[Lyon Tasting] Les champagnes de vignerons à l’épreuve de la gastronomie lyonnaise

Ce que l’on aime dans la gastronomie lyonnaise, c’est qu’elle ne s’encombre pas de chichis, elle est simple, généreuse et authentique, trois qualités qui sont justement l’apanage des champagnes de vignerons. Rien de surprenant donc à ce que des deux forment un mariage heureux. À l’occasion de Lyon Tasting, Terre de vins a imaginé six accords à partir de six cuvées présentées lors de cet événement.

Capitale mondiale de la gastronomie selon le critique culinaire Curnonsky, la cuisine lyonnaise aurait inspiré Rabelais au XVIe siècle lorsqu’il écrivait Gargantua et Pantagruel. Il est vrai que celle-ci, servie dans les fameux « bouchons », ne manque pas de générosité. Aussi, la conjuguer avec un vin aussi délicat que le champagne apparaît comme un défi stimulant. Parmi les cuvées présentées à Lyon Tasting, Terre de vins en a sélectionné quelques-unes qui pourraient offrir des accords pertinents.

Pour le traditionnel saucisson brioché, le blanc de blancs 2014 du champagne Lemaire Père & Fils (55,50€) installé à Saint-Thierry, constitue une option intéressante. C’est un chardonnay un peu canaille qui a de la matière, une jolie pointe citronnée tempérée par des notes vanillées et légèrement fumées. Le vin ramène de la fraîcheur sur le plat et produit un bel accord de contraste.

Toujours dans le registre de la charcuterie, le Blanc de noirs de Lionel Carreau (28€) avec ses tonalités balsamiques conviendrait à merveille sur un Jarret persillé. La roche prime largement sur le fruit à travers des expressions de calcaire fumé et ce côté feu qui marquent le palais. Alors qu’il est issu d’une parcelle argilo-calcaire de la Côte des Bar (les Bondonnots), il offre une étonnante synthèse entre une fraîcheur minérale équivalente à celle que l’on pourrait trouver sur les terroirs les plus crayeux de la Montagne et une puissance digne des sols les plus riches de la vallée de la Marne. Le pinot noir est croquant et s’exprime sur des arômes émoustillants de pomelo. Laissez-le s’aérer dans le verre, vous verrez arriver des notes fruitées très délicates de cassis et de quetsche.

Si vous préférez les champagnes au style un peu oxydatif, le Clos des Fourches du champagne Lejeune-Dirvan (34,20€), avec son nez de pivoine et sa bouche un peu kirschée saura vous séduire. Son caractère acidulé ferait un malheur sur une tête de veau (dans la région lyonnaise, la commune Saint-Laurent-de-Chamousset abrite une confrérie qui lui est dédiée !). C’est un champagne qui commence là où les autres s’arrêtent, il affrontera sans faiblir une sauce relevée.

Après ces deux entrées, voici le moment du plat et de l’incontournable quenelle de brochet sauce Nantua (aux écrevisses). Sur des chairs un peu fermes, il faut du caractère. Le champagne doit être puissant et doté d’une certaine mâche. On ira le chercher sur les coteaux argileux de Mardeuil où le champagne Gamet propose une cuvée « Rive gauche » (34€), qui équilibre à la perfection les trois grands cépages qui dominent l’appellation. L’ensemble s’exprime autour de notes salines prononcées, et toute une gamme de fruits d’automne comme la pomme, le coing et la prune.

Côté fromages, on connaît tous le Saint Marcellin, mais les Lyonnais eux vous parlerons aussi de la cervelle de Canut ou de l’Arôme Lyonnais. Un vieux blanc de blancs, comme la cuvée Mont Vergeon millésimée 2006 du champagne Michel Mailliard à Vertus (48€), résonnera sans fausses notes. Ce vin donne presque la sensation de croquer dans la fleur de sel et sa craie devenue crémeuse se marie parfaitement avec la texture et la granulométrie d’un fromage. Quant à l’enrobage d’arômes de noisette, de pâte de coing et de miel d’acacia apportés par la durée très longue de l’élevage, elle suscite un effet sucré/salé des plus réussis.

Au dessert enfin, on privilégiera un vin fruité. Les meuniers de la Vallée de la Marne offrent des palettes aromatiques incroyables et souvent explosives, comme celui du champagne Leriche Tournant « Tradition Meunier » (14€). Au nez on s’extasie sur les arômes de jus d’abricot, de fleur d’oranger, de rose, de fruits de la passion, en bouche, le vin est parfaitement fluide, tout en fruits frais, à la fois léger et rond. À Lyon les forêts ardéchoises ne sont pas loin, et on imagine bien pour sublimer ce champagne une mousse de mandarine avec de la crème de châtaignes. La mousse fera ainsi écho à la légèreté, les arômes d’agrumes rappelleront la fraîcheur du vin, tandis que la crème de châtaigne ramènera de la gourmandise mais sans prendre le dessus.

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Lyon Tasting : la quatrième édition ouvre ses portes

Coup d’envoi aujourd’hui à 11h00 de la quatrième édition de Lyon Tasting, le festival des grands vins organisé par Terre de Vins au Palais de la Bourse de Lyon. Aujourd’hui et demain, l’amour du vin et de la bonne chère sont célébrés dans la capitale de la gastronomie.

Enfin ! Après deux ans d’absence pour cause de pandémie de Covid-19, l’événement Lyon Tasting revient ces 9 et 10 octobre au Palais de la Bourse de Lyon. La quatrième édition du festival des grands vins ouvre ses portes à 11 heures. 80 exposants attendent le grand public pour toute la durée du week-end avec, au programme, dégustations, rencontres, découvertes, déambulations gourmandes et master classes. Nous vous attendons jusqu’à demain 18 heures !

Pour découvrir la liste des exposants, suivez ce lien.

Pour voir le programme des master classes, c’est par ici.

Envie d’en savoir plus sur les ateliers Côtes du Rhône ? C’est par là.

Tout ce qu’il faut savoir sur nos animations gourmandes avec des chefs lyonnais.

Tarifs
Pass 1 jour ‘earlybird’ : 15 euros puis 20 euros (dans la limite des places disponibles)
Pass 1 jour : 25 euros
Pass 1 jour + abo : 28 euros
Pass 2 jours : 39 euros

Infos pratiques
Samedi 9 et dimanche 10 octobre 2021
Samedi : 11h-19h*
Dimanche : 11h-18h*
*Fermeture des portes 45 minutes avant la fin des sessions.
Palais de la Bourse – Lyon 2ème arrdt

Billetterie Weezevent

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Les vendanges reprennent en Alsace

Sauvée par le soleil de fin d’été, l’Alsace vendange depuis mi-septembre. Après une courte interruption pluvieuse, elle reprend la récolte doucement. Le riesling n’est jamais pressé.

L’Alsace est unanime, une année comme cela, on n’a jamais vu. Mais personne ne se plaint trop, car on sait que le gel a été beaucoup, beaucoup, plus grave dans les autres vignobles de France. Haut-Rhin comme Bas-Rhin, c’est le même refrain pour évoquer une année difficile. Erwin Moser, du domaine Charles Wantz résume : « Un printemps pourri, un été inexistant, août mieux et enfin septembre qui a sauvé ce qui avait échappé aux maladies » Pour ce domaine de Barr, le meilleur est encore dehors. Pour l’instant, il estime la perte de 35 à 40%.

A Dahlenheim, Mélanie Pfister confirme : « Je n’ai jamais vu tant d’eau, et mon père non plus. Heureusement que septembre n’a pas été aussi pluvieux. Normalement quand les nuages arrivent chez nous ils sont un peu vidés. La protection des Vosges, ça n’a pas trop marché cette année ! ». Il a fallu traiter contre le mildiou pratiquement toutes les semaines et gérer la croissance. «  On a dû aller palisser le week-end car il y a eu des jours en juin où ça poussait de 20 cm» poursuit-elle.

Trier les cépages sensibles

Dans l’ensemble, tous les cépages précoces sont ramassés, avec plus ou moins de succès, le pinot noir et le pinot gris ont dû être triés, sur pied par les vendangeurs et souvent ensuite sur des tables à la vigne. Julien Boehler, à Molsheim, explique qu’on peut trouver parfois de la pourriture noble et de l’acétique sur une même grappe. Dans ce cas, il faut couper la grappe et encore vérifier à la cave : « J’écarte parfois le premier jus qui coule juste par le poids des raisins avant de presser, ça nettoie parfaitement et le jus qui fermente est pur ». Pour les gewurztraminers et les rieslings, il attendra une ou deux semaines, car il n’est pas question de ramasser si ce n’est pas mûr.

Merci aux vendangeurs disponibles

Chez Thomas Boeckel, on ne se plaint pas, même si le gel a réduit la récolte de chardonnay, vital dans le crémant, de 50%, ainsi que dans une moindre mesure le pinot noir, le sylvaner et le gewurzraminer en grand cru. C’était comme un gel d’hiver, qui a touché en altitude, donc des terroirs habituellement peu gélifs. Sur ses 24 hectares à Mittelbergheim, il a pu ensuite gérer l’humidité, avec deux ou trois traitements de plus que les autres années. Pour la vendange, il fait appel à un prestataire pour 20% car « les machines font un super travail, mais uniquement pour certains blancs, bien sûr ». Mais les vendanges manuelles demeurent majoritaires pour les domaines moins étendus, grâce à des équipes locales et disponibles. Elles acceptent les interruptions et les changements d’horaires, mais surtout elles comprennent l’importance de leur travail et suivent les consignes. Chaque grappe est observée, coupée si besoin ou même jetée. On compte beaucoup de retraités fidèles parmi les vendangeurs, qui semblent ainsi conserver santé et bonne humeur.

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Miraval : Angelina Jolie cède ses parts au groupe Stoli

Tenute del Mondo, filiale Vins du groupe mondial de production et distribution de spiritueux Stoli, vient de racheter la moitié du château Miraval, correspondant aux parts de l’actrice Angelina Jolie.

Tenute del Mondo, copropriétaire avec la famille Frescobaldi de vins iconiques comme Masseto, Ornellaia, Luce et CastelGiocondo, propriétaire d’Achaval-Ferrer et Arinzano, a annoncé par communiqué l’acquisition de 50% du château de Miraval et de la marque Miraval, correspondants aux parts d’Angelina Jolie, jusqu’ici propriétaire avec son ex-mari Brad Pitt. La guerre que se livraient les deux stars depuis l’annonce de leur divorce au sujet de la cession des parts de Miraval se solde ainsi par le changement de mains de la moitié du domaine estimé à 164 millions de dollars (environ 140 millions d’euros) mais l’acquéreur n’a pas communiqué le prix de la transaction. « Miraval complète notre offre de vins » a commenté Jon Pipper, directeur général de Tenute del Mondo et Master of Wine. Avec l’ajout d’un rosé de ce calibre, nous sommes bien placés pour répondre aux exigences des clients et des partenaires qui souhaitent se voir proposer des produits raffinés ». « Nous admirons depuis longtemps les vins et la marque exceptionnelle de Miraval, a ajouté Damian McKinney, p d-g du groupe Stoli. Nous sommes fiers d’apporter notre contribution pour aider à maintenir l’intégrité et le degré d’engagement nécessaire. (…). Nos efforts sont récompensés à leur juste mesure et transparaissent à la fois dans le château et dans la marque Miraval. Nous sommes ravis d’avoir un poste aux côtés de Brad Pitt en tant que conservateurs des millésimes extraordinaires du château ».

Stoli, créé en 2013, est le producteur-distributeur du portefeuille de spiritueux de SPI connu notamment pour sa vodka Stolichnaya mais également pour Elit Vodka, Bayou Rum, Kentucky Owl, Cenote Tequila… Fort de 200 distributeurs dans le monde, il est présent dans plus de 176 pays et dispose de sites de production en Espagne, en Italie, en Argentine et aux Etats-Unis. Tenute del Mondo a été fondé en 2006 pour constituer le premier portefeuille mondial de vignobles ultra-premiums avec une partie de Marchesi de Frescobaldi. Le vin représente désormais 15% du portfolio.

Brad Pitt conserve donc – avec la famille Perrin comme partenaire dans l’exploitation – la moitié du domaine de 400 hectares dont une cinquantaine de vignes achetée en 2012 à Correns dans le centre Var. Miraval produit trois rosés, sans compter le champagne « Fleur de Miraval » lancé en 2020. Aucune communication n’est prévue à ce jour par la famille Perrin. Selon Data Bank, Le domaine varois a commercialisé l’an dernier 150 000 caisses sur son marché majeur américain.

À LIRE DANS « TERRE DE VINS » N°73 : notre reportage exclusif au cœur du domaine de Miraval.

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La nouvelle raison d’être de l’AOC Ventoux

Partager, protéger et cultiver le vivant, telle est la nouvelle feuille de route de l’AOC Ventoux. Son ambition est d’être une pionnière du développement durable et positif, en prenant en compte toutes les dimensions de la vie de la région.

L’ambition affichée de tous les acteurs de l’appellation et de son territoire est de «devenir un exemple de développement harmonieux et durable en protégeant le vivant et sa culture ». Frédéric Chaudière, Président de l’AOC, s’explique : « parce que le terroir de l’AOC Ventoux se définit d’abord par son climat, nous avons pris très tôt la mesure de l’impact du changement climatique sur notre écosystème. Grâce au concours des deux études menées en collaboration avec l’INRAE, nous initions une démarche de progrès pour la viticulture de notre territoire».
Pour cela, en collaboration avec les deux Parcs Naturels Régionaux et les deux réserves de Biosphère UNESCO présents sur sa zone, l’AOC (150 caves, coopératives et indépendantes), s’engage sur trois axes : protéger le vivant, réduire son impact et s’adapter au changement climatique et partager et cultiver la vie locale.

À l’horizon 2030, l’AOC s’est fixée des intentions quantitatives et qualitatives pour chacun de ses trois grands engagements.
1) Protéger le vivant : protéger et développer les forêts avec pour objectif 2030 de planter 30 000 arbres sur le territoire Ventoux. Un Groupement d’Intérêt Économique et Environnemental a vocation de développer l’agroforesterie sur le territoire.
Préserver des sols vivants : en considérant la vie des sols comme un patrimoine et une dimension fondamentale du terroir, l’objectif 2030 est de multiplier par trois les surfaces d’enherbement naturel ou semé de l’appellation Ventoux. Depuis 2009 déjà, deux Mesures Agro-environnementales (MAE) ont été intégrées au cahier des charges de l’AOC. Elles l’engagent à réaliser la maîtrise préventive de la végétation spontanée entre les rangs de vigne par des moyens exclusivement mécaniques d’une part et d’autre part, à maintenir nécessairement le couvert végétal spontané des tournières.
Témoigner de la richesse naturelle du Ventoux : la richesse de l’écosystème a été consacrée par la création de la Réserve de Biosphère UNESCO du Mont Ventoux en 1990 et par celle du Parc naturel régional du Mont Ventoux en juillet 2020. Avec le Parc naturel régional du Luberon, également présent sur le territoire, le PNR du Mont Ventoux anime la protection et la valorisation de cet environnement unique où plus de 1500 espèces végétales sont recensées. L’objectif 2030 est de participer chaque année à l’inventaire de la biodiversité du territoire.
Depuis 2005, l’AOC travaille sur la mise en place d’une charte paysagère et environnementale et avec des associations agissant pour la préservation des espèces. L’ODG a élaboré avec ses vignerons un guide des bonnes pratiques paysagères et environnementales.

2) Réduire son impact et s’adapter au changement climatique
Le Mont Ventoux, du haut de ses 1912m, a une influence décisive : les courants d’air frais descendent de son sommet, en particulier la nuit, créant ainsi une amplitude thermique unique pouvant aller jusqu’à 20°C, contrastant avec la chaleur des journées. Cette fraîcheur se retrouve dans les vins. Le changement climatique est pourtant une réalité sur les flancs du Ventoux. Avec des épisodes climatiques de plus en plus extrêmes, le vignoble est d’ores et déjà impacté par la hausse de la température moyenne globale. L’objectif 2030 est de développer des données cartographiques (SIG) qui intègrent les cartes climatiques afin de mieux piloter le contexte de production de demain.
Depuis 2019 les vignerons ont entamé cette réflexion pour sensibiliser au changement climatique lors du Forum et du World Café, avec deux études étroitement menées avec l’INRAE 2018-2019/ 2020-2021. En juillet 2021, l’AOC Ventoux a créé un poste dédié à cette mission : chargée de mission climat et transition environnementale, poste financé grâce au concours de l’Union européenne et Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural – GAL Ventoux.
Réduire les émissions de gaz à effet de serre
D’après les dernières données de la Communauté d’agglomération Ventoux Comtat Venaissin, l’agriculture du territoire n’est à l’origine que de 10% des émissions carbone. Toutefois, les acteurs souhaitent développer des modes culturaux plus vertueux, continuer à réduire leur impact et favoriser l’émergence d’une viticulture régénérative. L’objectif 2030 est la réduction de 30% des émissions de CO2 pour limiter l’impact sur le vivant et atteindre l’objectif européen de neutralité carbone en 2050. «Grâce aux deux études climat de l’INRAE réalisées en 2018-2019 et en 2020-2021, ainsi qu’au bilan carbone achevé en 2021 avec le soutien financier de l’ADEME, l’AOC Ventoux dispose de connaissances uniques pour accélérer sa transition environnementale», confirme Marie Flassayer, directrice de l’AOC Ventoux .
Développer un réseau de consigne de bouteilles de verre
L’objectif est de réutiliser 300 000 bouteilles minimum chaque année, à partir de 2023, grâce à la mise en place d’un réseau de consignes de bouteilles sur le territoire du Ventoux. En effet, la chaîne de production des bouteilles de verre et de traitement pour recyclage est particulièrement émettrice de gaz à effet de serre. Elle compte pour près de 30% du bilan carbone de l’AOC.

3) Partager et cultiver la vie locale
Fiers du dynamisme et de la vie culturelle de leur région, les vignerons veulent continuer à contribuer à son développement et promouvoir leurs valeurs de protection du vivant et de transition. L’objectif 2030 est d’être partenaire de 5 grands événements de la vie locale. Pour mémoire, l’AOC Ventoux soutient déjà deux publications : les Carnets du Ventoux et Ventoux Magazine, organise le Grand Rendez-Vous (fin juin) et participe au Festival Ventoux Saveurs. En 2021, elle a pris part aux Rencontres de Puyméras.
Transmettre savoir-faire et culture. L’objectif 2030 est d’organiser deux ateliers de transfert de compétences chaque année. Des ateliers animés par des vignerons, sur des thèmes essentiels pour le développement de l’appellation. Accompagner les Jeunes Agriculteurs ou les Compagnons du Devoir pour encourager l’accueil des néo-vignerons.
Développer l’attractivité œnotouristique et agricole du territoire
Villes et villages, monastères et châteaux, paysages équilibrés entre nature vierge et cultivée, activités de plein air, tourisme, la dynamique du territoire est réelle. L’objectif 2030 est d’associer systématiquement à tous les évènements de promotion de l’AOC les acteurs du tourisme ou les producteurs du territoire comme partenaires engagés, (truffes, olive, cerise, fraise, muscat, petit épeautre, etc.) et développer le « slow » tourisme.

www.aoc-ventoux.com

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