Les vignerons du Marmandais tous réunis à Virazel

Pour la deuxième année consécutive, les vignerons des Côtes du Marmandais dans le Lot-et-Garonne  se rassemblent autour d’un événement intitulé La Tournée des Vin Cœurs, le samedi 22 juillet.

Après une première édition à Cocumont en 2022, la fête se déplace à Virazel cette année. « Les vignerons souhaitaient que l’événement soit itinérant », insiste Gilbert Bonnet, président de la fédération des vins Agenais et Côtes du Marmandais. Cette fête se détache ainsi de Festi Vino, l’événement qu’organisait auparavant l’appellation et qui s’est tenu de 2010 à 2019 à Cocumont.

Le format itinérant permet de mettre en valeur toutes les localités. « Les vignes sont très disséminées. Elles s’étendent sur une quinzaine de communes pour moins de 1 000 hectares, décrit le vigneron du domaine Bonnet. Cette fête permet de dire aux gens : « tiens il y a un petit vignoble dans telle commune ». » Les Lot-et-Garonnais en apprennent ainsi davantage sur des domaines près de chez eux. « Localement, les gens ne nous connaissent pas tous. A cette occasion, ils peuvent rencontrer tous les vignerons, goûter sans être obligés d’acheter. » Les quelque 80 professionnels seront installés sous un grand chapiteau pour faire découvrir leurs cuvées, dès 18 heures. Les visiteurs, munis de leur pass dégustation (l’achat du verre de dégustation est de 5 euros), pourront aller à leur rencontre. A proximité des vignerons se tiendra également un marché de producteurs qui ne proposera que des produits du département. 

Déjà des candidatures pour l’édition 2025
Dans ce même esprit de pédagogie, la matinée débute par une balade dans les vignes accompagnée du vigneron fraîchement retraité Patrick Soubiran. Lors d’une pause gourmande, il partagera ses connaissances avec les randonneurs.

En fin de journée, se tiendra par ailleurs l’intronisation de nouveaux chevaliers au sein de la confrérie des Côtes du Marmandais. Les organisateurs annonceront également la commune qui reprendra le flambeau et accueillera La Tournée des Vin Cœurs en 2024. S’il n’en est qu’à sa deuxième édition, l’événement semble convoité. « Nous avons déjà des candidatures pour 2025 », confie Gilbert Bonnet. En 2022, la fédération des vins Agenais et Côtes du Marmandais estime avoir reçu entre 2000 et 3000 personnes.

Le samedi 22 juillet, au Stade Meyssan (rugby) de Virazeil. Pour la randonnée, rendez-vous à 8 heures devant la mairie. A partir de 15 heures, des activités sont proposées : jeux en bois géant, temps raconté… Dégustation à partir de 18 heures. A 19 heures, intronisation par la Confrérie des Vins du Marmandais. Début des concerts à 20 heures.

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Le Château Sénillhac change de mains

Pierre-Yves Rigaux et Denis Chazarain, qui ont également acheté le château Larteau (Bordeaux Sup), le Clos Bel-Air (Pomerol) et le château Tour Saint-Pierre (Saint-Émilion Grand Cru), deviennent propriétaires du château Sénilhac.

Cru Bourgeois en Haut-Médoc, ce domaine lové sur la commune de Saint-Seurin-de-Cadourne porte trois siècles d’histoire. On peut citer Jean-Baptiste Basterot, seigneur de Listran, qui acquiert en 1766 cette « maison noble » à Mademoiselle de Pichon. Nous sommes bien dans le Médoc. La Révolution fait changer de mains cette propriété qui tombe dans l’escarcelle des négociants Crucier et Vergnes. Rebelote en 1820 avec l’arrivée de François Louis Marie Armand Lalande, homme politique et plus connu dans le vin pour avoir présidé aux destinées des châteaux Cantenac-Brown et Léoville-Poyferré. Ensuite viendra le « règne » de la famille Grassin jusqu’à la parenthèse chinoise de 2017 à aujourd’hui. Le château Sénilhac revient donc sous pavillon français et Terre de Vins ne manquera pas de suivre les nouveaux projets made in Rigaux-Chazarain.  

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Mildiou : l’état d’urgence demandé par les élus

Les élus de la vigne et du vin, précisément Nathalie Delattre (Sénatrice de la Gironde et Vice-Présidente du Sénat), Didier Paris (Député de la Côte-d’Or) et Vincent Leglantier (Conseiller municipal de Sezanne), appellent le gouvernement à agir pour soutenir et accompagner les viticulteurs les plus touchés par les maladies cryptogamiques.

Les coprésidents et secrétaire général de l’Association Nationale des Élus de la Vigne et du Vin écrivent au ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Marc Fesneau, pour alerter sur la situation et solliciter un plan d’action. Les conditions météorologiques exceptionnelles favorisent cette année le développement des maladies cryptogamiques, le black-rot, plus encore le mildiou. Énormément de départements sont touchés (Dordogne, Gers, Gironde, Lot, Lot-et-Garonne et Pyrénées-Atlantiques), notamment la Gironde où plus de 90 % du vignoble est impacté. « Tout est fait pour limiter au maximum les conséquences des maladies sur le végétal, mais il est essentiel d’anticiper les besoins des professionnels les plus affectés en lançant un état des lieux sanitaire du vignoble via les Directions départementales des territoires et Directions départementales des territoires et de la mer respectives de ces six départements », soulignent les élus de la vigne et du vin, avant d’ajouter : « Ce diagnostic d’urgence doit permettre de déclencher le nouveau dispositif assurantiel universel au bénéfice des professionnels ayant subi plus de 50% de perte de récolte en raison de l’excès de pluviométrie constaté ». L’état d’urgence est demandé !

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Grêle : des dégâts significatifs en Bourgogne

L’orage de la soirée du mardi 11 juillet a fait pleuvoir ses grêlons sur une large part de l’Est de la France, n’épargnant pas le vignoble de Bourgogne. Beaune, Meursault et Mercurey sont touchés.

Premier écueil pour la récolte bourguignonne cette année. Alors que partout dans la région, des ceps bien fournis laissent espérer une vendange abondante, certains villages voient déjà ce potentiel amoindri. En cause : un orage de grêle qui a traversé les départements de Saône-et-Loire, puis de Côte d’Or, mardi 11 juillet en fin de soirée.

Meursault particulièrement touché
C’est le centre du vignoble qui est le plus concerné, en particulier Côte chalonnaise et Côte de Beaune. Ainsi les vignerons de Mercurey déplorent des baies abîmées sur une large partie du vignoble. Même constat à Meursault, ou d’impressionnants grêlons, de la taille de balles de ping-pong, voire de tennis, sont tombés peu avant 23h. On évoque jusqu’à 50 % de dégâts potentiels, en fonction des secteurs. Ce que le viticulteur Vincent Latour illustre sur Facebook :

Bien que moindres, des dégâts sont aussi à déplorer dans l’aire d’appellation de Beaune.

Suite au violent épisode d’orage et #grêle survenu hier, des dégâts sont constatés à #Beaune sur des toitures et véhicules. Environ 5 à 10% du vignoble a été grêlé. Nos services municipaux sont à pied d’œuvre pour remettre en état les chaussées et garantir votre sécurité (1/2). pic.twitter.com/2njso5FZGX

— Charlotte Fougère (@CharlotteFougR) July 12, 2023

Mâconnais et Chablisien préservés
En revanche le vignoble du Mâconnais aurait très peu souffert. « On a surtout eu du vent et d’importantes pluies », témoigne Jérôme Chevalier, président de l’Union des producteurs de Vins Mâcon, qui n’exclut pas « quelques dégâts très localisés dans certains villages ».

C’est le Chablisien qui s’en tire le mieux : aucun dégât à déplorer, d’après Paul Espitalié, président de la commission Chablis de l’interprofession. « Nous avons eu un orage de pluie en début d’après-midi, mais la grêle du soir n’est pas arrivée jusqu’à chez nous ».

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[Cognac] Olivier Blanc n’est plus

Un personnage haut en couleurs de la place de Cognac vient de nous quitter. Olivier Blanc, c’était Léopold Gourmel, ou Léopold Gourmel c’était Olivier Blanc : comme on veut.

Brillant autant qu’aimable, ce grand diable a trimballé son charisme dans le monde entier, commercial hors pair, plus encore ambassadeur à tous crins, Blaise Cendrars à l’eau-de-vie charentaise. L’histoire de la maison Léopold Gourmel commence avec Pierre Voisin en 1972 qui baptise ainsi sa structure de négoce en hommage à son aïeul. Le cofondateur – et gendre – s’appelle Olivier Blanc. Passé par une école de commerce, l’INSEEC, il a sans cesse réinventé cette marque haut de gamme pour l’incarner plus que jamais. Défenseur acharné du petit négoce et des cognacs de qualité, Olivier a marqué le paysage cognaçais. Il s’était retiré des affaires il y a quelques années déjà mais nous ne l’oublions pas. Un cancer foudroyant a emporté ce bon vivant. Salut l’artiste ! Nous transmettons nos plus sincères condoléances à sa famille et à ses proches.  

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[Bourgogne] Le domaine Prieuré Roch inaugure son restaurant

Le célèbre domaine de la Côte de Nuits a ouvert Premnord lundi 3 juillet, après dix ans de travaux.

Qui dirait non à un déjeuner en terrasse, au pied des parcelles de Nuits-Saint-Georges 1er cru ? La chose est possible depuis le lundi 3 juillet, et l’ouverture de Premnord. Un restaurant propriété du domaine Prieuré Roch, création du regretté Henry-Frédéric Roch et référence de la Côte de Nuits, connue notamment pour ses vinifications sans soufre et en grappe entière.

« C’est l’aboutissement de dix ans de travaux » se félicite Yannick Champ, cogérant du domaine, qui précise : « beaucoup d’imprévus nous on retardés, notamment le Covid. Mais cette attente nous permet de livrer un projet abouti. » Et c’est peu dire : l’entrée dans les lieux émerveille, entre sa situation idéale au pied des vignes, ses matériaux bruts et ses immenses espaces, en salle, en terrasse, comme en cuisine.

Une carte des vins grandiose
« L’idée est de recevoir autant les locaux que les visiteurs. Beaucoup de vignerons du village sont déjà venus, c’est encourageant. » Au menu : une cuisine de terroir « sans fioritures » travaillée de la cheffe Céline Dedinger, sous forme de menu les midis de semaine (trois plats 30 €) et à la carte le reste du temps.

Côté vins, le chef sommelier Gaël Fournier est le gardien d’une généreuse carte – plus de 500 références –, dont la lecture seule procure du plaisir. « Bien sûr nous proposons un grand nombre de références bourguignonnes, les nôtres en premier lieu. C’est l’occasion de goûter les vins du domaine, dans plusieurs millésimes qui plus est », indique Yannick Champ. Ce « livre des vins » propose aussi nombre de références d’autres vignobles, internationaux notamment. Là encore, l’idée d’accessibilité prime, avec une majorité de flacons en dessous des 100 € sur table, Bourgogne comprise.

LE PREMNORD
6, route
départementale 974, 21700 Premeaux‑Prissey
03 80 42 23 35
premnord-restaurant@hfroch.fr

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À Cheval Blanc, une nouvelle ère s’ouvre « dans la continuité »

Directeur technique depuis 2008, Pierre-Olivier Clouet, 43 ans, est nommé Directeur général du château Cheval Blanc à Saint-Émilion. Pierre Lurton, qui dirigeait le domaine depuis 1990, devient Président du conseil de gérance.

Ce n’est pas vraiment une surprise pour les observateurs du microcosme bordelais, mais c’est une nouvelle de haute importance pour l’une des propriétés les plus célèbres au monde, dont le nom seul fait rêver les amateurs du monde entier : le château Cheval Blanc, domaine emblématique de Saint-Émilion, change de gouvernance. Pierre-Olivier Clouet, qui occupait les fonctions de Directeur technique depuis 2008, devient Directeur général. Il succède à son mentor Pierre Lurton, qui avait pris la direction du domaine en 1990, puis avait été nommé gérant en 1998, à l’arrivée des familles Frère et Arnault. C’est une évolution en douceur qui s’opère, Pierre-Olivier Clouet ayant étroitement collaboré avec Pierre Lurton depuis son arrivée en tant que stagiaire en 2004. Diplômé en Agrosciences à l’Université de Caen et titulaire du Diplôme National d’Œnologue obtenu à Bordeaux, ce Normand de 43 ans évoque pour Terre de Vins l’ouverture de cette nouvelle ère « dans la continuité ».

Devenir Directeur général de Cheval Blanc à 43 ans, peut-on parler d’accomplissement ?
C’est surtout une grande fierté. J’ai commencé comme stagiaire à Cheval Blanc il y a presque 20 ans, j’ai grandi ici, tout le monde me connaît depuis longtemps. C’est un immense privilège. Je suis d’autant plus heureux que les choses se font de manière naturelle, fluide, pour Pierre Lurton qui a cru en moi, pour les propriétaires, pour toutes les équipes, à un moment où les voyants sont au vert pour Cheval Blanc.

Tu as pris pleinement ta part dans toutes les orientations qui ont été données à la propriété ces dernières années, qu’il s’agisse de l’affirmation d’un style de vin plus « Cheval » que jamais, de la production de blanc et de l’évolution du foncier, du choix de l’agroforesterie, de la stratégie en primeurs, du choix de sortir du classement de Saint-Émilion… C’était une façon de te glisser déjà dans le costume ?
Tout ce qui a été décidé ces dernières années a été fait en cohérence avec une idée forte, qui est celle de l’identité de la maison. On n’a pas réinventé Cheval Blanc, on a ajusté des choses, fait quelquefois des choix radicaux sur notre mode de culture (notamment par rapport à l’adaptation au réchauffement climatique et aux enjeux environnementaux)… C’est encore une fois un privilège énorme de préserver l’histoire d’un tel domaine, mais on le fait en gardant les yeux ouverts, en essayant de réfléchir « en dehors de la boîte ». Tout nous sert à avancer : le fait d’avoir lancé une production de vin blanc, le fait d’avoir une autre propriété à Saint-Émilion, Quinault l’Enclos, qui nous sert un peu de laboratoire, le fait de faire aussi du vin en Argentine* avec Cheval des Andes. C’est un mélange rare dans les grandes maisons, de pouvoir travailler sur des projets qui stimulent autant notre créativité.

Concrètement, comment va s’organiser la gouvernance de Cheval Blanc désormais ?
Pierre Lurton se détache de la partie opérationnelle mais il reste présent, il nous conserve son regard bienveillant (en plus de garder ses responsabilités à Yquem). Il faut considérer que Pierre Lurton est irremplaçable et inimitable ; je ne serai pas le même « patron ». Pour ma part, j’ai avant tout un profil technique, mon métier et ma passion c’est de faire du vin. Donc je garde la main sur la direction technique du domaine, tout en m’appuyant plus que jamais sur les talents qui m’entourent : Nicolas Corporandy notre chef de culture, Carole André notre maître de chai, Arnaud de Laforcade à la direction commerciale et financière, Gérald Gabillet à la direction technique de Cheval des Andes…

Quel est ta feuille de route, le cap que tu veux donner à la propriété ?
Le focus absolu reste la qualité et l’identité du cru. C’est ce pour quoi je me lève chaque matin, ce dans quoi je m’investis à 100%. Il faut continuer sur cette lancée, en s’adaptant à un climat qui évolue rapidement et fortement. Mon rôle, c’est de faire en sorte que l’on produise encore du Cheval Blanc en 2060 et bien au-delà : penser le long terme. Pour cela nous allons continuer d’affirmer notre modèle environnemental. On persiste et signe, en adossant nos choix sur des résultats scientifiques étayés, que l’on veut pouvoir partager, transmettre à la filière. Nous voulons montrer que notre modèle n’est pas seulement une « viticulture de riches », mais qu’il peut inspirer, être reproduit, transféré. Et cela va même au-delà de la viticulture : mon espoir, c’est d’attirer des jeunes vers tous les métiers agricoles, de susciter des vocations. C’est la clé de l’avenir.

*Pierre-Olivier Clouet assure la Direction générale, en plus des 45,5 hectares de Château Cheval Blanc (39 en rouge, 6,5 en blanc), des 18 hectares de Château Quinault l’Enclos et des 47 hectares de Cheval des Andes en Argentine.

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[Nos circuits œnotourisme #2] Champagne : Côte des Bar, un nouveau rivage

Vous êtes en vacances au mois d’août et ne savez pas où partir ? Terre de vins est là pour vous ! Durant tout le mois, découvrez chaque jour un nouveau circuit œnotouristique de 5 adresses au cœur d’un vignoble français. Aujourd’hui direction la Champagne et plus précisément la Côte des Bar, dans l’Aube !

Champagne de Barfontarc
L’atelier œnologique (50 €) vous présente la même cuvée (assemblage et année de base identiques) avec trois dosages différents : nature, brut et demi-sec. L’expérience est déconcertante, on s’aperçoit que le dosage ne modifie pas seulement l’équilibre sucre/acide mais aussi les arômes, en poussant le fruit. Vous découvrirez également l’intérêt des types de liqueurs utilisées : moût concentré rectifié lorsque l’on souhaite rester le plus neutre possible, chardonnay pour apporter de la matière ou soléra pour la complexité.

10200 Baroville – champagne-barfontarc.com – 03 25 27 07 09

Champagne Palg Devitry
Alors que le grand-père avait fondé la coopérative du village, Philippe, Aurélie et leurs deux enfants ont décidé en 2017 de lancer leur champagne. Comme ils ont bien fait ! Leur cuvée Blanc Vrai (38 €), un pinot blanc issu de la parcelle Les Champs des Maréchaux, est à tomber. Vous la dégusterez accompagnée de brochettes de gambas et ananas, installé dans les jardins suspendus de Beauregard, leur terrasse qui domine la vallée. Tandis que les notes d’oseille, de silex et de citron vert vous émoustilleront les papilles, vous contemplerez, une larme à l’œil, le coucher de soleil sur Urville.

10200 Urville – 03 25 92 07 77 – champagnedevitry.com

Domaine de Mondeville
Laurent a fait ses armes chez Roederer où il s’est initié au bio. Biologiste et écologue, son épouse a travaillé au Parc naturel de la montagne de Reims. Autant dire que lorsqu’ils vous emmènent en trottinette électrique (50 €/pers.), ils s’arrêtent sur chaque fleur rare pour tout vous expliquer ! À ne pas rater aussi le « goûton mâchon » (70 €) terme familial utilisé pour désigner les pique-niques emportés par le vigneron lorsqu’il allait travailler sur une parcelle lointaine. Au menu ? Salade de lentillons de Champagne, truites de la région, chaource…

10200 Champignol-lez-Mondeville – 03 25 27 52 78 – lempreintedesfees.com

Champagne Lionel Carreau
Envolez-vous à bord d’un avion de tourisme pendant une demi-heure. Les pilotes sont des vignerons de la région, qui connaissent comme leur poche ces petites vallées qui percent la cuesta de la Côte des Bar. De là-haut, par le jeu des couleurs, vous prendrez conscience du morcellement du vignoble, de l’intérêt des différentes expositions et de l’impact des manières culturales. Vous serez aussi surpris de l’importance des espaces naturels vierges, entre les immenses forêts et les lacs (90 € avec dégustation de 3 cuvées).

10110 Celles-sur-Ource – 03 25 38 57 27 – champagne-lionel-carreau.com

Alexandre Bonnet
Profitez d’un séjour écologique dans une « tiny house » (140 €) posée dans un pré surplombant les vignes. Dans cette cabane en bois, la cuisine et la douche fonctionnent grâce à des panneaux solaires et il n’y a pas de wifi pour vous distraire de la vue qui s’offre à travers la baie vitrée. Allez pique-niquer ensuite à côté de la cadole installée entre une jachère mellifère, un champ d’orchidées sauvages et une parcelle de vignes complantée de cerisiers. Pour accompagner le rosé des Riceys, prévoyez un généreux pâté-croûte !

10340 Les Riceys – 03 25 29 30 93 – alexandrebonnet.com

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[Coup de cœur] G d’Estournel 2019

Cos d’Estournel est un bout de Saint-Estèphe qui s’envole aux quatre coins du monde pour délivrer des vins racés et profonds.

Parmi la gamme sort le G d’Estournel 2019, une bouteille plus accessible censée être une parfaite introduction à l’univers de Cos d’Estournel. Dès le nez, ce millésime promet puissance et élégance avec des notes d’épices et de café torréfié. L’attaque est riche, ample, le poivre blanc et le cassis frais se mêlent à des notes mentholées. Le château propose avec la sortie de ce vin un voyage culinaire signé Frank Xu, le chef du Tsé Fung à la Réserve Genève. Pour accompagner ce vin dense et épicé, il réinterprète le bœuf basilic, ce plat incontournable de la cuisine cantonaise. 

« Dans un saladier, bien mélanger tous les ingrédients de la marinade (3 g de sel, 2 g de sucre, 5 ml de soja, 10 ml d’huile de tournesol, 5 g d’amidon de maïs, 15 ml d’eau et 5 ml de vin blanc). Y ajouter les tranches de bœuf (250 g pour 4 personnes) et laisser mariner 30 minutes puis réserver.

Dans un saladier, bien mélanger tous les ingrédients pour la sauce (7 ml sauce soja, 5 ml de sauce aux huîtres, 7 ml de sauce soja foncée, 5 g de sucre, 3 ml d’huile de sésame, 8 g d’amidon de maïs, 15 ml d’eau, 5 ml de vin de cuisine, 2 g de poudre de poivre) puis réserver.

Chauffer le wok vide à environ 200 degrés afin de bien le nettoyer. Y ajouter l’huile de tournesol (25 ml), faire chauffer puis verser le bœuf pour le saisir très rapidement. Cuire environ 1 à 2 minutes. Une fois sauté, égoutter le bœuf dans une passoire et retirer l’excédent d’huile.

Laver et chauffer à nouveau le wok vide à environ 180 degrés. Y ajouter l’huile de tournesol (5 ml). Sauter l’ail haché (3 g), les échalotes séchées (3 g), l’oignon blanc en petits morceaux (8 g) et le poivron pelé et coupé (20 g), l’un après l’autre à feu vif, jusqu’à obtenir une couleur dorée et tous les ingrédients bien parfumés.

Toujours à feu vif, rajouter dans le wok les tranches de bœuf, les feuilles de basilic (20 g) et faire sauter 30 secondes. Ajouter la sauce et faire sauter tous les ingrédients ensemble jusqu’à ce qu’ils soient parfumés. Diluer l’amidon de maïs avec l’eau froide puis verser sur la préparation afin de finir la liaison de la sauce. Bien mélanger, rectifier l’assaisonnement si nécessaire et dresser. Servir bien chaud accompagné d’un riz parfumé… »

Château Cos d’Estournel (33) – Médoc / 25 €

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[Nouveau numéro] Terre de vins : cap sur l’été !

Le nouveau « Terre de vins » de juillet-août arrive aujourd’hui dans les kiosques. Un numéro estival qui fait la part belle aux rosés avec une sélection de 170 bouteilles qui ont séduit la rédaction. Les spiritueux ne sont pas en reste dans ce numéro double qui comprend aussi des entretiens, avec notamment Carole Bouquet et Pierre Gattaz.

Provence, Languedoc, Roussillon, Corse, Loire, vallée du Rhône, Bordeaux, Sud-Ouest, Champagne… toutes ces régions viticoles sont à retrouver dans un dossier spécial rosé pour vous aider à préparer au mieux votre été avec une sélection de bouteilles dans toutes les gammes de prix. Ce numéro n’oublie pas non plus le cognac grâce à un entretien avec Christophe Galfard, l’astrophysicien devenu ambassadeur de la Maison Rémy Martin.

De Carole Bouquet à Pierre Gattaz

En plus de Christophe Galfard, plusieurs autres entretiens prestigieux sont à retrouver dans ce nouveau numéro. Carole Bouquet, dont on ne présente plus la filmographie, s’est confiée sur sa passion pour le vin et son aventure de vigneronne qu’elle mène sur l’île de Pantelleria en Sicile. Pierre Gattaz, l’ancien président du Medef, s’est lui allongé « sur le divin » pour narrer sa carrière viticole qui a débuté en 2017 avec le rachat du château de Sannes, dans le Luberon. Retrouvez également, dans un cahier consacré aux spiritueux, Jérémy Lauilhé, sacré Meilleur Ouvrier de France Barman en 2022, pour une rencontre rafraichissante, tout comme les quatre recettes de cocktails qu’il vous dévoile.

Un cahier consacré à Saint-Émilion, une verticale de La Grande Dame de Veuve Clicquot mais aussi toute l’actualité du monde du vin, des cavistes, des sommeliers, et vos chroniques habituelles complètent ce beau numéro qui vous accompagnera tout l’été !

« Terre de vins » n°87, 120 pages, 6,90 €.
Abonnements sur abonnement.terredevins.com
Lire le numéro en version numérique sur kiosque.terredevins.com

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