"Bien plus qu'une boisson, une symphonie pour vos sens – Vivez l'œnologie avec passion et délice!"
Catégorie : Infos Oenologie
« Info Œnologie » offre un condensé des dernières nouvelles, analyses et tendances du monde viticole. Explorez des reportages sur les régions viticoles émergentes, les techniques de vinification innovantes et les événements viticoles à ne pas manquer. Que vous soyez amateur ou professionnel, nos articles de presse soigneusement sélectionnés vous offrent une expertise variée pour enrichir votre connaissance du vin. Plongez dans des récits captivants sur l’histoire et la culture du vin, tout en découvrant des conseils pratiques pour apprécier chaque gorgée. Avec « Info Œnologie », explorez le monde du vin et savourez chaque instant de cette aventure
Comme chaque année depuis 1945, Château Mouton Rothschild, 1er Grand Cru Classé 1855 (Pauillac), a fait appel à un artiste pour illustrer l’étiquette de son nouveau millésime disponible à la vente. C’est Olafur Eliasson, artiste danois et islandais, qui signe donc l’étiquette du millésime 2019 avec une œuvre baptisée « Solar Iris of Mouton ».
Né en 1967, Olafur Eliasson a été formé à l’Académie Royale des Beaux-Arts de Copenhague. Il travaille aujourd’hui à Berlin, où le studio qui porte son nom réunit une équipe pluridisciplinaire composée notamment d’architectes et d’historiens d’art. Il s’exprime aussi bien par la sculpture, la peinture, la photographie, le film ou le numérique. Julien de Beaumarchais de Rothschild, copropriétaire de Château Mouton Rothschild et en charge du suivi et de la réalisation de l’étiquette, explique le choix de cet artiste danois et finlandais pour habiller l’étiquette du millésime 2019. « Fasciné » par l’œuvre d’Olafur Eliasson depuis de nombreuses années, il a été définitivement conquis par l’exposition de ce dernier au château de Versailles en 2016, se disant : « Un jour, s’il le veut bien, Olafur Eliasson sera un des artistes de Château Mouton Rothschild ». Son art va à l’essentiel. Pour Mouton Rothschild, il a aussi su capter l’essentiel : le temps, le retour des saisons et le soleil au centre de toutes choses, mais traités cette fois en forme de diagramme. »
L’œuvre qui illustre en effet le millésime 2019 de Mouton, baptisée « Solar Iris of Mouton », se veut ainsi une célébration de « l’alliance du soleil et du vin ». Solar Iris of Mouton se divise en deux parties horizontales : la partie supérieure qui représente le jour avec ses teintes dorées, l’autre la nuit avec ses notes bleu foncé. Elles entourent l’oculus qui représente Château Mouton Rothschild. Autour, une série d’ellipses forment un anneau qui retrace le parcours du Soleil par rapport à la Terre, « à l’endroit même où se situe le château à Pauillac ». L’arc de cercle le plus bas représente le jour le plus court de l’année et, le plus haut, le jour le plus long.
Pour Olafur Eliasson, « Solar Iris of Mouton est la cartographie de tous les levers et couchers de soleil au cours d’une année entière à Château Mouton Rothschild. Chaque heure du jour et de la nuit qui participe au cycle de la vigne y étant représentée, elle est en quelque sorte la signature solaire du vignoble, elle nous parle de ses conditions de croissance et de la relation intime entre le vin et son lieu d’origine. Déguster un vin, c’est entrer en contact avec un lieu, un sol, un climat, des saisons, une lumière. Le vin qui se laisse apercevoir à travers l’oculus au centre de l’étiquette porte en lui l’astre doré, la terre et le ciel : il est à la fois l’expression d’un terroir bien localisé et porte l’empreinte du cosmos. »
Notre rendez-vous vidéo « D’accord ! » de ce mois de décembre autour des accords mets & vins, rassemble le chef pâtissier Pierre Hermé et la maison de champagne De Sousa implantée au cœur de la prestigieuse Côte des Blancs depuis trois générations, sur des terroirs classés Grands Crus tels qu’Avize, Cramant, Oger et Mesnil/Oger.
Elu Meilleur Pâtissier du Monde en 2016 et nommé 4e personnalité française la plus influente au monde la même année par le magazine Vanity Fair, le chef Pierre Hermé imagine des associations de saveurs inédites. Cette fois-ci, il a cherché, pour Terre de Vins, à associer l’élégance et la puissance gastronomique de la cuvée des Caudalies Rosé de la maison De Sousa avec la gourmandise de l’Infiniment noisette.
L’accord pourra facilement accompagner votre table de fête.
Quelques 1000 salariés, 280 millions de chiffre d’affaires, une croissance flirtant avec les +20% pour 2021, Oeneo, dirigé par Dominique Tourneix, regroupe Diam, Seguin Moreau et Vivelys. Des activités complémentaires liées par un investissement soutenu en recherche & développement.
Le salon Sitevi est bondé, est ce un baromètre de santé pour vos activités ?
Nous avons deux activités distinctes qui réagissent à des critères différents. L’activité de bouchage avec Diam, présent dans 80 pays, est en pleine effervescence. C’est l’effet de la relance, un phénomène de récupération après la fermeture des restaurants et aussi une réaction d’anticipation, car la profession craint la pénurie de matières sèches (tout en dehors du vin lui-même). On embouteille en masse donc le secteur bouchon est très sollicité. Nous avons même dépassé les chiffres de 2019. La mise en bouteille dépend beaucoup de la conjoncture, à l’inverse, en amont, la production elle-même, donc le conseil et l’élevage des vins, soit les domaines de Vivelys et Seguin Moreau, sont fortement soumises aux aléas climatiques.
Quelle est votre réponse à ce millésime difficile ?
Ce sont les solutions œnologiques issues de nos investissements de long terme dans la recherche. Nos contrats avec les universités et centres de recherche oscillent entre 2 et 3 millions d’euros. L’Institut supérieur de la vigne et du vin à Bordeaux, l’université de Bourgogne, de Davis aux Etats Unis, Naples, Geisenheim, tout cela montre que le vin se professionnalise et fait appel à des techniques de pointe. Diams Origine, un bouchon haute technologie à base de liège, d’huile de lin et cire d’abeille ; la maîtrise de l’oxygénation au cours des vinifications, la recherche des précurseurs d’arômes dans le bois des barriques nous permettent d’accompagner les vignerons qui recherchent de la précision et donc de la valeur ajoutée. Une quarantaine de personnes sont dédiées à la recherche sur nos trois entités. Lorsqu’on entrait dans une cave avec un ordinateur il y a vingt ans, c’était presque une insulte, ce n’est plus le cas aujourd’hui.
Quels sont les défis qui vous attendent ?
Les mêmes que ceux de la filière. Tout ce qui concerne la gestion des aléas climatiques et la protection de la ressource, pour le bois destiné aux barriques, pour le liège, pour les composants d’origine naturelle entrant dans la fabrication des bouchons. La gestion de l’énergie et de notre empreinte carbone. Et toujours l’innovation, quitte à bousculer les pratiques et les croyances, en 2022, nous devrions proposer des innovations majeures dans nos trois secteurs d’activités.
Le traditionnel hors-série Champagne de « Terre de Vins » arrive dans les kiosques cette semaine. 116 pages intégralement dédiées au roi des vins effervescents. Portraits, entretiens, reportages, dégustations, accords mets & bulles… Tous les ingrédients pour une fin d’année pétillante.
C’est un rendez-vous que les amateurs ne manqueraient pour rien au monde, et qui est d’autant plus attendu après une année 2021 pour le moins chahuté. Le hors-série Champagne de « Terre de Vins » fait son retour dans les kiosques, et comme à son habitude, il offre un tour d’horizon complet de l’actualité champenoise. 116 pages entièrement dédiées aux bulles, donc, et pas n’importe lesquelles : celles qui font rêver le monde entier. Et pour accompagner dignement le prestige du champagne, c’est à un grand ambassadeur du patrimoine et du savoir-vivre français, Stéphane Bern, que nous avons donné la parole. Lauréat du dernier Trophée Gosset, cet amoureux d’histoire et de grands terroirs nous fait partager sa passion du champagne.
Ce hors-série fait la part belle aux femmes de champagne : à travers un sujet dédiée aux cheffes de caves qui bousculent la région (Julie Cavil chez Krug, Séverine Frerson chez Perrier-Jouët, Alice Tétienne chez Henriot, Nathalie Laplaige chez Joseph Perrier, Carine Bailleul chez Castelnau) et un entretien « sur le divin » avec Berta de Pablos-Barbier (Moët & Chandon). Au fil des pages, on débusque talents et terroirs, entre les deux frères Thomas et Matthias du domaine familial Joseph Desruets, une immersion au cœur du légendaire Clos des Goisses de la maison Philipponnat, une exploration du projet Pressoria à Aÿ, une escapade autour de la Montagne de Reims, une autre autour des nouveautés œnotouristiques en champagne, une rencontre avec le champion olympique d’escrime Romain Cannone (qui envisage une reconversion en tant que vigneron), une saga sur la famille Tarlant…
Côté dégustation, le traditionnel passage en revue des meilleurs BSA (Brut Sans Année), des pépites piochées parmi les cépages « minoritaires » de la Champagne (petit meslier, pinot gris vrai, pinot blanc) ou parmi des cuvées sans soufre, une sélection de millésimés allant de 2018 à 1996, une verticale William Deutz, des cocktails à base de champagne, et pour finir, une escale gourmande au restaurant Substance à Paris, autour des accords mets & bulles… Vous faut-il davantage de raison pour faire sauter un bouchon ?
Le compte à rebours avant Noël est lancé ! Si vous manquez d’idées, que nous n’avez pas encore trouvé vos cadeaux, ou que vous souhaitez juste vous faire plaisir, chaque année, Terre de vins se porte à votre secours. Notre calendrier de l’Avent fourmille de bonnes idées, de belles bouteilles, de beaux livres, de flacons de champagne indispensables…
Envie de faire découvrir autrement le vignoble de Gaillac? Voici une première idée cadeaux avec une box découverte « Gaillac Chez Vous ». Cette box, véritable coffret de dégustation, se décline autour de deux thématiques au choix: « Les Emblématiques » et « Les Autochtones ».
Chaque coffret se compose de 3 vins élaborés avec des cépages typiques du vignoble de Gaillac, d’un sachet de biscuits apéritifs locaux confectionnés par une biscuiterie artisanale Tarnaise, de 3 fiches informatives sur chaque domaine et cuvées, de 3 fioles comprenant des échantillons de terre des différents terroirs Gaillacois
Tarif : 40 € TTC (hors frais de port) Où les trouver : en ligne www.vins-gaillac.com, sur place au caveau de la Maison des Vins de Gaillac ou auprès des partenaires : Office du Tourisme Bastides et Vignoble, Tarn Tourisme…
L’école du Conseil Interprofessionnelle du Vin de Bordeaux dispense ses formations ludiques et interactives depuis la toute première édition de l’événement-phare de fin de l’année, organisé par Terre de Vins au Palais de la Bourse et alentours. Elle sera à nouveau au rendez-vous de Bordeaux Tasting, les samedi 11 et dimanche 12 décembre prochains. Rencontre avec Stéphanie Barral, la directrice de l’Ecole, pour un avant-goût de ce qui vous attend…
Stéphanie Barral, pouvez-vous présenter à nos lecteurs l’Ecole du Vin de Bordeaux ?
L’Ecole du vin de Bordeaux c’est là où le vin se raconte depuis plus de trente ans. Nous sommes nés naturellement de la volonté de transmettre et démocratiser au plus grand nombre le savoir-faire et l’art de vivre bordelais. Aujourd’hui, nous avons une communauté de plus de 250 formateurs accrédités dans plus de 21 pays, aux quatre coins du monde. Nos formateurs ne sont pas des professeurs comme les autres, mais uniquement des professionnels du vin en activité, vignerons, œnologues, sommeliers… Ils exercent au plus près du terrain la journée, et en complément, partagent leur passion avec ceux qui souhaitent en savoir plus sur le vin, et vivre une expérience originale et ludique à travers nos ateliers et formations. Chaque année, nous formons aux vins de Bordeaux plus de 85 000 personnes dans le monde, des cavistes, serveurs, chefs de rayon, comme des consommateurs épicuriens. Nous avons la chance d’avoir ici à Bordeaux le siège de l’Ecole du Vin de Bordeaux, aux Quinconces, en plein cœur de la ville.
Pourquoi revenir avec fidélité à Bordeaux Tasting depuis maintenant dix éditions ?
Chaque année, nous avons quantité de choses à partager sur le vin et les vins de Bordeaux, qui sont en perpétuel mouvement, et des nouveautés à faire découvrir. Nous aimons beaucoup Bordeaux Tasting, à travers cet échange entre professionnels, amateurs éclairés ou simples curieux, toutes les personnes que nous aimons former dans nos ateliers. Il y a toujours une qualité et une grande passion des personnes qui participent à cet événement. Le lieu et l’organisation sont incroyables. Et puis à quelques jours des fêtes, nous apprécions cette ambiance conviviale de partage.
Quel bilan dressez-vous après ces dix éditions de présence ?
Nous n’avons fait que grandir aux côtés de Bordeaux Tasting. C’est très positif, nous arrivons toujours à réenchanter, surprendre et à en faire apprendre plus aux visiteurs. Les équipes de l’Ecole du Vin de Bordeaux sont aussi très contentes d’être aux côtés de Terre de Vins et des acteurs de la filière, vignerons et négociants, de les valoriser, de participer à la meilleure culture du vin de Bordeaux. Nous formons toujours plus de monde, c’est ça qui nous enthousiasme, ainsi que l’opportunité de faire découvrir à cette occasion l’existence et l’offre de l’Ecole du Vin de Bordeaux à certains qui ne les connaissaient pas encore.
Quel message souhaitez-vous faire passer à ceux qui viendront vous rencontrer en ce millésime 2021 de Bordeaux Tasting ?
Venez nous voir, on a plein de choses à vous faire découvrir et plein de nouveautés ! Notre message est toujours un message de curiosité, avec l’envie de proposer à chaque fois de vivre une expérience différente, renouvelée. On invite les participants à sentir, goûter, toucher, partager, avec une approche du vin résolument décomplexée, ce qui n’empêche pas également d’être techniques sur certains ateliers. Cette année, on propose encore et toujours des formules ludiques, avec des petites surprises. Evidemment, nos incontournables tels que « Les accords de fêtes », « Le vin et le fromage », « Choco’Bordeaux » sont aussi toujours au rendez-vous.
Quelles sont les actualités et nouveautés de l’Ecole du Vin de Bordeaux ?
Cette année, nous avons trois grandes nouveautés. Nous ferons découvrir des assemblages un peu insolites, avec le nouvel atelier « Bordeaux Tonic », que nous avons déjà testé avec des professionnels ainsi que des particuliers. L’idée est de faire un parallèle entre la mixologie et les vins autour de la notion commune d’équilibre. Nous allons ambiancer et décomplexer Bordeaux Tasting avec de savoureuses découvertes ! Egalement deux autres nouveautés présentées en exclusivité et en avant-première lors de Bordeaux Tasting. D’abord « Bordeaux playlist », une dégustation associant musique et vin, ainsi que le « Wine’s up », une dégustation à l’aveugle revisitée en équipes, où il faudra buzzer entre participants. Les places aux ateliers sont limitées (sur inscription avec une entrée à Bordeaux Tasting), mais même si vous ne pouvez pas assister à l’un des ateliers lors de l’événement, n’hésitez pas à en glisser un (ou plusieurs!) dans votre liste au Père-Noël. Ils sont disponibles sous forme de bons cadeaux de 32 à 180 €, vendus sur sur place durant les deux jours, au siège des vins de Bordeaux et de l’Ecole du vin de Bordeaux (1 cours du XXX juillet, 33000 Bordeaux) ou en ligne.
Retour à une vie presque normale pour l’UDSF réunie à Nîmes en assemblée générale. L’occasion d’annoncer une année 2022 chargée, d’accueillir deux nouvelles régions et d’évoquer le rendez-vous planétaire de février 2023.
Du mois de juin 2019 et l’assemblée tenue à Lyon dans les cadre des 50 ans de l’Union de la sommellerie française, à ce lundi 29 novembre à Nîmes, le temps a paru long aux adhérents. Et si entre deux confinements et contraintes sanitaires diverses les concours ont permis certaines retrouvailles, Philippe Faure-Brac a dû attendre la fin de cette année pour réunir ses troupes de manières conséquentes.
Accueillis par Philippe Nusswitz, président de l’association Languedoc-Roussillon – Vallée du Rhône sud, et son équipe plus d’une centaine de congressistes a profité des temps de convivialité, de deux master-class et d’une réunion à l’ordre du jour chargé. Des débats, on retiendra l’élargissement de l’Union avec l’arrivée de deux nouvelles associations situées bien loin de métropole. L’une se trouve à La Réunion et l’autre regroupe les professionnels de Saint-Barthélémy et Saint-Martin dans les Antilles.
Le président national a également présenté le calendrier des activités prévues en 2022. Et si les conditions sanitaires le permettent, le rythme sera soutenu. L’assemblée annuelle sera organisée à Mâcon les 6 et 7 mars, le 50e anniversaire de l’association des Hauts de France à Lille le 28 mars et la Fête de la sommellerie organisée à Cognac les 11 et 12 juin.
Du côté des concours, les candidats au titre de Meilleur sommelier de France disputeront la sélection le 2 mai et la finale le 6 novembre, tout cela à Paris. Si une demi-finale est confirmée en province, elle se tiendra en septembre. Pour ceux qui visent celui de Un des meilleurs ouvriers de France, ils sont près de 90 inscrits, rendez-vous au lycée Albert de Mun (Paris) le 11 avril et finale au Touquet courant octobre.
Paris, quelle vitrine !
Philippe Faure-Brac ne pouvait laisser passer l’occasion d’évoquer l’avancement d’un chantier essentiel : l’organisation du concours du Meilleur sommelier du Monde du 7 au 12 février 2023. Paris en sera le décor et l’hôtel Pullman Montparnasse le cœur. Depuis plusieurs mois, le comité de pilotage où figure notamment Guillaume Gomez, ambassadeur de la gastronomie française, s’active dans la recherche de partenaires dont le soutien permettra de boucler un budget supérieur à un million d’euros et la mise en scène des temps forts prévus en marge de l’épreuve elle-même.
Avec la volonté d’offrir à la France du vin une vitrine, le président dont le mandat a été prolongé ce lundi à Nîmes de quelques mois afin de lui permettre de mener à son terme le projet, a évoqué les partenariats officiels signés en particulier avec l’Union des grands crus de Bordeaux, le champagne Dom Pérignon, Vinexposium et Eurocave.
Mais pour que Paris soit totalement magique, l’UDSF a la volonté de donner plus de moyens encore pour aider son futur candidat. Lequel pourrait d’ailleurs très bien être une candidate puisque Pascaline Lepeltier a confirmé sa volonté de participer à la sélection française. Dans les prochains mois, aucune date n’a encore été fixée, elle retrouvera alors Benjamin Roffet, Dominique Laporte, Manuel Peyrondet, Romain Iltis, Gaëtan Bouvier ou encore Florent Martin qui ont tous fait part de leur envie de représenter la France…
Sur le toit du Musée de la Romanité, l’assemblée nîmoise s’est achevée par une dégustation des vins du Duché d’Uzès. (Photos J. Bernard)
Chaque année, la maison Hennessy délivre deux prix, le Prix Hennessy du Livre et le Prix Hennessy du Journalisme Littéraire. Les gagnants sont respectivement Mohamed Mbougar Sarr et Marine Landrot.
Pour l’édition 2021, la marraine était Olivia Ruiz, la Catalane célèbre pour ses albums mais qui s’essaye aussi à la littérature avec notamment la publication l’an passé de La Commode aux tiroirs de couleur (JC Lattès). Ainsi, son sourire est venu éclairer la remise des prix créés par la maison Hennessy. Le jury de ces prix est constitué de différentes personnalités du monde littéraire et journalistique comme Alexandre Fillon, Colombe Schneck, Jean-Claude Lamy, Clémentine Goldszal, Olivia de Lamberterie, Bernard Lehut, Grégoire Leménager, Marie Chaudey, le tout présidé par Bruno Corty qui nourrit les colonnes du Figaro Littéraire.
Le Prix Hennessy du Journalisme Littéraire, créé en 1987 et saluant la plume et l’art de transmettre le goût de la littérature, a été décerné à Marine Landrot. Officiant pour le magazine Télérama, cette journaliste est passée de la critique cinéma à celle livre. « Aujourd’hui, voilà qu’on vient mettre en lumière mon travail de l’ombre qui consiste à mettre en lumière ceux qui travaillent dans l’ombre. Que de mises en abyme ! », a-t-elle cédé.
Concernant le récent Prix Hennessy du Livre – c’est la deuxième édition -, il entend célébrer la littérature qui exalte la volonté de transmettre la passion de la… lecture. En somme, excellence et transmission autant de valeurs contenues dans l’eau-de-vie charentaise et la maison au grand H. Cette année, ce prix fut délivré à Mohamed Mbougar Sarr, un lauréat déjà sous les feux des projecteurs avec son dernier livre, La plus secrète mémoire des hommes (Editions Philippe Rey), qui a reçu le Goncourt. « J’exprime humblement toute ma gratitude au jury du Prix Hennessy pour avoir choisi de distinguer La plus secrète mémoire des hommes, explique Mohamed Mbougar Sarr, je me sens d’autant plus heureux de recevoir leur distinction qu’il me semble que tous deux – le prix et le roman – sont traversés par un désir semblable : le désir de réaffirmer, ou d’interroger, du moins, la valeur capitale de la littérature dans la tenue et l’élucidation de nos existences. L’heureux élu ajoutant : « J’ignore par quel malentendu l’idée a pu prospérer que lire et écrire se faisaient toujours dans une sorte de parenthèse au milieu de la grande phrase de la vie. Je rejette cette idée – je ne suis pas le seul – et la raillerai toujours aussi cruellement que possible. Et quand bien même il faudrait l’accepter, ce ne serait qu’à la condition qu’on reconnaisse que, bien souvent, les choses les plus essentielles se jouent, se disent, se lisent, se cachent entre les parenthèses ».
Ils sont au rendez-vous de l’événement incontournable de fin d’année organisé par le magazine Terre de vins à Bordeaux depuis sa toute première édition. Ils seront à nouveau présents cette année, lors de la manifestation qui se tiendra les samedi 11 et dimanche 12 décembre au Palais de la Bourse et alentours. Pour réserver vos places, rendez-vous ici.
Barton Family Wines – Magali Pourquié, Directrice Communication & Relations Publiques
Mélanie et Damien Barton-Sartorius / Photo : N. Claris
Pouvez-vous présenter les domaines à nos lecteurs en quelques mots ?
Propriété viticole familiale depuis 200 ans, nous célébrons cette année l’acquisition du château par notre ancêtre Hugh Barton en novembre 1821. Les châteaux Langoa Barton (3e grand cru classé) et Léoville Barton (2e grand cru classé) se situent sur l’appellation Saint-Julien, dans le Médoc.
Pourquoi revenir avec fidélité chaque année depuis dix éditions à Bordeaux Tasting ?
Bordeaux Tasting est un rendez vous incontournable entre les Bordelais et les châteaux situés tout autour de la ville. C’est pour nous l’occasion d’échanger en toute convivialité avec les amateurs de vin locaux. On prend le temps de parler de notre histoire, de notre terroir, de notre façon de travailler à la vigne et au chai, mais aussi des millésimes que les visiteurs ont dans leur cave.
Quel bilan dressez-vous après dix éditions de présence ?
Un bilan très positif pour ce moment de convivialité et de partage avec un public fidèle toujours plus nombreux, plus connaisseur et de tous âges.
Quel message souhaitez-vous faire passer à ceux qui viendront vous rencontrer et déguster vos vins lors de cette 10e édition ?
Bordelais, dégustez du Bordeaux ! Il y en a pour toutes les occasions, tous les budgets et tous les goûts !
Château de Pressac (grand cru classé, Saint-Emilion) – Jean-François Quenin, propriétaire
Pouvez-vous présenter le domaine à nos lecteurs en quelques mots ?
Grande propriété historique de Saint-Emilion où fut signé le traité mettant fin à la Guerre de 100 ans, le Château de Pressac a été promu Cru Classé en 2012. Son vignoble de 41 hectares d’un seul tenant a été entièrement restructuré au cours des vingt dernières années. Les trois grands terroirs de Saint-Emilion, combinés à une diversité d’expositions et de cépages, permettent de produire un vin rouge singulier, tout en précision et en élégance.
Pourquoi revenir avec fidélité chaque année depuis dix éditions à Bordeaux Tasting ?
Les valeurs fondamentale de la propriété incluent la persévérance, la fidélité et la vision long terme, non seulement avec nos clients, mais aussi avec nos partenaires, dont Terre de Vins.
Quel bilan dressez-vous après dix éditions de présence ?
Bordeaux Tasting est un salon de qualité. La fréquentation est en augmentation régulière et l’intérêt et la passion des visiteurs pour découvrir les vins également.
Quel message souhaitez-vous faire passer à ceux qui viendront vous rencontrer et déguster vos vins lors de cette 10e édition ?
Venez découvrir ou redéguster des vins de qualité, à tous les prix, auprès de passionnés !
Quelles sont les actualités et nouveautés pour le château de Pressac ?
Sur la dernière année, nous avons entrepris des travaux sur nos installations techniques, avec un agrandissement comprenant un nouveau chai de vinification semi enterré, un second chai à barriques enterré et un atelier polyvalent. La prise en compte de l’aspect environnemental est primordiale dans la réalisation de ce projet. Nous avons également mené un inventaire de la biodiversité en sept phases, et implanté un nouveau réseau de nichoirs et de ruches. Enfin, nos bouteilles sont dotées d’un habillage renouvelé à partir du millésime 2019.
Château de France (Pessac-Léognan) – Arnaud Thomassin (propriétaire)
Pouvez-vous présenter le domaine à nos lecteurs en quelques mots ?
Le Château de France est une propriété familiale d’une quarantaine d’hectares, située sur la commune de Léognan. C’est notre père qui a acquis le domaine il y a 50 ans. Nous produisons des vins rouges et des vins blancs avec les cépages classiques à Bordeaux : le cabernet sauvignon et le merlot pour les rouges, le sauvignon et le sémillon pour les blancs. Nous sommes certifiés HVE 3.
Pourquoi revenir avec fidélité chaque année depuis dix éditions à Bordeaux Tasting ?
Bordeaux Tasting est l’occasion de présenter et représenter simultanément mes deux vins, le Château de France et le Château Coquillas. C’est important que les gens puissent bien identifier la personne qui fait le vin. Comme nous avons une belle clientèle sur Bordeaux, c’est gagnant-gagnant !
Quel bilan dressez-vous après dix éditions de présence ?
Au fur-et-à-mesure des années, on se rend compte que le nombre de visiteurs n’a cessé de progresser. La qualité de l’organisation est au rendez-vous, dans un bel environnement, c’est devenu une dégustation incontournable.
Quel message souhaitez-vous faire passer à ceux qui viendront vous rencontrer et déguster vos vins lors de cette 10e édition ?
Venez déguster les vins d’une propriété familiale indépendante depuis 50 ans sur la commune de Léognan. Nous avons fait beaucoup d’efforts au niveau qualitatif ces dernières années, nous faisons notamment très attention à l’environnement.
Quelles sont les actualités et nouveautés pour le château de France ?
Pour les 50 ans, nous sortirons certainement une cuvée particulière sur le millésime 2021. Elle sera à très forte dominante de cabernet sauvignon, ce qui est un peu original pour nous, là où généralement nous sommes plutôt à 40 % dans nos assemblages.
Champagne Lionel Carreau (Côte des Bar) – Oriane Carreau, propriétaire
Photo : Michaël BOUDOT
Pouvez-vous présenter le domaine à nos lecteurs en quelques mots ?
Le Domaine Lionel Carreau est un savoureux mélange d’audace et de simplicité grâce au duo entre un père (Lionel Carreau) et sa fille Oriane. Au cœur de la Côte des Bar, dans la Champagne du Sud, ce domaine familial séduit les amoureux d’un terroir élégant, authentique et généreux, combinant séjours d’exception sur-mesure et viticulture responsable, moderne et durable.
Pourquoi revenir avec fidélité chaque année depuis dix éditions à Bordeaux Tasting ?
La valorisation du vignoble français, le respect de l’appellation et des institutions, l’admiration du travail d’élaboration, les belles découvertes, les pépites hors des sentiers battus… Les valeurs défendues par Terre de Vins dès le lancement de cet événement ont fait consensus chez nous, motivant notre première inscription. Nous partageons notre travail et surtout notre passion avec les équipes de Terre de Vins. Ce qui nous a fait revenir ? La constance de ces valeurs qui restent le solide fil conducteur du développement de ce salon bordelais, ainsi que de Lyon Tasting ou de Champagne Tasting à Paris, auxquels nous participons également.
Quel bilan dressez-vous après dix éditions de présence ?
De jolies rencontres ainsi qu’un beau développement commercial sur le secteur. Pourquoi pas se souhaiter la même chose pour les dix années à venir ?
Quel message souhaitez-vous faire passer à ceux qui viendront vous rencontrer et déguster vos vins lors de cette 10e édition ?
Les années passent mais dans la vigne comme sur les salons, le renouveau vous attend. Place aux découvertes qui vous raviront !
Quelles sont les actualités et nouveautés pour le Champagne Lionel Carreau ?
Le domaine Carreau, déjà très engagé dans une viticulture durable avec la certification HVE, VDC et Vegan, a décidé de prendre un nouveau tournant avec Oriane aux commandes. Une partie de la production rentre en transition et se tourne vers la certification Bio, avec uniquement deux cuvées, chacune millésimée et issue de parcellaires d’exception. En parallèle, le domaine ouvre un deuxième gîte, classé insolite cette fois, et continue de proposer ses séjours remplis d’émotion avec survol du vignoble et dégustation. Nous sommes référencés sur winalist.com et lauréats top 100 des Trophées de l’œnotourisme de Terre de Vins 2020.
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