Demandez le programme ! Telle un road trip bien pr?par?, les vendanges chez les vignerons ind?pendants ont
[EXCLUSIF] La Champagne lève son embargo sur la Russie

L’interprofession champenoise a décidé de lever le 15 septembre la suspension des expéditions vers la Russie. Celle-ci avait été demandée à la suite de l’interdiction faite aux Champenois d’utiliser la traduction du terme champagne sur leurs contre-étiquettes. Elle estime par ce moyen avoir réussi à éveiller les consciences et être parvenue à mobiliser les gouvernements. Elle n’entend pas pénaliser plus longtemps sa clientèle.
Le 2 Juillet 2021 une loi russe, prenant la profession de court, a interdit aux véritables champagnes issus de l’AOC l’emploi sur les contre-étiquettes de la dénomination « champagne » traduite en russe et inscrite en cyrillique. Celle-ci est désormais réservée aux seuls vins mousseux issus des vignobles russes et respectant la méthode traditionnelle. En réaction, l’interprofession champenoise avait appelé à la suspension des expéditions vers la Russie. Les Maisons et les Vignerons ont dans l’ensemble scrupuleusement suivi cet embargo, démontrant une fois de plus la force de l’esprit collectif champenois. Trois courriers, pour l’instant sans effet, des ministres de l’agriculture, du commerce extérieur et des affaires étrangères à leurs homologues russes ont été envoyés pour demander une suspension de cet interdit qui spolie les Champenois de leur propre appellation.
L’interprofession estimant que la mobilisation champenoise a joué son rôle en permettant d’éveiller les consciences et d’enclencher une prise en compte de ses problématiques de protection de l’appellation par les diplomaties française, européenne et russe, a décidé de lever l’embargo, a-t-on appris de source sûre. Les expéditions pourront ainsi reprendre dès le 15 septembre.
« Vin mousseux » au lieu de « Shampagnskoe »
Il s’agit aussi de ne pas prolonger une situation délicate pour les importateurs russes, qui ne peuvent satisfaire leur clientèle, alors même que la demande comme partout dans le monde n’a jamais été aussi forte et que les fêtes de fin d’année se rapprochent. On notera que les étiquettes principales resteront inchangées faisant toujours apparaître le nom « Champagne » en caractères latins. En revanche, sur la contre-étiquette, devra figurer à la place du terme « Shampagnskoe », la mention « Vin mousseux » traduite en russe. Sera également inscrit en russe « Région de Champagne, France ».
Par ailleurs, comme on le craignait, les Champenois vont devoir subir les démarches pénibles de recertification, qui peuvent passer par l’envoi d’échantillons en vue d’analyses. La Russie envisagerait cependant une certification simplifiée et rapide, ce qui reste encore à confirmer. On notera au passage que cette loi fait aussi beaucoup de mécontents chez les élaborateurs de mousseux russes dont une large majorité employait le terme Shampagnskoe sans utiliser nécessairement des raisins venus de Russie ou sans pratiquer des secondes fermentations en bouteille.
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Le Beaujolais en box

Puisque le succès de la commercialisation des vins en box a fait ses preuves, Médérick Trémaud a décidé d’en créer une dédiée uniquement aux vins du Beaujolais : la Bojobox.
Pour 25€ par mois, avec plusieurs formules d’abonnement possibles, vous pourrez déguster deux cuvées de la région, vidéos de dégustations commentées et livret explicatif à l’appui.
Originaire du Beaujolais et de retour dans le vignoble après plusieurs années passées à l’étranger en tant que sommelier, Médérick n’en finit pas d’aimer son vignoble et d’en découvrir de nouvelles cuvées.
Convaincu que l’attrait du Beaujolais dépasse son attachement subjectif, Médérick a mis sur pied une proposition simple et pédagogique afin de faire découvrir son territoire, d’ouvrir les esprits et surtout les papilles aux pépites dont il regorge.
Le gamay et le chardonnay permettent d’élaborer des cuvées en trois couleurs, diversifiant les possibilités de cuvées, sur des profils tout aussi variés.
Soucieux de vous faire découvrir toutes les facettes des vins du Beaujolais, Médérick panache cuvées de plaisir immédiat aux cuvées de garde, pour que chaque occasion de la vie puisse rencontrer sa cuvée.
Et fait en sorte de contribuer à valoriser le travail de vignerons engagés, désireux de mettre en valeur leurs terroirs.
La Bojobox d’août comprenait par exemple le Morgon « Les Charmes » du Château de Bellevue et la cuvée « L’héritage » en AOP Beaujolais de Cédric Vincent, deux domaines déjà connus des professionnels et des amateurs.
Simplicité et plaisir
Non seulement Médérick connaît bien son vignoble, mais il ne cesse de l’arpenter, garantissant ainsi une offre diversifiée et d’actualité.
Et surtout, Médérick a à cœur de partager l’une des grandes caractéristiques du vignoble dont les sommeliers raffolent : la qualité et le plaisir ne sont pas tributaires de prix astronomiques et restent très majoritairement accessibles à tous les épicuriens.
L’avantage de la Beaujobox réside également dans la souplesse d’abonnement proposé : soit un abonnement permanent résiliable à tout moment de 25€ par mois, soit un engagement avec paiement unique de trois mois (six bouteilles au total pour 75€), soit de six mois (douze bouteilles pour 150€ par mois).
« Cliquez, consommez, achetez, faites-vous plaisir » : voici le mantra simple et efficace de Médérick pour découvrir le Beaujolais sans courir et de façon ludique et interactive.
https://beaujolaisandco.fr/bojobox/
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Jos? Garcia signe le carton de l??t? avec son vin Ros? Garcia
Riante, la cuv?e « Ros? Garcia » l’est autant par son jeu de mot que par la figure de l’acteur Jos
Emmanuel Macron annonce « enfin un syst?me de l?assurance r?colte fran?ais avec la solidarit? nationale »
« On va sortir de ce syst?me o? les agriculteurs ?taient tr?s mal couverts, o? les assurances couvraient
Une première pierre pour la Cité des vins de Chablis

Officiellement lancés ce jeudi 9 septembre, les travaux vont restructurer un édifice patrimonial du XIIe siècle, pour en faire la vitrine œnotouristique de la Bourgogne du Nord.
Les choses sérieuses ont commencé pour les futures cités des vins et des climats de Bourgogne. Après Beaune et Mâcon, Chablis s’est dotée, jeudi 9 septembre, d’une première pierre symbolique annonçant le début des travaux. « Avec ce troisième et dernier site désormais en travaux, on y voit plus clair. On commence à sentir une adhésion de plus en plus importante dans le vignoble », s’est réjouit Benoît de Charette, président des cités des vins et des climats de Bourgogne, à l’issue de l’événement.
« Expliquer la diversité de toute la grande Bourgogne »
Pour l’occasion, les représentants des vignobles du nord de la Bourgogne (Chablis, Vézelay, Auxerrois, Tonnerrois, Chatillonnais et Jovinien) on été invités à apporter quelques kilos de leurs terres, et à l’utiliser pour confectionner un ciment hautement symbolique, représentant le lien entre ce futur lieu d’accueil œnotouristique et les terroirs environnants. « Cette cité comme les deux autres permettront d’expliquer la diversité de toute la grande Bourgogne », a insisté Frédéric Drouhin, président du bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB), précisant que que « Beaune n’a pas le monopole des climats », ces lieux-dits viticoles reconnus pour leur typicité.
Objectif : automne 2022
Le site de Chablis s’érigera à partir du cellier du petit Pontigny, édifice du XIIe siècle créé par les moines cisterciens, religieux dont l’influence a été décisive pour les vins de la région. Le lieu sera complété d’une extension contemporaine. Un « pont » entre passé et présent, avec à la baguette l’architecte Claude Correia, de l’Atelier CORREIA Architectes & Associés, situé à Saulieu dans le Morvan. « L’idée n’est pas d’entrer en concurrence avec ce bâtiment historique, mais au contraire de s’en nourri », assure-t-il, précisant le projet : « de grands murs en béton terre s’intégreront dans l’ensemble, avec des strates de différentes couleurs bien visibles, avec de représenter la diversité géologique propre à ce vignoble ».
À l’intérieur, 900m² d’espaces seront dédiés aux vins et aux terroirs la bourgogne du nord. Au programme : parcours muséographique autour de la géologie, du métier de vigneron ou encore de la dégustation, espaces privés et lieux de consommation. Objectif : accueillir le public à la fin de l’été 2022.
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Bacchus Business Club sur les rails

Après Bordeaux mardi soir et Marseille jeudi soir, c’est à la ville de Lyon d’accueillir mardi prochain l’ouverture d’un Bacchus Business Club. Quand le monde des affaires et le monde du vin se retrouvent autour de la table.
« Je suis très ému. Cela fait plaisir de vous retrouver ». Jean-Yves Baeteman, président du Bacchus Business Club de Marseille, n’a pas caché sa joie d’accueillir 100 dirigeants d’entreprise, jeudi soir, au Sofitel Marseille Vieux Port, après une période de confinement qui avait réduit drastiquement les connexions sociales. Le Bacchus Business Club, porté par Terre de vins, a donc pris, jeudi soir, des airs de retrouvailles dans une ville où les dirigeants « ont l’habitude de beaucoup sortir, remarque Jean-Yves Baeteman. Il y a tous les soirs des dîners et des cocktails ». Marseille réseaute et Marseille était au rendez-vous du Bacchus business club qui a dû refuser plus de 50 dirigeants faute de place sur un rooftop magique. De grands banquiers étaient présents (Bruno Deschamps, président du directoire de la Société Marseille de Crédit ou Marc Bordenave, directeur régional de la Société générale), des assureurs (Caroline Bruynoghe directrice régionale AG2R La Mondiale), Marc Boussaguet, directeur régional Pernod-Ricard, des patrons de PME, des cabinets d’audit… « Un nombre incroyable de gens qui comptent à Marseille nous ont accordé leur confiance », se réjouit Jean-Yves Baeteman. Un auditoire conquis par l’intervention de Xavier Lépingle, directeur général d’Hermès textiles holding (et vice-président du Bacchus Business Club de Lyon), qui est venu raconter la magie de cette entreprise patrimoniale d’excellence et les dessous du célèbre carré Hermès. On apprend qu’il faut peigner 400 000 chèvres, sous le cou, pour fournir à la maison tout son cachemire, et qu’il existe plus de 5000 dessins de carrés (le fameux foulard) qui lui-même arrive en seconde position après l’immobilier dans les testaments. Cette soirée de lancement était d’ailleurs placée sous le signe de l’exception avec une autre grande maison française, Chanel, représentée par Nicolas Audebert, directeur général des propriétés viticoles de ce groupe appartenant à la famille Wertheimer.
Bordeaux, première escale
La tendance n’était pas très différente à Bordeaux mardi soir à l’Intercontinental Bordeaux Grand Hôtel. 95 chefs d’entreprises, patrons d’ETI, de PME, professions libérales, avaient répondu présent à l’appel de Terre de vins et du bureau régional du Bacchus, présidé par Jack Bouin (ex-Président de Crédit agricole SA, la holding du groupe bancaire et ex-directeur régional du Crédit agricole Aquitaine), entouré de Carole Goudal, directrice du pôle business du groupe Sud Ouest, Nicolas Béraud, Pdg et fondateur de Betclic, et Jean-Paul Calès, Pdg de Cap Ingelec. Alain Rousset, président du Conseil régional récemment réélu, était présent pour inaugurer le Bacchus business club et n’a pas manqué d’envoyer des signes forts aux dirigeants. Des signes sur la capacité de la France à innover – « Au pays de Pasteur, nous n’avons pas réussi à concevoir un vaccin. J’ai honte » – à entreprendre dans les territoires les plus reculés et à faire preuve de responsabilité sociale et environnementale. Pierre Gattaz, président du directoire de Radial et ex-président du Medef, était quant à lui l’invité d’honneur de la soirée. Enjeu du recrutement et de la formation dans son groupe, Pierre Gattaz a par ailleurs défendu le cap du plein emploi, en plaidant pour les modèles suisse et allemand. Des convictions qu’il martèle dans son dernier ouvrage « Le cœur et le courage, Donner sa chance à chaque Français ». Il n’a pas manqué non plus de défendre son Château de Sannes, une pépite en Lubéron qu’il a acquise il y a quatre ans. Un vignoble de 35 hectares qu’il gère comme une entreprise où il veut produire de grands vins (le Grand blanc de Sannes 2020 a été dégusté) mais aussi en faire un lieu œnotouristique et un lieu de séminaires.
« Notre Bacchus Business Club doit être le club des chefs d’entreprises qui portent la région, insiste Jack Bouin, ceux qui sont influents à Bordeaux mais aussi dans les autres départements ». Franck Allard, président du Directoire du groupe Filhet-Allard et président du Medef Gironde, Xavier Bouckaert (Président du directoire du groupe Cassous), Yann Bubien, directeur général du CHU de Bordeaux, Serge Dessay (Hotravail), Luc Gaudillère (Groupe Fayat), Erwan Le Bronec (One Point), Benjamin Salah (Human immobilier)… et tant d’autres grands dirigeants ont déjà rejoint « Le Bacchus ». « Ils sont près de 80 à avoir adhéré, se félicite Rodolphe Wartel, directeur général de Terre de vins et fondateur du Bacchus business club. Ils seront 100 en novembre, date à laquelle nous bouclerons ce tour de table. L’enjeu n’est pas d’accueillir des centaines de grands patrons mais de réunir les gens influents qui s’intéressent aussi particulièrement au vin ». Jean-Jacques et Séverine Bonnie ont d’ailleurs enchanté les palais de l’auditoire avec leur château Malartic-Lagravière 2014 et 2010 (et le 2019 en blanc) et ont captivé l’attention en rappelant l’histoire entrepreunariale familiale (Eau écarlate). Une attention identique avait été portée à l’histoire du champagne Charles Heidsieck représenté par son directeur général Stephen Leroux, qui accompagnera le club tout au long de l’année.
Lyon arrive en trombe
Après Bordeaux puis Marseille, Terre de vins ouvrira donc un troisième club ce mardi à Lyon. La salle de 90 couverts affiche déjà complet et le président du Bacchus Business Club de Lyon piaffe d’impatience : « nous allons passer une formidable soirée avec beaucoup de convivialité et une qualité gastronomique de haute tenue ». C’est aussi la promesse faite par le Bacchus à ses membres : l’excellence du verre et de l’assiette avec le savoir faire des cuisines du Sofitel Marseille Vieux Port, de la Rotonde à Lyon et de l’Intercontinental à Bordeaux. « A Lyon, tout le monde veut venir. C’est formidable », se réjouit Me Bruno Alart, avocat d’affaire bien connu sur la place lyonnaise. Mardi soir, c’est Philippe Carli, patron du groupe de presse Ebra, qui diffuse sur 23 départements de la colonne Est de la France, du Bas-Rhin au Vaucluse, qui ouvrira le club. Ancien patron de Siemens, ancien patron du groupe Amaury, il est également passionné de vin et propriétaire du château de Fontenay, près de Tours. Côté vin, c’est Marcel Guigal, l’iconique vigneron de la vallée du Rhône qui fera partager ses plus grands vins. Tous les ingrédients seront réunis pour que business et vin célèbrent l’union sacrée.
LES PROCHAINES DATES A RETENIR
Mardi 5 octobre à Bordeaux
Nicolas de Tavernost, Président du Directoire du Groupe M6
Château Pavie Macquin – Saint-Émilion Grand Cru, 1er Grand Cru Classé B
Château Larcis Ducasse – Saint-Émilion Grand Cru, 1er Grand Cru Classé B
Nicolas Thienpont, Directeur Général
Mardi 12 octobre à Lyon
Pierre Gattaz, président du directoire de Radial et président de Business Europe
Château de Sannes – Luberon
Jeudi 14 octobre à Marseille
Nicolas Béraud, Fondateur et Directeur Général Betclic
Château de Pibarnon, Bandol (en présence de Eric de Saint Victor, propriétaire)
Pour rejoindre le Bacchus business club : bacchusbusinessclub.com
Photos Michael Boudot et Joffrey Wingrove
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Dans cette « M?t?o des march?s du vin » r?alis?e en partenariat avec Business France, un point est fait
Un atelier d?autoconstruction d?outils pour les vignerons du Minervois
Il y a du mouvement dans l’ancienne ferronnerie de 450 m² ? F?lines-Minervois, dans l’Aude. « Nous
-75 % de raisins pour les vignerons du Muscadet
Pr?sident de la F?d?ration des vins de Nantes, Christian Gauthier se montre d’abord rassurant. « La m?t?









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