« Mauvaise nouvelle, nous ne sommes pas venus ce soir avec une baguette magique » lance ce 3 novembre B
Le Château Poitevin et les Crus Bourgeois sont à Bordeaux demain soir


C’est à partir de 18h et jusqu’à 21h jeudi soir, que vous pourrez aller déguster les vins du Château Poitevin et des 46 autres propriétés présentes à la Grande dégustation des Crus Bourgeois du Médoc. Les différents nectars sont également disponibles dès à présent sur la vente privée en ligne organisée par Terre de vins et La Vinothèque de Bordeaux jusqu’au 8 novembre.
« Mon père avait plusieurs métiers. Il était contrôleur laitier et possédait 2 à 3 hectares de vignes, dont il portait la production à la cave coopérative. » C’est ainsi que Guillaume Poitevin décrit l’origine de la propriété, qui compte maintenant 45 hectares. Les photos sur les murs de la salle de dégustation racontent cette histoire familiale
touchante et respectueuse des anciens, typique des nombreuses créations de châteaux durant l’époque favorable des années 1970-1980. Guillaume se souvient : « En 1991, je dis à mon père : “On va faire le vin ici (sous-entendu pas à la cave coopé).” J’ai commencé avec rien. Mon père m’a donné 28 ares de vignes » avec lesquels, avec fierté, il produit 1 000 bouteilles l’année du gel. « J’avais un objectif qualitatif. C’était deux cultures différentes, produire du raisin pour la coopé ou faire un produit qualitatif dès le départ. Mais Papa avait confiance en mes capacités. » Puis, en 1997, « c’est un peu la bataille familiale : le contrat de cinq ans avec la cave coopé arrivait à son terme ». Celui-ci n’a pas été renouvelé.
Aujourd’hui, Natacha, l’épouse de Guillaume, s’occupe de la partie administrative. Cela permet à Guillaume de se consacrer à la partie technique et de réussir des vins qui « laissent parler le terroir et le cépage et qui s’éloignent des produits standardisés ». Il faut « réinterpoler les gens », lance-t-il. C’est ainsi qu’on sera surpris de déguster un Médoc Poitevin par nature 2019, rouge, sans soufre (9 €). « Le soufre masque les arômes. Une nouvelle référence mais déjà une constante dans la gamme. » Nez confituré de fruits rouges, tanins soyeux. Net et précis. Pas de barrique. Une conception accompagnée par l’œnologue Antoine Médeville. Et puis le Château Poitevin 2015, rouge (15 €). Nez légèrement torréfié, un vin rond, élégant, élevage maîtrisé. Accessible. Encore quatre belles années. S’intéresser aussi au remarquable blanc sec.
CHÂTEAU POITEVIN
33590 JAU-DIGNAC-ET-LOIRAC
05 56 09 45 32 – chateau-poitevin.com
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Nysa, succès en marche


Avec une soixantaine de boutiques en Ile-de-France et des ouvertures récentes à Londres et Lyon, le réseau de cavistes affiche depuis bientôt quinze ans un développement exponentiel. Zoom sur les clés d’une réussite guidée par une philosophie moderne et décomplexée
« Lorsque j’ai créé Nysa à l’âge de 25 ans, mon idée était de proposer une approche nouvelle du vin, plus simple, plus jeune, plus émancipée de cadres dans lesquels nous ne nous retrouvions pas », expose Louis de Montille, président-fondateur de l’enseigne. Cette envie de « dépoussiérer le métier de caviste » a germé dans l’esprit de celui qui a baigné dans le milieu vigneron par sa famille, en Bourgogne et dans le Languedoc, alors qu’il était encore en Ecole de commerce. En 2007, la première boutique Nysa ouvre ses portes dans le Marais (Paris), rapidement suivie de deux petites sœurs. Initialement franchisé pour l’enseigne, Louis Gad rejoint Louis de Montille en tant qu’actionnaire de la société, puis Directeur Général en 2014. Près de quinze ans après sa fondation, avec 20 millions de chiffre d’affaires annuel, 63 magasins – 57 en Ile-de-France, dont onze ouvertures en 2020 en pleine crise sanitaire, trois boutiques à Lyon et trois boutiques à Londres en franchise -, au sein desquelles officient 120 collaborateurs, Nysa n’a de cesse de séduire, avec une accélération flagrante ces dernières années. Mais quels sont donc les secrets d’une telle success-story ?
Des implantations habilement pensées
Qu’il s’agisse d’une création ou reprise de boutique, l’installation en centre-ville, de préférence dans des rues piétonnes déjà largement pourvues en commerces de bouche, a toujours été privilégiée. Cher à Louis de Montille, ce choix du commerce de proximité a confirmé sa pertinence lors de la crise sanitaire en 2020. « Grâce à cette localisation, nous avons une connexion privilégiée à nos clients, ce qui nous permet de cerner au plus près leurs attentes, commente-t-il. Nous allons d’ailleurs développer d’ici à la fin de l’année des »gammes quartiers » avec des produits spécifiquement adaptés localement », pesant pour 10 à 15% de l’offre de chaque boutique.
Une offre habilement pensée
A la base du succès d’un caviste, il y a incontestablement la pertinence de son offre, adaptée au plus près à sa clientèle. Derrière la sélection de Nysa, se cache Charlie Wilson, l’acheteur du groupe. Comme tout réseau de cavistes, Nysa dispose d’un tronc commun à l’ensemble de ses points de vente, soit 1300 références (800-850 vins, dont 30 % en bio-biodynamie-nature, un créneau en très forte croissance, 60-80 bières largement artisanales, et des spiritueux dont une large offre de rhums), dès 5-6 €, et avec un panier moyen tournant autour d’une trentaine d’euros. Pour composer cette sélection, « nous avons établi une relation de confiance dans la durée avec les vignerons avec lesquels nous travaillons, véritables partenaires », assure Louis Gad. Grâce à ce lien privilégié, Nysa a notamment imaginé depuis un an des cuvées de vin, bière ou spiritueux dédiées à l’enseigne, créées en collaboration avec les producteurs. Par exemple, la cuvée de vin « Aligoté Nysa x de Montille » co-élaborée avec les cousins bourguigons de Louis de Montille, une bière brassée avec Craig Allan, un gin co-brandé avec la Distillerie de Paris, ou encore le « cognac Grosperrin sélection Nysa » lancé pour la fête des pères.
Gardant toujours en ligne de mire la modernité et l’audace qui ont fait sa réputation, Nysa se veut « précurseur dans les achats. Nous nous évertuons à trouver des produits qui sortent de l’ordinaire, qui nous distinguent de la Grande Distribution et font venir les clients, notamment jeunes, chez nous », explique Louis de Montille. Parmi eux par exemple, cassant les codes traditionnels, ont fait leur apparition récemment une canette au CBD à base d’eucalyptus, un gin sans alcool, des eaux alcoolisée à 5° au rayon bières, ou encore des cocktails déjà prêts en bouteille.
Des jeunes qui parlent aux jeunes
« J’ai toujours veillé à conserver l’univers contemporain et jeune sur lequel j’ai basé le concept », rappelle Louis de Montille – dont par exemple, un classement des vins non par région ou couleur, mais par moments de consommation de la vie quotidienne. Meilleurs ambassadeurs de cette philosophie, les cavistes de Nysa ont en moyenne moins de trente ans. Relativement jeunes certes, mais avec les connaissances et aptitudes nécessaires pour conseiller de façon avisée les clients. « Au recrutement, nous n’exigeons pas d’expérience en tant que caviste, car notre mission est aussi de former notre personnel, mais nous requérons des compétences vinicoles, diplômes ou cursus diplômants dans le vin tels que le WSET », précise Louis Gad. Au fur-et-à mesure de leur présence au sein du groupe, ces salariés sont formés chaque semaine, avec notamment un fort accent sur les spiritueux. Et cette démarche est payante sur le long terme, avec des cavistes qui restent deux ans à deux ans et demi chez Nysa, contre un an à un an et demi trois ans en arrière. A l’appui d’un marketing décontracté et décomplexé, ces vendeurs ont permis de faire tomber les dernières barrières d’intimidation, pour attirer « une clientèle urbaine, de 20 à 45 ans, à parts égales hommes et femmes. »
Ne jamais se reposer sur ses acquis
Le regard toujours loin devant, Nysa continue ses développements. En 2020, le caviste a axé ses efforts sur le digital, avec la transformation du site web vitrine en site marchand, lancé juste après le confinement, entre totalité de l’offre disponible en un clic et ventes flash sur des sélections. Cette innovation a également été accompagnée du déploiement de modalités de livraison pluriformes (service de livraison à domicile en 1h à Paris intra-muros, entre 48 et 72h partout en France, en boutique Click’n’collect en 5 à 7 jours ouvrés…)
En 2021, Nysa continue à avancer. En plus de ses ouvertures à Lyon et Londres, l’enseigne a aussi reformaté son identité visuelle dans un sens plus contemporain, pour coller au plus près à son esprit, pionnier toujours. Dévoilée en avant-première dans le flagship rue des martyrs à Paris, inauguré en avril 2021, qui ouvre le bal du relooking des boutiques, elle gagnera peu à peu l’ensemble des autres points de vente.
Et après ? « On a l’énergie et l’envie de continuer à se développer », clame de concert le duo des Louis. Outre la consolidation de l’Ile-de-France, de Lyon et Londres, « rien n’est gravé dans le marbre, c’est une question d’opportunités sur les emplacements et de partenaires de confiance, dans d’autres villes françaises ou même étrangères. » A suivre de près, donc.
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Sauternes : quel millésime 2021 ?


Gel, grêle parfois, et pression du mildiou, tels sont les épisodes funestes que les viticulteurs ont dû affronter tout au fil de l’année. Ces écueils compromettent-ils pour autant la qualité du millésime 2021 à Sauternes ?
Comme à peu près partout en France, le millésime 2021 aura connu à Bordeaux des calamités qui laissaient craindre une vendange difficile. Parmi les villages de l’appellation Sauternes-Barsac, Barsac a été le plus touché et certains châteaux ne vendangeront pas : c’est le territoire le plus bas et le froid y est descendu. Le mois de juin a été humide, le mois de juillet assez frais, et la pression mildiou a été forte. Il aura fallu attendre une arrière saison plutôt clémente (le fameux « été indien »), conforme à la tradition météo de Bordeaux, pour rattraper ces handicaps.
Philippe Dulong, œnologue consultant, du laboratoire œnologique Dulong Chaminade à Cadillac : « Barsac a été extrêmement touché par le gel. La récolte qui reste sur les autres communes du territoire en appellation Sauternes est maigre, avec des rendements faibles. Mais les conditions favorables à un bon millésime sont pourtant parfaitement réunies. On retrouve les vendanges d’autrefois et on retombe sur un calendrier classique. Il y a une belle installation du botrytis et des degrés convenables. Il y a des baies de 2ème génération qui ne sont pas botrytisées et qui ne seront pas ramassées. Il faut donc plusieurs passages pour quelques hl/ha. Les châteaux qui trieront sortiront de très belles choses. Il fallait veiller à ne pas ramasser des raisins avec la pourriture acide qui fait des raisins avec de l’acide acétique et d’acétate d’éthyle. L’arrière saison a été bonne finalement avec des températures relativement élevées et des nuits fraîches qui ont maintenu la fraîcheur aromatique. Qualitativement, le handicap du gel a été rattrapé. Ce qui fait tirer la tête, c’est la quantité. Ce millésime 2021 me fait penser un peu à 1996, ou 2007. Ne pas négliger la rive droite, à Sainte Croix du Mont, Cadillac, ou Loupiac, sur les coteaux bien exposés. Là aussi, on y voit des petites récoltes mais de belle qualité. »
Château Yquem, à Sauternes, 1er Cru Classé Supérieur en 1855. Lorenzo Pasquini, directeur d’exploitation depuis octobre 2020 : « Ce sont mes premières vendanges, mais il y a un tuilage en douceur avec Francis Mayeur, directeur technique du domaine. Il a un grand savoir que j’essaie d’absorber, ensuite je mettrai ma patte. 2021 est un millésime avec une somme de petits facteurs. Le gel nous a touchés à hauteur de 10 à 15%, nous avons donc été plutôt épargnés. Nous avons eu ensuite, un passage de grêle qui a provoqué des petits dégâts, et enfin une pression mildiou en juillet. Pris chacun séparément, chaque facteur n’est pas très important mais la somme des trois a fait qu’on est arrivé avec un potentiel de production légèrement inférieur à ce que l’on a d’habitude d’avoir. Pour le blanc sec, nous avons profité d’un raisin avec une belle fraîcheur. Pour le liquoreux, entre fin septembre et octobre, la météo fut belle. La contamination assez homogène du botrytis, nous a amené à l’observer sur sa forme noble. Les raisins on été vendangés dans la semaine du 11 octobre, avec un beau niveau de concentration, grâce à cette fenêtre météo. Même si les quantités sont un peu plus faibles que d’ordinaire, il est au moins qualitatif : nous sommes plutôt confiants. On a une belle fraîcheur avec des PH plutôt satisfaisants, et le degré de sucre qu’on voulait est atteint. Déjà, puissance et fraîcheur ressortent. Le sourire est revenu, après les divers challenges auxquels le climat nous a confrontés.»
Château Climens, à Barsac,1er Grand Cru Classé en 1855. Frédéric Nivelle, Directeur Technique à Climens depuis 1998 : « Les équipes n’ont pratiquement pas vendangé. La gelée du 7 avril 2021, avec -5°C a tout anéanti, comme presque tout sur la commune de Barsac : le point culminant de l’appellation est trop bas. La floraison est certes bien repartie mais sans floraison fructifère. Pas de liquoreux en 2021 donc. La production se limitera à 400 bouteilles en blanc sec alors que d’habitude nous atteignons les 50 000 bouteilles depuis 2018. »
Château Rabaud Promis, à Bommes,1er Grand Cru Classé en 1855. Thomas Dejean, directeur général et copropriétaire : « Nous vendangeons sur une vigne qui a subi une perte de 85% due au gel. Il a fallu attendre que le botrytis s’installe et taper dans des fenêtres de tir idéales pour vendanger entre les pluies. Aucun des lots n’a terminé sa fermentation mais c’est un millésime assez droit dans ses bottes. Nous ne sommes pas sur des concentrations extrêmes mais nous avons des vins avec des jolies concentrations aromatiques. Actuellement le botrytis n’évolue plus et il nous faut ramasser ce qui reste. Sur ce qui a échappé au gel, on fera un rendement de 15 hl/ha. »
La Tour Blanche, à Bommes, 1er Grand Cru Classé en 1855. Miguel Aguirre directeur d’exploitation : « C’est la première fois que j’ai une fenêtre de vendange aussi sereine. J’ai retrouvé un rythme qui nous a permis d’aller piocher ce qu’on voulait. Nous sommes en train de finir, avec une 3ème voire une 4ème tri sur les mêmes parcelles. C’est une vendange amputée à cause du gel. Je ne pense pas que nous arrivions à 4 hl/ha, mais c’est un millésime qui sera bon, grâce à la fraîcheur. les raisins sont plutôt acidulés et les moûts purs et francs. Ce sera probablement un millésime collector parce que c’est très bon et en petite quantité.»
Si les quantités ne sont pas au rendez-vous, la qualité des raisins, avec leurs taux de sucre et d’acidité très satisfaisants, sont des éléments favorables pour faire un millésime 2021 plus qu’honorable. Rendez vous après les fermentations, pour les primeurs 2021.
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Surperformance export des vins de Bourgogne en 2022
Avec des hausses de 28 % en valeur et 22 % en volume sur les huit premiers mois de 2021 par rapport ? 2019,
Un nouveau porteur de cagettes respectueux des vendangeurs et du raisin
Finis les 60 kgs de vendanges dans le dos ? basculer ? coup d’?paule directement dans la benne du tracteu
Les Crus Bourgeois, à déguster demain à la Faïencerie …


La Grande dégustation des Crus Bourgeois du Médoc aura lieu demain de 18h à 21h à La Faïencerie à Bordeaux. Un moment unique pour rencontrer 47 propriétés dont le Château Tour des Termes que vous avez découvert dans notre Hors série d’octobre 2020. Vous pouvez aussi acquérir les vins dès à présent sur la vente privée en ligne organisée par Terre de vins et La Vinothèque de Bordeaux jusqu’au 8 novembre.
On retrouve déjà des Anney dans le Médoc en 1678, où le parchemin mentionne un laboureur dans la commune de Potensac. C’est à quelques encablures que les descendants vivent aujourd’hui, en lieu et place de Saint-Estèphe, au château Tour des Termes. Les premières acquisitions sur cette appellation datent de 1850. Et la propriété fait partie des premiers Crus Bourgeois dès le classement des années 1930. « C’est important de rappeler cette antériorité et les
valeurs familiales sont au cœur de notre histoire. Ici, le propriétaire est dans sa vigne », explique Christophe Anney, qui a repris la direction du château à la suite de son grand-père dans les années 1980.
L’histoire continue de s’écrire, puisque Aurélie vient désormais épauler son père. « La partie commerciale et l’œnotourisme sont des priorités », soulignent d’une même voix Christophe et sa fille. Mais, au château Tour des Termes, le patrimoine reste la vigne, celle qui fait naître les vins racés de ce Cru Bourgeois supérieur. « Je fus très soulagé d’être placé à ce rang lors du dernier classement. Je sais qu’il y a encore du chemin pour devenir exceptionnel, notamment sur le volet œnotouristique », confie Christophe.
Avec son énergie, son sourire et ce Médoc qui coule dans ses veines, Aurélie doit faire briller cette tour – qui a donné le nom au château – encore davantage. C’est une certaine idée de la transmission, terrienne et sincère avant tout.
Retrouvez les détails de La Grande dégustation des Crus Bourgeois du Médoc et la billetterie en cliquant ici
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La NASA aide les viticulteurs am?ricains ? mieux g?rer l’irrigation
Apr?s 4 ans de travaux incluant une centaine de partenaires, dont les domaines Gallo, la plateforme de la N
Vignerons, pensez-vous que les plants mycorhiz?s ont un avenir en viticulture ?
Comme plus de 95 % des plantes terrestres, les racines de la vigne s’associent avec certains champignons
Assurance agricole: un projet de loi avant la fin du quinquennat (Castex)


Le Premier ministre Jean Castex a promis vendredi à Carnac-Rouffiac (Lot) que le gouvernement ferait son possible pour qu’une loi sur les assurances agricoles contre les aléas climatiques soit promulguée avant la fin du quinquennat. « L’assurance agricole, on va le faire« , a déclaré M. Castex devant des vignerons et des représentants de la FNSEA. « On va soumettre un texte avec l’intention qu’il soit voté et promulgué avant la fin du quinquennat« , a-t-il ajouté. « La solidarité nationale va intervenir de manière beaucoup plus massive qu’aujourd’hui dans le dispositif assurantiel« , a poursuivi le Premier ministre, « Ce sera une étape substantielle de plusieurs centaines de millions d’euros », a-t-il encore dit, sans fournir davantage de précisions sur le contenu du texte.
Le président Emmanuel Macron avait annoncé le 10 septembre une refonte du système d’assurance contre les aléas climatiques. Il avait aussi annoncé le doublement du budget public dédié à l’indemnisation des pertes de récoltes et à la subvention des assurances des agriculteurs qui passerait à environ 600 millions d’euros par an.
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