal, comme rappelé plus haut, un salon évènementiel c’est d’abord des équipes mobilisées pendant toute la durée des rencontres (parfois plusieurs jours) sur des rythmes intenses et souvent en dehors des horaires de travail habituels.

Sur la question des labels, il faut pouvoir mesurer concrètement ses actions et savoir d’où on est parti. Et pour cela, plusieurs outils existent qui sont adaptées à la filière viti-vinicole. C’est par exemple la réalisation d’un bilan carbone. Les voyages sont comptabilisés dans le scope 3 des émissions de gaz à effet de serre. Désormais l’Etat oblige les entreprises à réaliser un bilan carbone pour ces activités de scope 3, car elles représentent 90% des émissions totales d’une entreprise.  Une démarche de labellisation est un outil de communication intéressant, mais le label doit venir récompenser des actions concrètes mises en place en amont, au risque de tomber dans le « verdissement » ou greenwashing.

Lorsque vous faites bien les choses, que vous innovez, que vous êtes pionnier dans une démarche, elles finissent de toute façon par se savoir. Les propriétés viticoles ont une carte à jouer dans l’adoption rapide des salons virtuels. Cela démarquera forcément celles qui auront fait ce pari et permettra de renforcer leur image. Alors oui pour les labels, mais dans une stratégie globale. En adoptant activement des plateformes numériques et des salons commerciaux virtuels, les vignerons peuvent démontrer leur volonté de réduire leur impact carbone, de préserver les ressources et de promouvoir une croissance durable.

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[PRIMEURS] Margaux, Pavie, Beauséjour et Smith, quatuor gagnant

Ce début de semaine est marqué par de belles sorties en primeurs, et notamment celle de Château Margaux, Premier Grand Cru Classé 1855. Le point sur les prix.

Après Lafite Rothschild vendredi (834 € TTC), un autre Premier Grand Cru Classé 1855 annonce, en ce début de semaine, le prix de son millésime 2022 en primeurs : Château Margaux, propriété de la famille Mentzelopoulos, sort à 722,40 € TTC. Le second vin, Pavillon Rouge, sort à 210 € TTC, alors que le blanc du domaine, Pavillon Blanc, sort à 372 € TTC. Château Margaux 2022 a reçu la note de 99-100/100 de la part de la rédaction de Terre de Vins, assortie d’un coup de cœur.

Sur l’autre rive, Château Pavie, à Saint-Émilion, sort au prix de 420 € TTC (note Terre de Vins : 98-99/100). Le Premier Grand Cru Classé ‘A’, qui habille son millésime 2022 d’une étiquette spéciale pour le 25ème millésime de la famille Perse à sa tête, se signale par une augmentation assez nette, le 2020 étant actuellement disponible en livrable au prix de 350 € TTC, le 2019 aux alentours de 400 € TTC, et le 2021 un peu en dessous de 330 € HT.

Toujours à Saint-Émilion, Château Beauséjour laisse de côte son ancienne mention « Héritiers Duffau-Lagarrosse » et rajeunit son étiquette en indiquant le nom de celle qui fait désormais le vin, Joséphine Duffau-Lagarrosse. Le Premier Grand Cru Classé, racheté il y a deux ans par la famille Courtin à l’issue d’un feuilleton à rebondissements (et qui n’est pas encore terminé devant les tribunaux), entérine ainsi sa nouvelle vie et se positionne sur un prix de 168 € TTC (note Terre de Vins : 97-98/100). À titre de comparaison, le 2021 est actuellement disponible autour de 120 € TTC et le 2020 à 140 € TTC.

On revient sur la rive gauche, cette fois en Pessac-Léognan et sur le territoire des Crus Classés de Graves, pour examiner le prix en primeurs du château Smith Haut Lafitte de la famille Cathiard. Le rouge sort à 159,60 € TTC (note Terre de Vins : 98/100) tandis que le blanc sort à 168 € TTC (note Terre de Vins : 96-97/100).

Enfin, Clos du Marquis, propriété de Saint-Julien appartenant à Jean-Hubert Delon (Château Léoville Las Cases), sort au prix de 85,20 € TTC.

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L’ENSTA Paris remporte la Left Bank Bordeaux Cup

Depuis vingt ans, la Left Bank Bordeaux Cup – un concours de dégustation destiné aux étudiants – est devenue incontournable par sa dimension internationale. La finale de l’édition 2023 se tenait dans les chais du château Lafite-Rothschild, comme il en est désormais coutume.

L’ambiance est un tantinet tendue. Les souliers bien cirés piétinent le gravillon de la cour du Château Lafite-Rothschild. Les compétiteurs piaffent d’impatience à l’approche de l’épreuve finale qui consacrera le successeur de Cornell University, défait cette année lors de la sélection new-yorkaise. Fine fleur de la dégustation étudiante et élite du monde de demain, fair-play et courtoisie restent de mise entre les équipes représentées.

Le décorum du chai circulaire emblématique de la propriété ajoute à la pesanteur du moment. Autour des ronds de dégustation, siègent les membres désignés de l’université McGill, UCLA, l’université baptiste de Hong Kong, l’université technique de Munich et l’université de Copenhague. Côté français, l’ENSTA Paris et Skema Business School ont gagné leur place de porte-drapeau. Déception évidente pour l’université Jinan, restée à quai faute de visa. Le Boléro de Ravel accompagne avec solennité l’entrée des quinze membres de la Commanderie du Bontemps, organisatrice de l’événement. Le jury se compose notamment du baron Eric de Rothschild, du Grand Maître Emmanuel Cruse accompagné par Philippe de Lur Saluces, Lucas Leclercq, Philippe Tapie et autres éminents représentants de la viticulture et du négoce bordelais.

D’abord la partie théorique, reprenant en partie les thématiques abordées lors d’un “wine tour” organisé pour les étudiants la semaine précédant l’événement. Il fallait – entre autres difficultés – restituer la date de l’incendie du Château de Fargues (1687), savoir que les vins du Château Latour-Martillac avaient été servis lors du mariage de George VI, ou encore donner l’identité du premier Grand Maître de la Commanderie. Venait ensuite une partie dégustation composée de trois “rounds” au cours desquels les candidats décortiquaient un triptyque ténu :  terroir, millésime et appellation.

 Au terme d’un suspense haletant, les étudiants de UCLA (Californie) prennent la troisième place tandis que les deux équipes françaises se positionnent en tête du concours. SKEMA termine – pour la deuxième année consécutive – à la place du dauphin tandis que l’ENSTA Paris remporte la compétition avec un total de vingt-trois points. Oscar Lecorné, Thibault Sagnard et Hervé Cibert, représentants de l’école d’ingénieurs parisienne, pouvaient laisser éclater leur joie sous les lumières tamisées du Premier des Premiers. Nul doute qu’ils continueront de célébrer leur victoire autour du lot des vainqueurs : un double magnum de Lafite-Rothschild. “Le jeu en vaut la chandelle”, nous lâchait l’un d’eux, un sourire en coin.

Une fois encore, au-delà du résultat, l’opération séduction de la Commanderie du Bontemps s’avère réussie, chacun repartant sur son continent les yeux rêveurs en nouveaux ambassadeurs.

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Orange, bientôt une 4e couleur de vin ?

Toujours à la pointe de l’actualité, le négociant du Languedoc Gérard Bertrand élargit sa gamme de vins orange. A cette occasion, il a animé une table ronde qui commente le résultat d’une étude Viavoice montrant l’intérêt croissant des consommateurs pour cette couleur. Une mode passagère ou une 4e couleur de vin ?

Le vin orange a pointé le bout de son nez au début des années 2000, inspiré par ce qu’auraient été les premiers vins élaborés en Géorgie il y a plusieurs millénaires. Ces vins doivent leur couleur au fait qu’ils sont obtenus en faisant macérer des raisins blancs, comme on le ferait avec des raisins noirs. On les appelle d’ailleurs aussi bien vins de macération que vins orange. D’abord anecdotique, la production se développe et intéresse les amateurs tout comme les producteurs qui se lancent tous, de l’Alsace au Languedoc et de la Loire à la Provence.

Cépages aromatiques et autochtones
Le négociant languedocien Gérard Bertrand, toujours en quête de nouveauté, a sorti ses premiers vins orange il y a quelques années et explique le cheminement qui l’a mené à élargir sa gamme « Il y a quatre ans, j’ai réuni 75 vins orange pour les déguster et faire le point. Beaucoup de vins manquaient d’arômes. La qualité était hétérogène, il y avait souvent trop d’acidité, trop de tanins, des parfums « funky » (pas très propres). Il fallait leur donner une appétence ». Avec des cépages aromatiques comme le muscat, c’est plutôt facile. Il pense que tous les cépages autochtones ont aussi leur chance et que c’est une bonne carte à jouer, puisqu’il fait disparaitre le fameux critère de choix cépage au profit du vin lui-même. « Dans l’équilibre, on est plus intéressé par la structure que par les tanins » précise-t-il.

Un Français sur quatre connait les vins orange
L’étude menée par Viavoice* montre que les vins orange ont pris pied en France : un quart des personnes interrogées ont déjà entendu parler du vin orange, et parmi ces personnes, 43 % en consomment. On n’est pas surpris de constater que les moins de 35 ans sont les premiers consommateurs avec 69%, suivis par les 35-49 ans à 47% et qu’ils sont 53% dans l’agglomération parisienne où l’offre est la plus large. L’apéritif est le moment privilégié de consommation des vins orange, ce qui n’étonne pas non plus puisque les jeunes préfèrent souvent les tapas et apéritifs dinatoires aux repas classiquement structurés. Les vins orange s’achètent principalement chez les cavistes (41%) ; l’achat direct auprès d’un vigneron, chez lui ou sur un salon, arrive en 2ème position.

Le vin orange sied aux fromages
Gérard Bertrand voit un bel avenir aux vins orange : « L’orange convient à tous les fromages, alors qu’il n’y a aucun blanc ou aucun rouge qui puisse accompagner tous les fromages ». Il leur trouve aussi un rôle à jouer dans les restaurants et les bars. « Le vin est concurrencé par les cocktails, c’est connu, car ils sont « fun » et procurent une bonne marge aux établissements qui les servent ». C’est pour cela qu’il propose ses vins orange au monde de la mixologie. Leur teneur en alcool est aussi appréciée par rapport à celle des liqueurs et des spiritueux.

Gérard Bertrand a vendu un million de bouteilles de vin orange dans le monde cette année. Sa nouvelle gamme de vins orange compte cinq Vins de France, élaborés en Occitanie, labellisées AB ou Demeter. Deux cuvées, Genora 2021 et Naturae orange 2022 sont abordables et facile à trouver en grande distribution, (9,90 et 12,90 €). Il y a aussi le domaine de l’Estagnère, de la région de Carcassonne et la Villa Soleilla, une rare cuvée née au Château l’Hospitalet de Narbonne (15 et 169 €).

©I. Bachelard

* Sondage effectué par Via Voice sur un échantillon représentatif de 1001 personnes, selon la méthode des quotas, du 21 au 26 avril 2023

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Joseph Perrier : que vaut un champagne après 120 ans ?

On entend souvent que la dégustation des champagnes au-delà d’un siècle relève davantage de l’émotion que du plaisir gustatif. La découverte récente d’un flacon de brut sans année de Joseph Perrier datant de la toute fin du XIXe siècle nous a cependant déconcerté. Et croyez-le ou non, nous n’avons pas laissé une seule goutte au fond de nos verres…

L’histoire est aussi savoureuse que le flacon. Un pharmacien passionné de vins découvre chez un antiquaire à proximité d’Epinal une vieille bouteille de Joseph Perrier. Le vendeur n’est pas conscient de la merveille qu’il tient entre les mains et la cède pour la bagatelle de 45 euros. Sauf qu’après examen, on s’aperçoit qu’elle date probablement de la toute fin du XIXe siècle ou du début du XXe siècle. En effet, l’étiquette très travaillée ressemble beaucoup à celles que l’on utilisait dans les années 1880 avec de nombreux ornements colorés, très fins, témoignant de la maîtrise parfaite acquise à cette époque de la lithographie. Les motifs de la collerette de même que, sur celle-ci, la police d’écriture du terme « Champagne » reflètent en revanche l’influence de l’Art nouveau voire de l’Art Déco. Le premier courant faisant son apparition dans les années 1890, le second dans les années 1920. La Maison Joseph Perrier souligne de son côté que si on étudie seulement l’étiquette, on observe que l’écriture anglaise utilisée par la Maison à partir de 1906 n’est pas encore présente, ce qui ferait pencher pour la première hypothèse. 

La désignation « Aÿ Carte d’or » est elle-même assez caractéristique du XIXe siècle, et ne signifiait pas forcément qu’on n’y trouvait que des vins issus des coteaux d’Aÿ, mais plutôt un champagne dont le caractère gustatif était du type de celui d’Aÿ. C’était aussi un moyen d’insister sur l’authenticité de l’origine champenoise du vin, alors que le terme « champagne », même si la législation commençait à sévir, passait aux yeux d’une partie du public comme un terme générique désignant n’importe quel vin effervescent quelle que soit son origine. Les grandes maisons champenoises jusqu’en 1911, où la mention sur l’étiquette devint obligatoire, ne l’utilisaient d’ailleurs pas systématiquement, précisément parce qu’il était trop souvent galvaudé. Rappelons que le premier procès gagné par les Champenois contre les négociants de Touraine dans les années 1840 ne portait pas sur l’usurpation du mot champagne, mais de noms de certains de leurs crus iconiques. Jusqu’au début des années 1880, d’un point de vue légal, la possibilité d’employer le terme champagne pour d’autres vins effervescents n’avait pas encore été définitivement tranchée par la justice. 

Enfin, dernier élément de datation : la forme irrégulière du flacon. La production mécanique de bouteilles de champagne a été plus longue à mettre au point que les autres. En effet, les Champenois utilisaient des flacons spécifiques intégrant une proportion inférieure de soude faute de quoi ils étaient attaqués par l’acidité du champagne. Il en résultait un temps de malléabilité du verre plus court qui gênait l’utilisation de machines. Ce n’est donc que dans les années 1920, 1930 que ces nouvelles bouteilles firent leur apparition. Cette mécanisation fut aussi accélérée par la Première guerre, car beaucoup d’ouvriers dans les tranchées avaient été gazés et n’avaient désormais plus assez de souffle pour exercer leur métier. 

Suite à cette heureuse découverte, une dégustation qui relève presque de l’archéologie du goût, a été organisée par la Maison Joseph Perrier à Châlons. Comme on dosait autrefois parfois jusqu’à 200 grammes de sucre tout en mutant le vin avec du cognac, l’état de conservation est incroyable. On a l’impression de déguster un vieux Sauternes ou un ratafia, le vin est sirupeux, kirsché, vanillé avec une touche de noix, le tout porté par une tension incroyable qui témoigne 120 ans plus tard du climat froid que connaissait alors l’appellation. Un tel état de conservation donne à méditer. Pourquoi les maisons qui constituent des œnothèques destinées à être dégustées dans les cent prochaines années, n’opéreraient-elles pas un dosage spécial beaucoup plus important pour une petite partie de ce contingent afin d’aider ces vins à traverser les très longues durées ?

Ce déjeuner fut aussi l’occasion de se pencher sur d’autres bijoux de l’œnothèque de la Maison qui seront bientôt mis sur le marché grâce au lancement d’une collection spéciale intitulée « Réserve Héritage » à compter du mois de septembre. Un coffret en bois réalisé par la tonnellerie de champagne de trois magnums regroupera ainsi les millésimes 2000, 2002, et 2004. Notre coup de cœur ? Le 2004. Le nez s’ouvre sur la fleur d’acacia pour faire place à une bouche très fluide, très élégante, presque cristalline, avec des notes de citron encore vives qui lui servent de colonne vertébrale. 2002 a une minéralité plus exubérante autour de la pierre à fusil et en même temps une certaine rondeur avec des notes avenantes de noisette et d’amande. Enfin 2000, que la maison avait choisi à l’époque de ne pas sortir, constitue une jolie surprise. Le vin offre des arômes généreux de poire et de pain grillé balancés par une certaine salinité tandis que de beaux amers viennent tenir la fin de bouche.

www.josephperrier.com

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[Publi-Info] Bordeaux Fête le Vin 2023 : déguster, partager, savourer, s’émerveiller !

Bordeaux Fête le Vin est de retour du 22 au 25 juin sur les quais de la Garonne et dès le 15 juin en Avant-Première dans les restaurants, caves et lieux culturels de la métropole bordelaise.

Un événement incontournable

Bordeaux Fête le Vin revient pour une édition toujours plus accessible et engagée ! La Fête se vivra dès le 15 juin en Avant-Première dans la métropole bordelaise. Le principe ? Viticulteurs et négociants s’invitent chez les cavistes et restaurateurs pour animer des dégustations, mais aussi dans des lieux culturels lors de concerts en plein air.

À partir du 22 juin, les quais de Garonne se transforment en village des appellations, véritable invitation à la détente, aux rencontres et à la découverte. Une déambulation qui mènera les visiteurs de dégustations en animations, pour plonger dans l’univers des vins de Bordeaux et de sa région.

Quelques chiffres clé

Une route des vins de plus d’1 km sur les quais ;

1200 vignerons et négociants ;

80 appellations viticoles ;

Une vingtaine de producteurs gourmands ;

Des restaurateurs et cavistes partenaires, mobilisés dans la métropole ;

Des concerts dégustations dans la métropole bordelaise et sur les quais.

Au cœur de la Fête, dégustations et rencontres avec les femmes et les hommes du vin

Du 22 au 25 juin, plus de 1200 vignerons et négociants représentant les 80 appellations de Bordeaux et de Nouvelle-Aquitaine auront à cœur de partager leur savoir-faire et d’éclairer les visiteurs sur l’élaboration du vin et sa dégustation.

Le Pass Dégustation permet de découvrir la diversité des vins de la région. A chaque pavillon, les visiteurs sont invités à présenter leur carte pour déguster le vin de leur choix. Il comprend :

11 dégustations (5cl) :

1 dégustation sur le Pavillon “Les Côtes” ;

1 dégustation sur le Pavillon “Graves – Sauternes” ;

1 dégustation sur le Pavillon “Vins du Médoc” ;

1 dégustation sur le Pavillon “Vins de Nouvelle-Aquitaine” ;

2 dégustations sur le Pavillon “Vins frais de Bordeaux” ;

1 dégustation sur le Pavillon “Bordeaux et Bordeaux Supérieurs Rouges” ;

1 dégustation sur le Pavillon “Saint-Émilion – Pomerol- Fronsac” ;

1 dégustation sur le Pavillon “Mouton Cadet – Baron Philippe de Rothschild” ;

2 dégustations “Coup de Coeur”.

1 verre dégustation et son étui porte-verre.
Un atelier sur le Pavillon de l’École du Vin.

Des avantages :

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Une réduction de 5€ sur le textile Bordeaux Fête le Vin sur le Pavillon de l’Office de Tourisme et des Congrès.

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[Publi-info] L. Métairie : un service sur mesure et une expérience d’achat unique

Des vins uniques et exclusifs 

Fondée en 1967, L. Métairie s’est imposée au fil des décennies comme une référence incontournable dans le monde viticole. Spécialisée dans le conseil en vins, cette maison familiale perpétue un héritage de passion et d’excellence, mettant à l’honneur les trésors viticoles. 

Dès ses débuts, L. Métairie a su se démarquer en sélectionnant les cuvées les plus prometteuses et en privilégiant des critères tels que l’expression du terroir, l’équilibre des saveurs et la finesse des arômes. L. Métairie propose une sélection variée de vins, choisis minutieusement par Stéphanie Mangin. Son expertise lui permet de vous proposer uniquement le meilleur reflétant la richesse et la diversité des vignobles français et même du monde.

Des experts au service des clients 

L’un des atouts majeurs de L. Métairie réside dans son équipe d’oeno-conseillers expérimentés, possédant une connaissance approfondie des cépages, des terroirs et des appellations grâce à des formations internes. Ils accompagnent les clients dans le choix des vins selon leurs goûts et préférences. Leur objectif est de recommander des vins correspondant parfaitement aux palais et aux occasions spécifiques, que ce soit pour une dégustation, un repas gastronomique, un cadeau ou un événement festif. Ils partagent leur passion, éduquent et guident les clients dans la découverte de vins uniques et exclusifs, qu’ils seraient fiers de présenter sur leurs tables. 

Chaque client bénéficie d’une expérience d’achat personnalisée et enrichissante. Que l’on soit novice ou connaisseur averti, ces experts sont là pour offrir des recommandations sur mesure garantissant ainsi une satisfaction totale et une expérience gustative inoubliable.

La nouveauté du live shopping

Toujours en quête d’innovation, L. Métairie a récemment intégré une nouveauté passionnante dans l’expérience d’achat de ses vins : le live shopping. Les amateurs de vin ont la possibilité de participer à des dégustations virtuelles en temps réel, animées par des oeno-conseillers de l’entreprise.

Grâce au live shopping, les clients peuvent découvrir les vins de L. Métairie dans le confort de leur domicile. Ils peuvent échanger en direct grâce au tchat, obtenir des conseils personnalisés et passer commande en temps réel, offrant ainsi une expérience d’achat unique, interactive et conviviale. Cette approche novatrice témoigne de la volonté de l’entreprise de se réinventer en permanence tout en préservant l’excellence de ses produits.

Le prochain live shopping, prévu le 28 juin à 19h, se veut encore plus exceptionnel : L. Métairie sera accompagnée du duo « Les Toqués du Fromage » et aura pour thème l’accord vins/fromages. Un live qui s’annonce haut en couleurs et plein de folie ! 

L. Métairie démontre ainsi son engagement envers ses clients, en offrant un service sur mesure et une expérience d’achat unique. La combinaison du savoir-faire historique, de l’expertise des oeno-conseillers et de l’innovation du live shopping positionne L. Métairie comme une entreprise visionnaire, prête à satisfaire les désirs les plus exigeants des amateurs de vin.

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Salons Hopwine, ou l’export plus responsable

Alors qu’Hopwine, salons virtuels de référence, poursuit ses développements, Mathieu Lojkiewiez, co-actionnaire de l’entreprise, explique pourquoi cette solution va devenir un outil incontournable pour conquérir les marchés à l’export.

Hopwine ouvre déjà son salon digital de janvier 2024. Pourquoi une telle anticipation cette année?
Nous avons simplement écouté nos exposants et nos visiteurs.
Les producteurs regrettent parfois le manque d’échange avec certains acheteurs.
Les acheteurs nous font, eux, le retour que le fenêtre de tir du salon est peut-être trop juste.
Nous répondons à ce double défi en créant un module « Prise de rendez-vous pré-salon » accessible de septembre jusqu’à décembre. Dans ce contexte, les inscriptions exposants au salon 2024 sont déjà ouvertes pour être en ligne dès septembre et booker le maximum de rendez-vous acheteur savant même la production des échantillons.

Pourquoi est-il important de ne pas négliger les salons commerciaux virtuels en cette période de mutation environnementale ?
Si HOPWINE existe , c’est pour rendre le commerce international des vins et spiritueux responsable et durable. Pionnier depuis 2020, Hopwine incarne le salon professionnel de demain grâce à ses envois d’échantillons légers et écologiques. Le constat est simple : au 21e siècle, personne ne va supprimer les échanges internationaux de vins et spiritueux. À côté de ça, chaque déplacement a un impact sur notre planète. Nous continuerons donc de vendre à l’export mais devons tout entreprendre pour mieux le faire, et plus raisonnablement. En évitant les déplacement des personnes et des marchandises. En utilisant des échantillons et des coffrets recyclables. HOPWINE s’engage pour offrir une solution durable et efficace à la filière.

Quelles sont les nouveautés que promet ce salon?
Les échantillons seront cette année livrés avant le salon. Ainsi les vignerons pourront rencontrer les acheteurs, déguster ensemble et obtenir des retours en direct. La planète nous oblige à devenir très rapidement une alternative aux grands salons traditionnels. Nous mettons tout en œuvre pour créer des expériences qui fonctionnent et qui favorisent le commerce entre acheteurs et producteurs. En plus de la France, une ligne de production d’échantillons est désormais installée aux Etats-Unis. Nous réduisons ainsi nos distances avec les producteurs outre-Atlantique.

Quelles garanties de performance promettez-vous pour les acheteurs comme pour les professionnels qui vous rejoindront?
En moyenne, un exposant gagne 30 nouveaux contacts sur Hopwine. Avec les nouveautés, on vise le double en 2024. La garantie, c’est de rencontrer des professionnels formidables que l’on ne verrait sûrment pas ailleurs. C’est de déguster des grands vins au calme depuis chez soi. C’est d’être un acteur du changement de comportement de la filière. C’est de faire du commerce international de manière efficace, durable et responsable.

Demain, l’interview d’Aria Ballow, spécialiste RSE et achats responsables, sur la responsabilité environnementale des vignerons

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