Des accords gourmands avec les vins de Bergerac / Duras

Terre de Vin - Lille - 28112019-18

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La Grande dégustations des vins de Bergerac et Duras c’est le 23 novembre 2021 aux Espaces Vanel de Toulouse de 18h30 à 22h. 7 grands terroirs des appellations Bergerac et Duras seront présents à travers une quarantaine de références de vins. Mais les produits du terroir seront aussi mis à l’honneur, en proposant des accords gourmands avec les filières du Périgord qui bénéficient de l’une des plus fortes notoriétés gastronomiques au monde.

Voici le détail des accords prévus :

Le canard

Toast de foie gras de canard mi- cuit, crumble de châtaigne
Foie gras de canard mi cuit, chutney au piment d’Espelette

La navette briochée au magret séché

Les navettes briochées sont des brioches très aériennes ici, façon pain perdu de magret de canard, duxelle de champignons, ou Tataki de magret de canard et sa petite pomme rôtie ou en Club de rillette de canard et mini cornichon

Le poulet du Périgord

Le Périgord bénéficie d’une belle tradition de production de volailles de qualité. AA savourer : Com’ une frite de poulet, ketchup doux de carotte d’Occitanie et Wraps fraicheur de poulet

L’agneau du Périgord

L’agneau du Périgord bénéficie d’une IGP depuis la fin de l’année 2010. C’est une viande de très grande qualité, tendre et fondante, grâce à son mode d’élevage traditionnelle. Seront proposés à la dégustation, un agneau rosée snacké, jus de thym et un pot au feu d’agneau en salade, vinaigrette acidulée

La noix du Périgord

La Noix du Périgord, c’est avant tout une appellation d’origine protégée qui garantit une qualité d’exception. Les traiteurs sur place proposeront une tartelette gourmande caramel et noix et des brownies aux noix du Périgord.

Le marron du Périgord

Réputé, le marron du Périgord se cueille en automne. En, plein dans la saison, vous pourrez déguster une soupe de châtaigne, éclats de noix torréfiés et en dessert un mystère aux marrons.

La liste complète des propriétés présentes, la billetterie, et informations concernant la Grande dégustation des vins de Bergerac et Duras sont disponibles en cliquant ici.

Pour voir la liste complète des propriétés présentes à la dégustation, suivre ce lien.

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David Ridgway honoré au Sénat

La fidélité du sommelier originaire du Surrey au célèbre restaurant La Tour d’Argent lui a valu de recevoir la médaille de cette assemblée de  »sages ».

Un peu plus de quarante ans après ses premiers à La Tour d’Argent, au 15 quai de la Tournelle à Paris, David Ridgway a quitté pendant quelques heures l’univers de la gastronomie pour découvrir celui de la politique au service de la République. Ce lundi 8 novembre, le plus Français des sommeliers britanniques et sans doute aussi l’un des plus enviés de la planète était accueilli au Palais du Luxembourg. Avec son regard malicieux et la petite touche d’accent auquel il est très attaché, il était l’hôte d’une cérémonie organisée en son honneur. Un moment solennel destiné à la remise par Catherine Dumas, sénatrice de Paris, de la médaille du Sénat en présence notamment d’André Terrail, président de La Tour d’Argent, et de Guillaume Gomez, ancien chef de l’Elysée et aujourd’hui grand ambassadeur de la gastronomie française.

Cette médaille salue à la fois sa fidélité à cette institution et son travail pour développer et entretenir l’une des plus belles et plus impressionnantes cave de restaurant dans le monde. Des centaines de milliers de bouteilles de vins auxquels on laisse ici le temps d’atteindre leur apogée avant de les inscrire à la carte. Un livre de cave que les clients ne risquent pas d’emporter par distraction. Riche de 300 pages, il pèse 7 kg.

« La cave idéale, c’est vingt ans de stock. C’est un choix de 480 chablis contre trois à mon arrivée, une verticale de Romanée Conti qui débute en 1945 et une vitrine sur les premiers crus bordelais dont on achetait 15 caisses de bouteilles et deux de magnums. Des vins auxquels on a toujours laissé le temps de s’épanouir… », déclarait David Ridgway à Terre de vins en 2017.

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Bordeaux : Jean-Guillaume Prats quitte Lafite Rothschild

Quatre ans après son arrivée à la direction générale de Domaines Barons de Rothschild (DBR) et de son navire amiral Château Lafite Rothschild, Jean-Guillaume Prats s’apprête à quitter ses fonctions au sein du groupe. Saskia de Rothschild prendra la gestion exécutive de DBR Lafite à partir du 1er décembre.

Après avoir dirigé Cos d’Estournel (dont sa famille a longtemps été propriétaire), puis la branche « Estates & Wines » du groupe LVMH, Jean-Guillaume Prats avait rejoint DBR à l’automne 2017, au moment même où le baron Eric de Rothschild engageait une transition avec sa fille Saskia pour lui confier la présidence du groupe. Cette arrivée conjointe de Jean-Guillaume Prats et Saskia de Rothschild a insufflé, depuis quatre ans, une nouvelle dynamique au sein de la « galaxie Lafite », dont le passage au bio du 1er Grand Cru Classé 1855 et le récent changement d’identité de Rieussec sont quelques exemples éloquents.

Marquant une nouvelle étape dans cette réorganisation, l’annonce du départ de Jean-Guillaume Prats est présentée comme une transition « naturelle » au sein de DBR : M. Prats quittera le groupe avant la fin de l’année pour se consacrer à « des affaires entrepreneuriales familiales et de conseil, après quatre ans d’implication passionnée et de dynamisme à nos côtés ». Saskia de Rothschild prendra, pour sa part, la gestion exécutive de DBR Lafite à partir du 1er décembre. Elle précise à ce sujet : « depuis 4 ans, Jean-Guillaume Prats a permis d’accompagner un nouveau souffle pour l’ensemble de nos domaines et nous lui en sommes extrêmement reconnaissants. Une gérance familiale proche de nos vignobles et des hommes et femmes qui y œuvrent chaque jour s’inscrit dans le développement pérenne que nous souhaitons pour nos Domaines : dans l’air du temps, afin de répondre aux enjeux sociaux et environnementaux de demain et de continuer à produire des vins magiques. »

De son côté, Jean-Guillaume Prats déclare : « j’ai humblement et avec passion, ces 4 dernières années, apporté à DBR un nouveau dynamisme, de nouveaux projets avec des équipes que j’ai eu le privilège de diriger pour accompagner cette vision de demain. Saskia de Rothschild pourra tout naturellement assurer la gestion exécutive des châteaux et domaines de la famille. »

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Japon et Beaujolais Nouveaux : une belle histoire d’accords

« Le même jour, à la même heure, les gens font la fête partout dans le monde grâce à notre vin. Le beaujolais nouveau mériterait le prix noble de la paix ». Sylvain Rosier, ancien vigneron à Fleurie, ne fait donc pas partie des anti-beaujolais nouveaux. Et s’il y a bien un pays qui fête le beaujolais nouveau à l’unisson avec la France, mais qui sont les premiers à le faire en raison du décalage horaire, c’est le Japon.

Une histoire d’amour née dans les années 80

Paul Bocuse a été sans conteste un artisan du rapprochement franco-japonais. Pour ce grand chef et son ami Georges Duboeuf, il est clair dès les années 70 que le Beaujolais et la cuisine japonaise ont des atomes crochus et sont faits pour s’entendre. Les bases sont posées, comme le décrit Georges Duboeuf dans sa biographie : « la démonstration est faite qu’un beaujolais nouveau servi comme un blanc, à dix degrés, peut accompagner quelques spécialités japonaises (tempura, crustacés, sushis…) ».

L’histoire démarre et atteindra l’apogée de sa lune de miel à la fin des années 90, après quelques rebondissements, jusqu’au milieu des années 2000 : en 2004, les Japonais auront bu un million de caisses de nouveau.

Passée la lune de miel, les exportations ralentissent légèrement, au rythme d’environ -6% par an. Après la baisse de 20% en 2020 (29 000 hl exportés), due à la fermeture des restaurants nippons lors de la pandémie, les commandes ont rapidement repris, accusant une légère hausse par rapport à 2019 (37 000 hl). Les Japonais restent les premiers consommateurs étrangers de primeur, qui constituent encore plus de 90% des exportations à destination du pays du soleil levant, loin devant les Etats-Unis, le Canada, l’Allemagne, la Belgique et le Royaume-Uni, représentant ainsi 50% du volume total d’exportations du nouveau.

Photo: Inter Beaujolais – Fabrice Ferrer

Des accords mets et vins nombreux

Si le Beaujolais Nouveau a suscité autant d’engouement au Japon, c’est notamment en raison de sa « buvabilité ». Pour des palais peu habitués au vin, la faible charge tanique des primeurs et leurs saveurs fruitées et souples ont permis de créer une passerelle entre les Japonais et le vin, et par conséquent entre leur gastronomie et les cuvées beaujolaises.

Face aux vins rouges légers, le poisson tire toujours son épingle du jeu et les associations peuvent se révéler particulièrement réussies.

Les sushis et sashimis sont les partenaires idéaux des nouveaux, où l’acidité du gamay permet de trancher les chairs grasses du thon et du saumon, sans dénaturer leurs subtiles saveurs, ainsi que celles des légumes potentiellement associés dans les makis.

Côté viande, les yakitori (brochettes cuites sur le grill) de porc et de poulet se marient avantageusement avec les primeurs, ainsi que les ramen (qui peuvent également être composés de poissons). La sucrosité de la marinade se retrouve réveillée par l’acidité du gamay et les saveurs de la viande blanche mises en valeur par les arômes fruités et épicés et la structure légère des cuvées.

Le bœuf est également une option, que ce soit en yakitori ou avec un plat de bœuf wagyu, à condition de s’orienter, en général, vers un primeur issu de l’appellation Beaujolais Villages, présentant la plupart du temps une structure tanique un peu plus prononcée.

Sans oublier l’okonomiyaki, plat typiquement japonais qui n’a pas vraiment d’équivalent occidental, bien qu’on puisse le rapprocher d’une crêpe. La garniture de base est composée de chou et de fines lamelles de porc grillé. Cuite sur une plaque chauffante, elle se recouvre d’une sauce spéciale, de mayonnaise et de flocons de bonite séchée.

Pour un accord réussi, il vaut mieux se tourner vers une cuvée où les notes d’épices sont portées par une présence tanique, la sauce de l’okonomiyaki étant souvent composée de miel ou de sirop d’érable, de sauce worcestershire, de kecthup et de sauce huître.

Les Beaujolais Nouveaux arrivent à partir du 3e jeudi de novembre. Rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir les cuvées 2021 !

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Château Maris à la voile

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Aujourd’hui, 1200 flacons du Château Maris traverseront l’Atlantique dans Grain de Sail, un voilier cargo à destination des Etats-Unis, toujours plus friands de vins bio. Un mode de transport qui aurait le vent en poupe ?

La voile pour décarboner l’export

Créé par les frères Barreau, Grain de Sail est le premier voilier cargo moderne français à prendre le large chargé de denrées artisanales. Opérationnel depuis novembre 2020, l’aventure de ce voilier commence en 2010 à Morlaix. Objectif, décarboner le transport maritime transatlantique. Un nouveau mode de transport de marchandises plus écologique et rejetant 17 fois moins de CO2 qu’un porte conteneur classique (source ADEME).

Le voilier exportera 2 fois par an 10000 vins français certifiés AB vers les Etats-Unis et importera en retour 50 tonnes de café et 300 tonnes de tablettes de chocolat d’Amérique Latine. Il quittera Saint-Malo pour Port Elizabeth dans le New Jersey.

L’impact environnemental du transport

Conventionnel, raisonné ou encore agriculture biologique, c’est très souvent le mode de culture à la vigne qui occupe le débat de l’écologie dans la filière vin. Mais qu’en est-il des autres postes de dépenses énergétiques ?

Le CIVB étudie depuis 2007 les principaux postes émetteurs de carbone dans son vignoble. Entre 2007 et 2012, les 3 premiers sont les matériaux utilisés (verre, carton), le transport et enfin les énergies (énergie, carburant). En 2020, ils représentent 76 % de l’empreinte carbone totale du vignoble.

Le transport représentait à lui seul 172000 tonnes équivalent CO2 (Teq CO2) en 2012, en augmentation par rapport à 2007. On comprend donc mieux pourquoi la voile s’avère être un choix judicieux.

Source : http://www.aquitaineonline.com/actualites-en-aquitaine/nature-et-environnement/5159-bilan-carbone-de-la-filiere-des-vins-de-bordeaux.amp.html

Château Maris, un exemple à suivre

Utile pour la planète mais il ne faudrait pas que le mode de transport vienne juste “verdir” l’image d’un domaine. C’est pourquoi Grain de Sail ne sélectionne que des propriétés en bio, comme le château Maris mais aussi d’autres comme Achillée en Alsace ou encore le domaine des Maravilhas dans le Gard.

Niché à Félines Minervois dans le Languedoc, Château Maris est un pionnier de la biodynamie , certifié AB depuis 2002 puis Biodyvin en 2004 et Demeter en 2008. Robert Eden, copropriétaire, est très engagé dans une démarche respectueuse de l’environnement. Il a ainsi construit le premier chai en chanvre qui ne rejette aucun CO2, et il est l’un des tout premiers à obtenir la certification Corporation®, promouvant les organisations qui transforment leur commerce en une force bénéfique et vertueuse (responsabilité sociétale). Un exemple à suivre…

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