Un vrai « coup? d?cal? » du s?cateur : Bahco reprend ses codes de taille mais adapte ses s?cateurs ave
Des vendanges « foutues » pour les parcelles touch?es par les pluies diluviennes
C’est historique. D’apr?s M?t?o France, il est tomb? plus de 200 mm ce mardi matin 14 septembre au sud-
Une tour anti-gel agit sur des vignes ? 40 m?tres
Comment passer d’une gestion empirique des tours anti-gel ? un fonctionnement optimis? par la science et
L?interprofession des vins de Bordeaux attaque l?appel de Val?rie Murat
Ce 13 octobre, la premi?re chambre civile de la cour d’appel de Bordeaux doit examiner la demande de radi
Développement durable : les AOP développent leur lien avec un label AB/HVE

En décembre 2020, l’INAO avait validé le principe de relier une appellation d’origine avec une certification environnementale. En clair, pour les AOP qui le revendiquent, il faut être labellisé AB ou HVE pour entrer dans une appellation.
L’INAO annonce par un communiqué du 9 septembre que les appellations de Bordeaux Entre-deux-Mers, Médoc, Haut-Médoc et Listrac-Médoc s’inscrivent dans une des trois options ouvertes par le Conseil permanent de l’INAO.
« Pour mémoire », explique l’INAO, afin de tenir compte de la diversité des filières, des exploitations, des produits, des marchés, des objectifs et des étapes pour les atteindre, le Conseil permanent avait retenu les possibilités suivantes :
1) Introduire dans les cahiers des charges des dispositions agro-environnementales pertinentes et ambitieuses
2) Accompagner les exploitations agricoles vers une certification dans le cadre d’une démarche collective mais en dehors du cahier des charges
3) Introduire dans le cahier des charges une obligation de disposer au niveau de l’exploitation de la certification environnementale [HVE, NDLR] ou de la certification en agriculture biologique [AB, NDLR].
Les appellations bordelaises sus-citées ont donc vu leur demande instruite.
On sait que l’appellation Faugères, en Languedoc, avait introduit dans son cahier des charges « des dispositions agro-environnementales pertinentes et ambitieuses » dès 2011 avec l’inscription au cahier des charges de l’enherbement des tournières, de l’interdiction du désherbage en plein, ou de la limitation des apports azotés.
En Corbières, la revendication de l’appellation sera suspendue à la détention d’un label environnementale (Terra Vitis, HVE ou AB) à partir de 2024.
Cet article Développement durable : les AOP développent leur lien avec un label AB/HVE est apparu en premier sur Terre de Vins.
Trophées de l’Œnotourisme Provence : les inscriptions sont ouvertes

Pour cette nouvelle édition, encore le Conseil Interprofessionnel des Vins de Provence (CIVP) est partenaire des Trophées de l’Œnotourisme et propose aux candidats provençaux de participer (50% des frais d’inscription étant offerts) à la pré-sélection qui aura lieu en Provence et qui récompensera 18 lauréats.
« Le CIVP est heureux d’être partenaire du magazine Terre de Vins et de la 4ème édition des Trophées de l’Œnotourisme. L’oenotourisme est un levier de développement majeur pour notre territoire et pour les Vins de Provence. En rendant inoubliable et attractive la visite des touristes mais aussi des habitants locaux dans nos domaines, on valorise durablement l’image et la qualité de nos vignobles et de nos vins. Les caves et négociants de Provence sont très dynamiques et les initiatives sont nombreuses. Ce partenariat avec Terres de vins nous ainsi permet de mettre en lumière cette offre exceptionnelle. Nous accompagnerons nos adhérents afin qu’ils s’inscrivent au mieux dans l’une des 9 catégories proposées. Un jury sera mis en place en région et réunira aux côtés des organisateurs nationaux, nos partenaires touristiques provençaux (CRT, ADT, Route des Vins de Provence) qui sélectionneront les 18 lauréats qui feront partie des 100 meilleures offres françaises !”, témoignent les instances dirigeantes du CIVP. »
L’an dernier ce partenariat avait permis à la Provence d’avoir six domaines primés sur 27.
VOUS POUVEZ VOUS INSCRIRE DES MAINTENANT
EN SUIVANT LE LIEN
WWW.TROPHEES-OENOTOURISME.FR
Comme lors des éditions précédentes, ces 18 lauréats pourront ensuite concourir à la finale nationale des Trophées de l’Œnotourisme au 1er trimestre 2022.
Cet article Trophées de l’Œnotourisme Provence : les inscriptions sont ouvertes est apparu en premier sur Terre de Vins.
Rachel Oliveira prend la direction de l?Institut Georges Chappaz de la vigne et du vin
Rachel Oliveira est la nouvelle directrice de l’Institut Georges Chappaz de la Vigne et du Vin en Champag
Vinexpo annule son salon de Shanghai, mais se maintient ? Hong Kong, New Dehli?
« Vinexposium est pr?t ? orchestrer les rencontres d’affaires qui vont compter » pr?vient un communiq
Des astuces ? la vigne et ? la cave pour limiter les r?sidus de pesticides dans les vins
Quelles pratiques viticoles et ?nologiques pour limiter les teneurs finales en r?sidus de produits phytosan
Taittinger au sommet de son art avec deux nouveaux Comtes de Champagne

Le « comte » y est : un blanc de blancs 2011 et un rosé 2008, deux histoires singulières pour deux grands vins d’exception que la Maison Taittinger nous a présentés lors d’un déjeuner aux Bernardins composé par un jeune chef prometteur : Charles Coulombeau.
Lors d’un magnifique banquet digne de Thibaut IV de Champagne sous les voûtes des Bernardins, la Maison Taittinger a lancé deux nouvelles cuvées Comtes de Champagne, le blanc de blancs 2011 et le rosé 2008. Le blanc de blancs 2011 fait suite à deux années sans millésime : 2009 et 2010. Damien le Sueur, le directeur général explique : « 2009 est une belle année. Nous avons d’ailleurs tiré un Comtes de Champagne rosé et un brut millésimé. Nous n’avons pas élaboré de Comtes de Champagne blanc de blancs parce que les chardonnays à la vendange se sont avérés excessivement matures, expressifs et généreux. Trop révélés en somme. Ils n’avaient pas le potentiel pour tenir le nombre d’années espéré : un minimum de dix ans avant mise sur le marché et une capacité à vieillir encore de dix à quarante ans… Pour 2010, il n’y a pas eu de débat compte tenu de la pourriture aux vendanges. Il existe d’ailleurs peu de millésimés en Champagne sur cette année-là. » Il faut ajouter que le cahier des charges de cette cuvée, en exigeant de s’appuyer exclusivement sur les cinq grands crus de la Côte des blancs, restreint les possibilités de rattrapages offerts par les assemblages régionaux. Même s’il est vrai que les caractéristiques très différentes de chacun de ces crus, en variant les proportions selon les spécificités de l’année, permettent des rééquilibrages (Oger est plus gras, Le Mesnil plus austère et tendu etc.)
2011, « un millésime très voluptueux »
2011 en revanche est une année intéressante où les choix stratégiques des vignerons au moment des vendanges ont eu un impact décisif. Alors que les vignes prenaient deux degrés chaque semaine, les vignerons ont démarré les vendanges, mais la chaleur était telle que la maturation s’est bloquée. Certains ont eu la clairvoyance d’interrompre la cueillette, d’autres non. Or, quelques jours plus tard, un petit miracle s’est produit : une pluie providentielle est venue rapporter de la fraîcheur « Nous avons eu une petite phase de dilution et la maturation est repartie ». Les raisins de début de vendanges ont donné des goûts végétaux qui ont contribué à la mauvaise réputation du millésime. En revanche, les vignerons qui ont suivi leur intuition et deviné que ces chardonnays n’avaient pas dit leur dernier mot, ont obtenu sur les plus beaux secteurs des résultats exceptionnels en retardant la récolte.
La preuve est là, dix ans plus tard : un grand Comtes de Champagne, gourmand, charmeur, avec cette pureté qui fait l’identité de la cuvée. Une vraie réussite parce que les arômes un peu évolués de pain d’épice et d’amande amère n’excluent pas la fraîcheur, la salinité et une belle énergie. « C’est un millésime très voluptueux, très rond, et en même temps très racinaire, qui, en termes d’expression aromatique, est allé puiser au plus profond de la craie grâce au stress hydrique survenu au mois d’août », commente le chef de caves Alexandre Ponnavoy.
Parmi les accords incontournables, il faut tenter la recette de Charles Coulombeau, lauréat du prix Taittinger l’année dernière : un turbot cuit à la cire d’abeille. Il a accepté de nous glisser la recette à l’oreille : « On verse la cire à 65 degrés sur le turbot. Un échange thermique se produit avec le poisson, lui-même initialement à 10 degrés et qui va ainsi atteindre 45-50 degrés, sa température de cuisson. On sortira ensuite le turbot après 15 minutes pour le finir avec un beurre mousseux, quelques épices et un peu de miel. » Si on exclut la finition au beurre qui vient renforcer le côté gourmand et donner une tonalité cuisine française, c’est une cuisson beaucoup moins grasse et violente que la traditionnelle cuisson meunière. Respectueuse du poisson, elle s’apparente un peu à la cuisson sous vide mais en plus écologique, sans poche de plastique (la cire peut être réutilisée plusieurs fois). Évidemment, les arômes floraux et miellés développés se marient à merveille avec un vieux blanc de blancs un peu gourmand comme le Comtes de Champagne 2011.
Comtes de Champagne rosé 2008 : de la minéralité, mais aussi du fruit croquant !
Vient ensuite le Comtes de Champagne rosé 2008. « On a souvent l’habitude de dire que 2008 est une année Comtes de champagne, de par son profil, cette vinosité, cette maturité, mais aussi cette verticalité. Je pense qu’à travers le Comtes de Champagne rosé 2009 on a toute l’expression de cette finesse, de cette minéralité, ce côté encore légèrement iodé que l’on observait déjà dans le Comtes blanc de blancs, mais avec également tout le croquant, tout le fruité des pinots noirs issus des grands crus de la montagne de Reims. Cette alchimie entre le chardonnay des grands crus de la Côte des blancs et cette expression du pinot noir, nous l’avons travaillée à travers la dimension solaire de Bouzy, la structure d’Ambonnay et la fraîcheur d’un terroir comme Mailly. Nous apprécions particulièrement dans la Maison la capacité de ce dernier cru à garder les pinots noirs dans une certaine verticalité. »
L’accord parfait ? Une tarte aux mures, avec une pâte brisée, et une crème toute simple. Elle répondra aux arômes de fruits rouges, au côté un peu pâtissier et en même temps à cette belle vivacité. Pour les baies, vous en trouverez partout en ce moment le long des chemins : en Champagne, l’année n’a pas profité aux raisins, mais indubitablement aux mures ! Enfin, s’il faut quelques notes de musique pour achever de sublimer cet « instant Taittinger », pourquoi pas l’ensemble Alla francesca qui réinterprète pour notre plus grand plaisir les chansons composées par Thibaut IV de Champagne ?
Comtes de Champagne Blanc de blancs 2011 113 €
Comtes de Champagne rosé 2008 240 €
www.taittinger.com
Cet article Taittinger au sommet de son art avec deux nouveaux Comtes de Champagne est apparu en premier sur Terre de Vins.






