Créer son propre cognac, c’est désormais possible avec Camus

La maison Camus propose à tous les amateurs de se plonger dans la peau d’un maître assembleur et de créer une cuvée très personnelle en bénéficiant d’un accompagnement à distance.

L’expérience existait déjà in situ pour les visiteurs qui souhaitaient découvrir cette très belle maison de cognac de manière originale et personnelle. En l’espace de 2 heures, la possibilité de pouvoir mieux appréhender les spécificités des crus de Cognac et de réaliser son propre assemblage. Malheureusement, la crise sanitaire actuelle ne permet plus de se rendre sur place pour vivre ces moments privilégiés. Alors, pour continuer de rêver, c’est à distance que Camus décline aujourd’hui son offre. Les amateurs qui débourseront 190€ recevront un coffret composé de 4 verres, de 4 fioles de 5cl de cognac XO issues des Fins Bois, des Borderies, de Petite Champagne et de Grande Champagne ainsi qu’une 5ème fiole pour y réaliser l’assemblage. Bien sûr, une pipette et une éprouvette de mesure, instruments indispensables à l’exercice, sont associés au coffret, tout comme une carte des crus permettant de les situer et de prendre des notes. Ne reste plus dès lors qu’à prendre rendez-vous pour une visioconférence avec un ambassadeur de la Maison pour pouvoir endosser, le temps de deux heures environ, le costume ô combien prestigieux de Maître assembleur.

Une plongée au cœur du cognac

Les spiritueux n’ont jamais tant eu le vent en poupe. Ajoutez à cela que les amateurs sont de plus en plus désireux d’appréhender le produit par eux-mêmes. On ne compte plus les sessions de mixologie où apprendre à réaliser des cocktails comme des professionnels… Cette expérience est donc bien ancrée dans son temps. Et c’est aussi un excellent moyen de comprendre toute la complexité des grands spiritueux d’assemblage. Privilégier une dominante aromatique, un gras en bouche, une typicité, une tonicité, la longueur en bouche. Les possibilités sont infinies. Guidé par un expert maison, tout un chacun pourra mieux comprendre le terroir, les cépages et laisser parler ses émotions, ses envies et définir les exactes proportions du cognac XO qui lui ressemble le plus. Une fois l’assemblage final obtenu, l’échantillon sera envoyé chez Camus pour qu’il soit répliqué. Une bouteille de 50cl en sera alors envoyée en coffret à l’amateur sous 3 semaines, avec son patronyme dessus pour en rappeler l’unicité. Et la maison Camus a même décidé d’aller plus loin puisque toutes les cuvées qui seront ainsi créées seront inscrites dans le livre de coupe Camus, comme tous les autres cognacs XO élaborés. De quoi permettre de le commander de nouveau lorsque la bouteille originelle sera terminée ! Voilà un magnifique cadeau pour entrer, ne serait-ce qu’un moment, au cœur de l’élaboration de ces nectars de prestige.

A découvrir sur le site www.camus.fr, 190€

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La Vallée de la Gastronomie, c’est parti !

Le projet de la Vallée de la Gastronomie-France®, fédérant plusieurs territoires de la Bourgogne à la Méditerranée en descendant la Vallée du Rhône, est sur les rails avec une palette de plus de 350 offres gourmandes et expériences remarquables dont une centaine autour du vin.

« C’est une alliance unique, un projet interrégional ambitieux et précurseur qui repousse les barrières autour d’une colonne vertébrale sensorielle ». La présentation du chroniqueur gastronomique Loïc Ballet a d’emblée donné envie d’entrer dans le vif du sujet, celui de la Vallée de la Gastronomie-France®, co-pilotée par quatre territoires, Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, le Gard et la Provence. Car il s’agit bien d’une approche de territoires de Dijon à Marseille et non de région. Elle suit un couloir naturel de 620 km de long de la Bourgogne à la Méditerranée, le long des vallées de la Saône et du Rhône et de la route des vacances à 45 minutes de trajet de chaque côté des autoroutes A6 et A7. Dans cet espace, la Vallée de la Gastronomie a voulu fédérer « des opérateurs qui avaient le même esprit de compagnonnage, qui portaient des valeurs communes pour faire vivre des découvertes et des expériences, pour la qualité de la rencontre, définit Hervé Fleury, vice-président de l’institut Paul Bocuse. Les critères passent par l’exigence d’un accueil durable pour un tourisme cousu main au rythme de la découverte et de la saisonnalité, par la générosité de la transmission, le partage d’une coutume, d’une recette, d’un savoir-faire, et par la bienveillance de l’accueil pour éveiller la curiosité ».

L’objectif est avant tout de faire connaître la destination avec un lancement progressif d’abord en France, mais aussi de la transformer en porte d’entrée des visiteurs internationaux, d’abord en provenance d’Europe, Belgique et Suisse en tête, mais également des Etats-Unis et du Japon qui ont déjà une attirance pour la gastronomie française. La circulation des cultures et des connaissances pendant la crise, l’évolution des modes de vie avec une relocalisation de loisirs et découvertes près de chez soi et l’extension du télétravail en dehors des grandes villes se sont révélés un excellent terreau pour cette initiative « qui va aussi produire du lien social dans une approche collaborative et qui s’inscrit dans le cadre du classement au patrimoine mondial immatériel de l’Unesco de notre ‘repas gastronomique à la française’ » précise le sociologue Bertrand Réau.

Une marque fédératrice

« Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous » a rappelé Fatima Faska, cheffe de projet par la voix de Paul Eluard. Et ils s’annoncent nombreux au vu de la diversité des acteurs et des régions pour aller à la rencontre d’éléments identitaires, de rites, de traditions, de produits marqueurs où endémiques d’un territoire ». Le projet devrait fournir de nombreuses occasions de convivialité dans le cadre d’une immersion complète, afin que le visiteur ne soit plus seulement spectateur mais acteur de la découverte. Pour cela, ont été répertoriées près de 350 activités gourmandes et une trentaine d’expériences remarquables. Les premières mettent en avant les spécificités d’un terroir, proposent un carnet d’adresses et des activités de quelques heures ou quelques jours, en couple, entre amis, en famille, passant par les marchés, les producteurs, les artisans, tous types de restaurations, du routier à l’étoilé, les fêtes et manifestations, (de 0 à 400 €) ; les secondes se veulent « une bulle dans la bulle pour des moments d’exception où l’on prend le temps de parcourir le spectre des émotions et de mobiliser les cinq sens (de 50 à 1500 €). Il ne s’agit pas d’un label supplémentaire mais d’une marque pour sublimer les labels existants et en faire la promotion », précise Fatima Faska. Pour les expériences, les critères ont été définis et la proposition doit être validée par un comité d’agrément. Les offres peuvent être cautionnées par une quarantaine de labels listés sur le site www.valleedelagastronomie.com. Parmi eux, Vignobles & Decouvertes, Entreprise du Patrimoine Vivant, Bienvenue à la Ferme… L’intérêt est également d’intégrer un réseau, de bénéficier d’outils de communication (site international, magazine, salons…), de faire connaître les produits pour augmenter les visiteurs et faire oublier les frontières administratives.

Des offres labellisées

La liste des offres est disponible sur le site avec une recherche possible par activités ou zone géographique avec les contacts directs pour renseignements et réservations. L’adhésion à la marque est gratuit pour les professionnels qui propose une offre « et on peut aussi les aider et les accompagner pour structurer une proposition originale ». Une offre gourmande doit remplir les conditions du périmètre défini, géographique et autour de la gastronomie et déjà bénéficié d’un label. Quand il n’y en a pas comme pour les food et wine tours, la proposition passera par le comité d’agrément. Pour les expériences, outre le partage du savoir-faire et la dimension d’apprentissage, le professionnel doit personnaliser l’offre et pouvoir également la proposer en anglais dans la perspective d’en faire une vitrine pour la Vallée, à vocation internationale en collaboration avec Atout France.
Côté Vins, on peut déjà réserver près d’une centaine d’offres gourmandes (le Rhône Nord est particulièrement dynamique), et des expériences remarquables avec une dégustation vins-fromages au domaine Gérard Brisson à Villié-Morgon (69), un atelier et déjeuner grands vins ou une formation gin avec Maxime Chapoutier à Tain l’Hermitage (26), un wine tasting tour en combi volkswagen à Juliénas (69), un atelier vendanges au domaine Michelas Saint-Jemms à Mercurol (26).

www.valleedelagastronomie.com

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À Pessac-Léognan, les élèves sommeliers renouent avec la compétition

Laurie Derouard et Alexis Daunis ont inscrit leur nom au palmarès de cette épreuve qui valorise l’appellation et les vins de Bordeaux.

Laurie Derouard (étudiante en brevet professionnel du lycée hôtelier de Chamalières) et Alexis Daunis (élève de mention complémentaire au CFA de Guebwiller) ont remporté chacun dans leur catégorie le concours du Meilleur élève sommelier en vins de Bordeaux, Trophée Pessac-Léognan organisé dans les salons du château Smith Haut Lafitte. Il s’agissait là de la première épreuve organisée avec vingt candidats en présentiel depuis le 11 mars 2020.
La mobilisation de l’association des sommeliers de Bordeaux-Aquitaine a convaincu enseignants et élèves de rallier Martillac et les terroirs de Pessac-Léognan où visites de château Olivier, château d’Eyran et le château Latour-Martillac ont accompagné ce séjour.

Côté concours, questionnaire, dégustation et argumentation ont permis d’établir la sélection. Au total, six futurs sommeliers ont été retenus pour disputer la finale en public. Autour d’un vin blanc du château Smith Haut Laffite 2017, d’un rosé du domaine Haut L’Abeille et d’un clairet du château Freynelle, ils ont eu à s’exprimer avant d’aborder l’aspect œnotouristique puis deux nouvelles séries de questions de connaissance générale sur le vignoble.
Les deux vainqueurs partagent pour point commun d’avoir choisi la voie de l’apprentissage pour se former à la sommellerie. Laurie Derouard a rejoint le Royal Evian Resort sur les bords du Léman alors que le jeune Alsacien a opté pour l’univers de la cave Clos ¾ à Mulhouse.
Vendredi 21 mai, d’autres élèves seront réunis à Tain L’Hermitage pour la finale du concours du Meilleur sommelier en vins et spiritueux de France.

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