Journées portes ouvertes en Sauternes.

Les journées portes ouvertes, en appellation Sauternes, sont un rendez-vous traditionnel et convivial, pour découvrir un produit qui s’est adapté à son temps en élargissant son éventail d’utilisation. Cette année, elles se dérouleront sur quatre journées, du jeudi 11 au dimanche 14 novembre 2021, de 10h à 18h.

L’appellation totalise 1900 ha de vignes au milieu d’un paysage aux courbes douces et séduisantes. On y trouve des châteaux classés en 1855 mais aussi, à côté d’eux, des vignerons passionnés par leur terroir et leur vins et qui, depuis quelques années, ont amené le vin de Sauternes dans la modernité. A l’approche des fêtes de Noël, ce sera l’occasion de (re)découvrir cette belle région, riche d’un patrimoine patiné et d’aller à la rencontre de ceux qui font le Sauternes. Ils vous en parleront avec passion et vous feront déguster un vin qui convainc à chaque fois. Ces rencontres vous permettront de sélectionner des vins pour les repas de fêtes ou des coffrets cadeaux que l’on mettra au pied du sapin.

Les axes forts : 

Le jeu concours ,avec des lots à gagner en bouteilles ou en expériences à Sauternes Barsac.

Des séances d’initiation à la dégustation : ce seront des sessions gratuites, de 40 minutes le samedi et le dimanche. Sans réservation et dans la limite des places disponibles, elles se dérouleront au Château la Tour Blanche (1er Cru Classé en 1855), à Bommes. L’occasion de parler aussi des alliances mets/vins, avec des accords insoupçonnés qui ouvriront le champ des possibles quant à la consommation du Sauternes.

La Raisin d’Or : un rendez vous sportif, organisé par Les Baroudeurs du Sauternais, qui se déroule dans le Vignoble de l’appellation Sauternes et Barsac, mais aussi au cœur de la Vallée du Ciron. Il s’agit de faire découvrir aux participants, et à aux accompagnateurs, la région, à travers des épreuves sportives. Quatre types d’épreuves : VTT, Trail, Marche Nordique et Randonnée Pédestre. Des lots en bouteilles sont attribués aux différents vainqueurs.

On trouvera la liste des 47 châteaux participants sur le site de l’appellation Sauternes-Barsac ainsi que les programmes par journée. A noter que tous ces châteaux proposent une restauration (vérifier sur le programme leur jour d’ouverture pour ce service)

ODG Sauternes et Barsac.

13 Place de la Mairie 33210 Sauternes

05 56 76 60 37

contact@sauternes-barsac.com

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Les Bienheureux livrent leur version de la Pas(s)ion

Les trublions du monde des spiritueux ont encore frappé. Et ils font mouche avec ce rhum premium qui devrait fort secouer le monde des rhums arrangés en créant une nouvelle référence.

Si vous n’avez pas suivi l’aventure, elle tient en une date: 2015. C’est l’année de lancement des Bienheureux qui se sont évertués depuis, avec un succès grandissant, à imposer des produits artisanaux de très grande qualité. Des whiskies évidemment avec la gamme Bellevoye, mais aussi du rhum. « El pasador de Oro » est un assemblage très équilibré de rhums du Guatemala qui montre qu’il est possible de conjuguer intensité aromatique avec finesse de texture et sucrosité parfaitement intégrée. La gamme proposait jusqu’ici la version « 50 » qui était embouteillée à 50%. Mais ce produit n’a pas vraiment trouvé son public. Arrêté, le voici remplacé par une création dénommée « Pasión » qui joue sur la polysémie du mot. Version fruits de la passion bien sûr puisqu’il s’agit d’un rhum infusé avec ce fruit exotique si caractéristique. Mais aussi de la passion brute car cet alcool titrant 35% s’annonce comme une réussite annoncée qui devrait séduire tant les barmen pour leurs cocktails que les amateurs qui le dégusteront par exemple en digestif.

Un nouvel écrin pour un produit d’un bel équilibre

Ce « Pasión » a été pensé comme un produit très qualitatif et haut-de-gamme dont la base n’est autre que le rhum Gran Reserva d’El Pasador de Oro. Après des tests infructueux avec de la banane et de la mangue, les équipes ont alors sélectionné une variété particulière de fruit de la passion. Mais celui-ci ne saurait être utilisé directement comme dans bons nombre de rhums arrangés (qui, soit dit en passant, sont préparés avec de simples rhums blancs). Un processus de maturation permet d’obtenir le juste degré d’intensité de fruité tout en conservant suffisamment de chair. Il est alors pressé et le jus est séparé des pépins. Chaque partie est infusée directement et séparément dans du Gran Reserva afin d’éviter toute oxydation préjudiciable. Une fois la juste aromatisation obtenue, un assemblage est alors effectué à partir des deux cuvées dans une proportion gardée secrète, et ce afin d’équilibrer leur personnalité respective (expressivité différente de l’acidité, de l’âpreté…).

Le résultat est très flatteur, offrant un nez bien marqué par le fruit de la passion mais sans écraser totalement le rhum. Ce dernier conserve toute sa place en bouche et livre une danse sensuelle et très élégante avec le fruité. La fraîcheur de l’ensemble est appréciable et de jolies notes d’épices douces s’expriment en finale. Et pour accueillir ce nouveau venu, il fallait un écrin digne de ce nom. La bouteille classique d’El Pasador de Oro a donc été affinée. Elle est plus élancée tout en conservant sa forme de cœur stylisé. L’étiquette orange du « 50 » a été conservée et recentrée pour une apparence plus premium. Sortie imminente au prix de 59€ la bouteille.

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Sotheby’s frappe fort pour sa première en France

La maison d’enchères américaine, qui s’apprête à orchestrer les ventes des Hospices de Beaune, a réalisé sa vente inaugurale en France mardi 2 novembre. Avec des vins exclusivement issus du domaine de la Romanée-Conti et un record à la clef.

Quand le n°1 mondial des enchères de vins arrive en France, c’est avec la manière forte. Sotheby’s Wine a effectué à Paris sa « vente inaugurale » sur le marché hexagonal, en mettant en vente 25 lots exclusivement issus du domaine de la Romanée-Conti – l’ultime référence bourguignonne. Et comme souvent avec la propriété de Vosne-Romanée, des records ont été pulvérisés.

350 000€ le mathusalem

« Tous les lots ont trouvé preneur, et la vente a atteint un total de 1,3 millions d’euros, soit le double de l’estimation basse », annonce Amayès Aouli, directeur des ventes pour l’Europe continentale chez Sotheby’s Wine. Parmi les flacons proposés, l’enchère la plus haute est allée à un mathusalem de Romanée-Conti 2000, « qui, à 350 000 €, a doublé son estimation haute, établissant ainsi un nouveau record mondial pour un mathusalem du domaine de la Romanée-Conti. »

Jusqu’ici présent à Londres, New-York et Hong-Kong, Sotheby’s effectue une arrivée remarquée en France. « Cette vente a attiré des acheteurs du monde entier, provenant d’Europe, d’Asie et des États-Unis. Cette collection privée s’inscrit ainsi parmi les nombreuses et prestigieuses collections de vins européennes que nous avons eu à mettre sur le marché», assure la maison.

Timing choisi à deux semaines des ventes de Beaune

La date de cette belle opération doit probablement peu au hasard : c’est un signal fort à deux semaines de la vente aux enchères des Hospices de Beaune, que Sotheby’s orchestre cette année pour la première fois. Un enjeu de taille pour l’image de la maison. Dans une interview accordée Terre de Vins en septembre, le président de Sotheby’s Wine Jamie Ritchie confiait que cette vente beaunoise serait probablement « la plus importante dans [ses] trente ans de carrière ».

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Un milliardaire à Bergerac

couple Wessmann

couple Wessmann

Les Verdots battent désormais pavillon islandais. David Fourtout, vigneron emblématique du Bergeracois vient de céder son domaine de Conne de Labarde (24) au milliardaire de l’industrie pharmaceutique Robert Wessman. 

« Les Verdots n’étaient pas à vendre mais c’était une opportunité à saisir et aucun de mes quatre enfants ne pouvait ou ne voulait reprendre cette propriété qui appartient à ma famille depuis quatre générations mais qui était devenue une grosse machine de plus de 40 hectares ». L’acquéreur est un homme d’affaires islandais mais aussi un voisin qui avait acheté une ancienne forteresse médiévale, le château de Saint-Cernin-de-Labarde en 2014 à quelques kilomètres des Verdots. Amateur de vin, il a d’abord embauché l’ingénieur agronome James de Roany « pour produire 3000 bouteilles du meilleur vin du monde pour lui et ses amis.  Je lui ai proposé de commencer par essayer de faire le meilleur vin de Bergerac en trouvant des vignes et des raisins car il n’était pas question d’attendre 15 ans que nos plantations donnent de grands vins, raconte le consultant spécialiste dans la gestion des domaines viticoles. Nous avons donc démarré avec un premier fermage de 1,75 ha sur le terroir remarquable du plateau d’Issigeac, comparable à Saint-Emilion – c’est le Ferret qui le dit dès 1862, puis Robert Wessman a loué et acheté d’autres vignes pour arriver à une dizaine d’ha dont quatre en propre mais seulement une demi-douzaine en production actuellement ». James de Roany conseille de renoncer au mot château pour permettre une activité de négociant-vinificateur. « On achète aussi des raisins en sélections parcellaires à quatre vignerons distants au maximum de 26 km pour diviser les risques météo et multiplier les terroirs ». Philippe Mathias (ex-Pech-Latt) est embauché comme responsable technique  et dès le premier millésime en 2016, la cuvée N°1 Saint-Cernin de bergerac rouge se fait remarquer par sa qualité et moissonne quelques médailles. Michel Rolland et Julien Viaud suivent les vins depuis le millésime 2018. 

Bergerac, Limoux, Champagne…

Robert Wessman s’est pris au jeu et ne manque aucun assemblage. Il a ensuite acheter 3 ha de chardonnay sur le terroir réputé de La Serpent (11) à Limoux pour faire du blanc, a signé un accord avec le champenois Edouard Brun à Aÿ (51) pour élaborer son propre champagne brut rosé puis blanc. Suivent également au domaine bergeracois les seconds vins baptisés Petit Cernin. La danseuse est entre temps devenue un vrai business. « Il fallait construire une véritable cave mais au vu du devis, Robert Wessman s’est dit qu’il serait préférable d’acheter un domaine qui en avait déjà une » Et de commencer à faire le tour des voisins de Saint-Cernin. Les négociations avec David Fourtout ont duré un peu plus d’un an. Les Verdots dans les mains de Wessman devraient passer de 40 à 60-70 hectares et de 250 000 bouteilles à 400 000 expédiées dans le monde entier. Les chambres d’hôtes vont être transformées en bureaux et salle de séminaire, les bureaux en restaurant qui proposera une cuisine bistronomique dès l’été prochain. « Le domaine réalisait déjà les meilleures ventes au caveau de la région et nous voulons en faire l’un des premiers pôles œnotouristiques du département » annonce James de Roany qui garde l’équipe actuelle des Verdots et David Fourtout comme consultant. 

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[EXCLUSIF] La lettre ouverte d’Hubert de Boüard

Dans une « lettre ouverte à mes amis vignerons » dont « Terre de Vins » a eu l’exclusivité, Hubert de Boüard, co-propriétaire du château Angélus, revient sur sa récente condamnation par le tribunal correctionnel de Bordeaux dans le cadre du classement 2012 de Saint-Émilion. Morceaux choisis.

« Je suis né à Saint-Émilion et aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été passionné par ce métier formidable et difficile : celui de cultiver la vigne et d’élever ses vins dans le respect de l’humain et de la nature. » Voici les premiers mots avec lesquels Hubert de Boüard, entame sa « lettre ouverte » qu’il envoie ce matin à ses amis vignerons. Pour la première fois depuis sa condamnation par le tribunal correctionnel de Bordeaux pour « prise illégale d’intérêts » (60 000 euros d’amende dont 20 000 avec sursis) dans le cadre du classement 2012 de Saint-Émilion, le co-propriétaire du château Angélus prend la parole. Il annonce, notamment, qu’il ne fera pas appel de la décision de justice, souhaitant mettre un terme définitif à ce feuilleton judiciaire qui dure depuis la promulgation du dernier classement : « Pendant toutes ces années, cette procédure a servi mes détracteurs, pour les conduire à alimenter des polémiques sans fin et nourrir des attaques contre ma famille, mes collaborateurs et moi-même. C’est pourquoi, même si je la trouve injuste et injustifiée, j’ai décidé de mettre un terme définitif à ce litige, et de ne pas faire appel de cette décision », écrit-il.

Dans ce courrier, Hubert de Boüard revient sur sa version des faits : « Voilà bientôt neuf ans que je suis la cible d’une accusation particulièrement violente et que j’estime injuste et infondée. Pour jeter le discrédit sur un classement dans lequel ils n’ont pas été retenus, un petit groupe de viticulteurs a multiplié les procédures et les attaques personnelles, en m’accusant, entre autres, d’avoir cherché à utiliser mes mandats pour prétendument influencer les organismes en charge de l’élaboration et de la mise en œuvre du classement. »

« Je n’ai jamais agi de manière contraire à mes valeurs »

Revenant sur la décision du tribunal correctionnel, il rappelle qu’en 2018, « le procureur de la République a requis un non-lieu estimant qu’il n’existait aucune charge sérieuse à mon encontre. J’ai pensé, à tort que cette affaire était enfin terminée » et précise : « Après avoir lu le jugement, je comprends qu’il m’est essentiellement reproché d’avoir, en tant que Président de section du Conseil des Vins, répondu à des demandes qui m’avaient été adressées par le service juridique de l’INAO, dans le cadre de l’élaboration du cahier des charges du classement. Pour moi, ces échanges étaient neutres et transparents, ils étaient conformes aux règles en vigueur au sein de l’INAO. […] En mon âme et conscience, je sais que je n’ai jamais agi de manière contraire à mes valeurs. Je n’ai jamais recherché autre chose que de servir le collectif et surtout, je n’ai jamais avantagé des intérêts particuliers, et encore moins les miens. »

Rappelant ses 50 ans de dévouement au monde du vin, Hubert de Boüard déplore dans cette lettre que « l’engagement public présente des risques que je n’aurais même jamais imaginés lorsque j’ai accepté de m’engager dans ces mandats. Je tiens à rappeler que j’avais été élu à l’unanimité pour représenter l’appellation dans le cadre du Conseil des Vins, et nommé directement par le ministre de l’Agriculture, en connaissance de cause, pour siéger à l’INAO. »

Il tient toutefois à ce que son cas personnel ne dissuade pas les autres professionnels du vin de s’engager au service de leurs appellations : « Au fond, quel que soit mon ressenti, mon expérience ne doit pas décourager celles et ceux, notamment les plus jeunes, qui continueront à s’engager pour défendre avec force et conviction nos appellations et nos instances, locales et nationales, tant enviées par nos concurrents étrangers. »

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Des bourgeois accessibles

Les amoureux de jolis vins et de beaux rapports qualité-prix ne s’y sont pas trompés. Ils étaient près de 600 personnes hier à La Faïencerie à Bordeaux pour la Grande Dégustation des Crus Bourgeois du Médoc organisée par Terre de vins. Vous pouvez retrouver les vins des crus Bourgeois sur la vente privée en ligne organisée par Terre de vins et La Vinothèque de Bordeaux jusqu’au 8 novembre.

A la question « les Crus Bourgeois sont-ils les meilleurs rapports qualité-prix de Bordeaux ? », Laurent Tereygeol du château Pontoise Cabarrus, Cru Bourgeois Supérieur familial de 27 hectares en Haut-Médoc, acquiesce sans hésitation. « A l’aveugle, nous mettons des roustes à des grands crus classés, nous l’avons déjà fait, expose fièrement celui dont les vins se vendent dans une fourchette de 15 à 18 €. Les Crus Bourgeois sont des valeurs sûres, les amateurs peuvent y aller les yeux fermés ! » Hier soir, une cinquantaine de membres de cette grande famille avec un socle qualitatif solide, faisaient découvrir leur millésime 2018, le premier sous l’égide du nouveau classement, et un autre à leur libre choix au cœur de la cité bordelaise.

Derrière leurs bouteilles, c’est avec un entrain non-dissimulé que les propriétaires étaient au rendez-vous pour venir s’adresser en direct aux dégustateurs, après cette longue pause événementielle due au Coronavirus. « C’est toujours intéressant d’avoir des contacts avec des particuliers pour savoir ce qu’ils recherchent, quels sont leurs goûts et la tendance, note Antoine Médeville, l’un des cinq associés du Château Fleur la Mothe, Cru Bourgeois Supérieur de 17 hectares en AOC Médoc. C’est important de commencer par faire goûter nos vins au public local, car on se rend compte que nombreux sont ceux qui ne connaissent pas nos vins et ne savent pas ce qu’est un Cru Bourgeois. »

Amateurs et professionnels conquis

Avant même l’ouverture des portes, à 18h, le public, amateurs comme professionnels, tous âges confondus, était déjà nombreux devant les portes de La Faïencerie. Entre deux échanges avec des propriétaires, Cyril, qui a fraîchement posé ses valises à Bordeaux, assiste pour la première fois à une dégustation « Terre de vins ». Lui qui concède avoir « une culture plutôt Languedoc-Roussillon, Rhône, Bourgogne, Espagne », ne modère pas son enthousiasme pour les Crus Bourgeois. « Ce sont les meilleurs bordeaux que j’ai bus depuis que je suis ici ! », clame-t-il haut et fort. A quelques pas, Anne, quant à elle habituée des dégustations Terre de vins, est toujours aussi conquise par l’événement. « Ça fait vraiment plaisir de se retrouver pour une dégustation, débute la jeune femme, sourire aux lèvres. C’est toujours intéressant de pouvoir découvrir une telle palette de vins d’une même famille, notamment avec un millésime commun comme ce très qualitatif 2018, pour pouvoir comparer. Et ce, encore plus en échangeant en direct avec des propriétaires passionnés. » A côté des amateurs présents au rendez-vous, les professionnels du vin étaient aussi largement représentés, à l’image de Chloé et Nathalie, toutes deux sommelières. « Quelle joie de refaire des dégustations en présentiel hors visio-conférences ! » se réjouit Nathalie. Et Chloé de compléter : « c’est un régal de découvrir ce 2018, un millésime de belle qualité, fruité, et tous ces jolis rapports prix-plaisir ! »

Photos: Albert de Mons

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